Introduction Le Lac
Le mouvement littéraire du romantisme, situé au cœur du 19ème siècle, prône l’exaltation des
sentiments personnels à travers un style d’écriture emblématique de ce siècle : le lyrisme. Traitant
des thèmes comme l’amour passionnel ou encore la nature, il aborde finement des problématiques
telles que la fuite du temps, les éloges, l’amour... Durant le romantisme, des auteurs comme
Lamartine s’intéresse à la thématique du Tempus Fugit : d’origine latine, elle signifie : “le temps fuit,
le temps passe vite.” Cette thématique suscite l’intérêt de poètes assidus, qui cherchent à explorer
les limites du temps à travers des poèmes lyriques à tonalité généralement élégiaque, dans lesquels
il délivre généralement un message sur la valeur de la vie et du temps qui passe.
Ainsi, en 1820, Lamartine va publier un recueil regroupant 24 poèmes intitulé Les Méditations
Poétiques, dans lequel Lamartine va se livrer à une expression approfondies des états d'âmes et des
sentiments. Le poème que nous allons étudier s’intitule Le Lac, et constitue le dixième poème du
recueil. Dans ce poème, Lamartine revient sur le lac du Bourget à Aix Les Bains, ville dans laquelle il
entretenu un amour passionnel avec une femme à qui il a donné le nom d’Elvire, femme qu’il a
sauvé de la noyade dans ce même lac. Un an après son décès (En 1817), Lamartine revient sur les
rives du lac pour se livrer à une réflexion élégiaque, dans laquelle il essaie d’entretenir le souvenir de
la femme aimée face à un temps qui passe inévitablement vite, et qui arrache les souvenirs.
Nous pourrions donc nous demander : Comment ce poème transmet-il les émotions provoquées par
l'absence de l'être aimé, tout en proposant une réflexion profonde sur le temps qui passe ?
Afin d’y répondre, nous verrons dans un premier temps comment Lamartine établit une référence à
l’amour perdu réfugié dans le passé, (Strophe 1 à 4) pour ensuite voir comment ce dernier prend vie
(5 à 9), dans une supplication face à un temps qui passe impitoyablement (Strophe 10 à 13) pour
enfin étudier la formulation du souhait envers le temps (Strophe 13 à 16)
Le mouvement littéraire du romantisme, situé au cœur du 19ème siècle, prône l’exaltation des
sentiments personnels à travers un style d’écriture emblématique de ce siècle : le lyrisme. Traitant
des thèmes comme l’amour passionnel ou encore la nature, il aborde finement des problématiques
telles que la fuite du temps, les éloges, l’amour... Durant le romantisme, des auteurs comme
Lamartine s’intéresse à la thématique du Tempus Fugit : d’origine latine, elle signifie : “le temps fuit,
le temps passe vite.” Cette thématique suscite l’intérêt de poètes assidus, qui cherchent à explorer
les limites du temps à travers des poèmes lyriques à tonalité généralement élégiaque, dans lesquels
il délivre généralement un message sur la valeur de la vie et du temps qui passe.
Ainsi, en 1820, Lamartine va publier un recueil regroupant 24 poèmes intitulé Les Méditations
Poétiques, dans lequel Lamartine va se livrer à une expression approfondies des états d'âmes et des
sentiments. Le poème que nous allons étudier s’intitule Le Lac, et constitue le dixième poème du
recueil. Dans ce poème, Lamartine revient sur le lac du Bourget à Aix Les Bains, ville dans laquelle il
entretenu un amour passionnel avec une femme à qui il a donné le nom d’Elvire, femme qu’il a
sauvé de la noyade dans ce même lac. Un an après son décès (En 1817), Lamartine revient sur les
rives du lac pour se livrer à une réflexion élégiaque, dans laquelle il essaie d’entretenir le souvenir de
la femme aimée face à un temps qui passe inévitablement vite, et qui arrache les souvenirs.
Nous pourrions donc nous demander : Comment ce poème transmet-il les émotions provoquées par
l'absence de l'être aimé, tout en proposant une réflexion profonde sur le temps qui passe ?
Afin d’y répondre, nous verrons dans un premier temps comment Lamartine établit une référence à
l’amour perdu réfugié dans le passé, (Strophe 1 à 4) pour ensuite voir comment ce dernier prend vie
(5 à 9), dans une supplication face à un temps qui passe impitoyablement (Strophe 10 à 13) pour
enfin étudier la formulation du souhait envers le temps (Strophe 13 à 16)