Chapitre 7 – La politique budgétaire de relance
-> Politique keynésienne
-> Politique conjoncturelle (CT) vs structurelle.
Acteur = ministère de finance (Bercy) => Trésor public : Recettes (T) et dépenses publiques (G).
Y = C + S + T Y – T = C + S Y – T = Yd (Revenu disponible) qui est soit consommer, soit épargner.
Y = C + I + G C + I + G = Demande globale en “économie fermée ».
=> C = c.Yd + k
Keynes : Le financement de l’économie = crédit bancaire.
Néo-classique : Le financement de l’économie = l’épargne.
Politique monétaire : baisse du taux d’intérêt => Hausse de la demande financée par le crédit.
- Investissement des entreprises.
- Investissement immobiliers (ménages + entreprises).
- Consommation des ménages par crédit.
Politique budgétaire keynésienne :
Objectif : Relancer l’économie par l’investissement des entreprises.
Objectif intermédiaire : Augmentation de la demande aux entreprises non financée par le crédit bancaire.
Dépenses initiales :
- Dépense publique
- Consommation des ménages à partir de leur revenu disponible (pas d’emprunt bancaire).
Grâce au multiplicateur keynésien : achat de consommation intermédiaire et de machines par les entreprises.
4 multiplicateurs keynésiens :
- Multiplicateur d’investissement : joue dans le cadre de la politique monétaire => incitation aux entreprises
de faire des emprunts bancaires.
- Multiplicateur de dépense publique = lié à l’augmentation des dépenses publiques qui a la même valeur
que le multiplicateur d’investissement.
∆Y = (1 / (1-c)) * ∆G avec ∆G qui donne lieu à une création monétaire car
l’Etat émet des bons du Trésor pour financer son déficit, si la BC achète des bons du trésor ou si les étrangers
achètent des bons du Trésor. Mais si les agents résidents achètent des bons du Trésor il n’y a pas de création de
monnaie.
Normalement la politique budgétaire est plus efficace que la politique monétaire car on est sûr qu’il y est une
variation de G car on joue que sur une variable (le taux d’intérêt).
Problème de la politique monétaire :
Crise -> Fort pessimisme, donc baisse des taux d’intérêt insuffisant pour relancer l’investissement par la
politique monétaire.
Quand le taux d’intérêt est déjà faible, la BC ne peut pas le baisser beaucoup plus et si les investisseurs
n’avaient pas investi avec un taux d’intérêt bas ils n’investiront pas avec un taux d’intérêt encore plus faible.
Politique budgétaire est complémentaire de la politique monétaire car elle permet de créer de l’optimisme ce qui
entraine une baisse des taux d’intérêt donc ces 2 variables donnent une augmentation des investissements des
entreprises.
-> Politique keynésienne
-> Politique conjoncturelle (CT) vs structurelle.
Acteur = ministère de finance (Bercy) => Trésor public : Recettes (T) et dépenses publiques (G).
Y = C + S + T Y – T = C + S Y – T = Yd (Revenu disponible) qui est soit consommer, soit épargner.
Y = C + I + G C + I + G = Demande globale en “économie fermée ».
=> C = c.Yd + k
Keynes : Le financement de l’économie = crédit bancaire.
Néo-classique : Le financement de l’économie = l’épargne.
Politique monétaire : baisse du taux d’intérêt => Hausse de la demande financée par le crédit.
- Investissement des entreprises.
- Investissement immobiliers (ménages + entreprises).
- Consommation des ménages par crédit.
Politique budgétaire keynésienne :
Objectif : Relancer l’économie par l’investissement des entreprises.
Objectif intermédiaire : Augmentation de la demande aux entreprises non financée par le crédit bancaire.
Dépenses initiales :
- Dépense publique
- Consommation des ménages à partir de leur revenu disponible (pas d’emprunt bancaire).
Grâce au multiplicateur keynésien : achat de consommation intermédiaire et de machines par les entreprises.
4 multiplicateurs keynésiens :
- Multiplicateur d’investissement : joue dans le cadre de la politique monétaire => incitation aux entreprises
de faire des emprunts bancaires.
- Multiplicateur de dépense publique = lié à l’augmentation des dépenses publiques qui a la même valeur
que le multiplicateur d’investissement.
∆Y = (1 / (1-c)) * ∆G avec ∆G qui donne lieu à une création monétaire car
l’Etat émet des bons du Trésor pour financer son déficit, si la BC achète des bons du trésor ou si les étrangers
achètent des bons du Trésor. Mais si les agents résidents achètent des bons du Trésor il n’y a pas de création de
monnaie.
Normalement la politique budgétaire est plus efficace que la politique monétaire car on est sûr qu’il y est une
variation de G car on joue que sur une variable (le taux d’intérêt).
Problème de la politique monétaire :
Crise -> Fort pessimisme, donc baisse des taux d’intérêt insuffisant pour relancer l’investissement par la
politique monétaire.
Quand le taux d’intérêt est déjà faible, la BC ne peut pas le baisser beaucoup plus et si les investisseurs
n’avaient pas investi avec un taux d’intérêt bas ils n’investiront pas avec un taux d’intérêt encore plus faible.
Politique budgétaire est complémentaire de la politique monétaire car elle permet de créer de l’optimisme ce qui
entraine une baisse des taux d’intérêt donc ces 2 variables donnent une augmentation des investissements des
entreprises.