Chapitre 2
Les régimes totalitaires
I. Des régimes nés dans l’entre-deux-guerres
A. Des arrivées au pouvoir variées
- En Russie : Après les défaites militaires face à l'Allemagne, la révolution de février 1917 fait
abdiquer le tsar Nicolas II. Un gouvernement provisoire est formé, mais échoue à résoudre la
crise. En octobre 1917, Lénine et les bolcheviks prennent le pouvoir. En 1922, l'URSS est
fondée après une guerre civile.
- En Italie : Bien qu'elle soit un vainqueur de la Première Guerre mondiale, l'Italie se sent
humiliée. Le Parti national fasciste, dirigé par Mussolini, prend le pouvoir après la « Marche
sur Rome » en octobre 1922, et Mussolini devient Premier ministre avec les pleins pouvoirs.
- En Allemagne : La République de Weimar, fragilisée par la crise économique et l'humiliation
du traité de Versailles, laisse place à Hitler qui devient chancelier en janvier 1933, après que
les nazis remportent les élections de 1932.
B. Les engrenages totalitaires
- URSS : Après la mort de Lénine en 1924, Staline élimine ses rivaux et devient le leader
incontesté de l'URSS en 1929.
- Italie : Mussolini renforce son pouvoir après les violences politiques et les lois fascistes de
1925-1926.
- Allemagne : Après l'incendie du Reichstag en février 1933, Hitler reçoit les pleins pouvoirs.
En août 1934, il cumule les fonctions de président et de chancelier.
C. Des idéologies aux antipodes
- URSS : Le communisme, selon Marx, prône une société égalitaire et sans classes sociales,
mais les premières tentatives de collectivisation sous Staline sont violentes et désorganisent
l’économie.
- Italie : Le fascisme, initialement non raciste, devient raciste après l’alliance avec l'Allemagne
en 1938, avec une politique antijuive d'État.
- Allemagne : Le nazisme, défendu par Hitler dans Mein Kampf, promeut la supériorité de la
race aryenne et un expansionnisme territorial au nom de l’« espace vital ».
II. Des régimes non-démocratiques et violents
A. Un seul parti et un seul chef
- Le culte de la personnalité est central dans ces régimes. Le chef est perçu comme un guide
infaillible. La dictature est absolue, sans séparation des pouvoirs.
Les régimes totalitaires
I. Des régimes nés dans l’entre-deux-guerres
A. Des arrivées au pouvoir variées
- En Russie : Après les défaites militaires face à l'Allemagne, la révolution de février 1917 fait
abdiquer le tsar Nicolas II. Un gouvernement provisoire est formé, mais échoue à résoudre la
crise. En octobre 1917, Lénine et les bolcheviks prennent le pouvoir. En 1922, l'URSS est
fondée après une guerre civile.
- En Italie : Bien qu'elle soit un vainqueur de la Première Guerre mondiale, l'Italie se sent
humiliée. Le Parti national fasciste, dirigé par Mussolini, prend le pouvoir après la « Marche
sur Rome » en octobre 1922, et Mussolini devient Premier ministre avec les pleins pouvoirs.
- En Allemagne : La République de Weimar, fragilisée par la crise économique et l'humiliation
du traité de Versailles, laisse place à Hitler qui devient chancelier en janvier 1933, après que
les nazis remportent les élections de 1932.
B. Les engrenages totalitaires
- URSS : Après la mort de Lénine en 1924, Staline élimine ses rivaux et devient le leader
incontesté de l'URSS en 1929.
- Italie : Mussolini renforce son pouvoir après les violences politiques et les lois fascistes de
1925-1926.
- Allemagne : Après l'incendie du Reichstag en février 1933, Hitler reçoit les pleins pouvoirs.
En août 1934, il cumule les fonctions de président et de chancelier.
C. Des idéologies aux antipodes
- URSS : Le communisme, selon Marx, prône une société égalitaire et sans classes sociales,
mais les premières tentatives de collectivisation sous Staline sont violentes et désorganisent
l’économie.
- Italie : Le fascisme, initialement non raciste, devient raciste après l’alliance avec l'Allemagne
en 1938, avec une politique antijuive d'État.
- Allemagne : Le nazisme, défendu par Hitler dans Mein Kampf, promeut la supériorité de la
race aryenne et un expansionnisme territorial au nom de l’« espace vital ».
II. Des régimes non-démocratiques et violents
A. Un seul parti et un seul chef
- Le culte de la personnalité est central dans ces régimes. Le chef est perçu comme un guide
infaillible. La dictature est absolue, sans séparation des pouvoirs.