Trouble de l'attention partie 3 : « L'influence des troubles déficitaires de l'attention sur
la réussite scolaire ».
Les enfants soufrant du trouble déficitaire de l'attention avec ou sans hyperactivité ont une
difficulté à gérer leurs capacités attentionnelles ce qui va interférer avec leurs compétences
scolaires. En effet, des problèmes reliés à la lecture, à l'écriture et aux mathématiques en
raison de difficultés associées à un déficit de l'attention et de la mémoire à court terme sont
également observés ( Mathematical Learning Disorder in School-Age Children With
Attention-Deficit Hyperactivity Disorder). Environ 30% des enfants avec un TDA/H
n'arrivent pas au niveau académique que prédit leur âge et leur QI (DeShazo Barry, T.,Lyman,
R., & Grofer Klinger, L. (2002). Academic underachievement and Attention-
Deficit/Hyperactivity Disorder: The negative impact of symptom severity on school
performance. Journal of School Psychology). La réussite scolaire des enfants atteints du
trouble déficitaire de l’attention en est donc menacée. En effet, ceux-ci étant fréquemment
perturbateurs au sein de la classe, ils seront plus vite délaissés au sein d’un enseignement
« normal ». Les classes étant essentiellement constituées d’environs 20 élèves ou plus, les
enseignants ne peuvent se permettre de prendre en charge ces enfants. Selon DeShazo Barry,
T.,Lyman, R., & Grofer Klinger, L. des aménagements spéciaux au sein de l'école permettront
d’observer de réels progrès au niveau de leur rendement scolaire: « …on se rend compte qu'un
enfant qui a des troubles de l'attention peut, jusqu'à un certain point, dans le cadre de
l'enseignement ordinaire, moyennant des aménagements, moyennant une ouverture à cela par
l'enseignant etc. hein, peut-être moyennant un soutien qui vient à la fois de sa direction et
parfois d'un personnel extérieur etc., peut effectivement mettre l'enfant dans des conditions
différentes qui lui permettent de tenir le coup …Il pourrait réussir, y compris dans le
secondaire, moyennant tout ça. C'est-à-dire, principalement l'élève lui-même doit avoir
appris à adapter toute une série de choses pour s'en sortir, l'école doit être prête aussi
effectivement à faire quelques efforts». Les symptômes de ce trouble sont généralement
maîtrisés au niveau de la méthode d'apprentissage employée par un changement de la dose des
cours, d’un fractionnement de matière, de l’horaire ou de la formulation. Les techniques
recommandées pour favoriser les progrès scolaires sont par exemple, d'utiliser une technique
de résolution de problèmes, et de faire participer les élèves à cette activité: « il y a les
activités de rupture aussi qui fonctionnent bien, dont le fait de mettre une musique calme de
temps en temps pour recentrer... ». Le TDH/A implique des difficultés d’organisation du
travail, ou encore des difficultés dans les taches mathématiques. La dyslexie, la dyscalculie,
la dysphasie sont des troubles spécifique de l’apprentissage. Ils se développent plus
fréquemment (Children With Attention-Deficit Hyperactivity Disorder) Il est important de
démontrer l’utilisation de stratégies organisationnelles, d’encourager les élèves à les mettre à
l’essai. Le fait de donner des rétroactions précises et révélatrices au sujet des résultats obtenus
à ces différentes activités, leur permet d’être en mesure de comprendre leurs propres
problèmes et d’y remédier progressivement. Une expérience réalisée par (DeShazo Barry,
T.,Lyman, R., & Grofer Klinger, L. (2002). Academic underachievement and Attention-
Deficit/Hyperactivity Disorder: The negative impact of symptom severity on school
performance. Journal of School Psychology) a permis de conclure que la prévalence des
symptômes et leur sévérité est proportionnelle à leur réussite scolaire. Malgré cela, certains
individus ont déjà démontré une certaine intelligence ainsi qu'une réussite et de la motivat ion
pour arriver aux études secondaires, qui seront néanmoins abordées à un âge moyen de 22 ans
(« les différences de performances entre les élèves de l’université atteints d’TDA/H et les
la réussite scolaire ».
Les enfants soufrant du trouble déficitaire de l'attention avec ou sans hyperactivité ont une
difficulté à gérer leurs capacités attentionnelles ce qui va interférer avec leurs compétences
scolaires. En effet, des problèmes reliés à la lecture, à l'écriture et aux mathématiques en
raison de difficultés associées à un déficit de l'attention et de la mémoire à court terme sont
également observés ( Mathematical Learning Disorder in School-Age Children With
Attention-Deficit Hyperactivity Disorder). Environ 30% des enfants avec un TDA/H
n'arrivent pas au niveau académique que prédit leur âge et leur QI (DeShazo Barry, T.,Lyman,
R., & Grofer Klinger, L. (2002). Academic underachievement and Attention-
Deficit/Hyperactivity Disorder: The negative impact of symptom severity on school
performance. Journal of School Psychology). La réussite scolaire des enfants atteints du
trouble déficitaire de l’attention en est donc menacée. En effet, ceux-ci étant fréquemment
perturbateurs au sein de la classe, ils seront plus vite délaissés au sein d’un enseignement
« normal ». Les classes étant essentiellement constituées d’environs 20 élèves ou plus, les
enseignants ne peuvent se permettre de prendre en charge ces enfants. Selon DeShazo Barry,
T.,Lyman, R., & Grofer Klinger, L. des aménagements spéciaux au sein de l'école permettront
d’observer de réels progrès au niveau de leur rendement scolaire: « …on se rend compte qu'un
enfant qui a des troubles de l'attention peut, jusqu'à un certain point, dans le cadre de
l'enseignement ordinaire, moyennant des aménagements, moyennant une ouverture à cela par
l'enseignant etc. hein, peut-être moyennant un soutien qui vient à la fois de sa direction et
parfois d'un personnel extérieur etc., peut effectivement mettre l'enfant dans des conditions
différentes qui lui permettent de tenir le coup …Il pourrait réussir, y compris dans le
secondaire, moyennant tout ça. C'est-à-dire, principalement l'élève lui-même doit avoir
appris à adapter toute une série de choses pour s'en sortir, l'école doit être prête aussi
effectivement à faire quelques efforts». Les symptômes de ce trouble sont généralement
maîtrisés au niveau de la méthode d'apprentissage employée par un changement de la dose des
cours, d’un fractionnement de matière, de l’horaire ou de la formulation. Les techniques
recommandées pour favoriser les progrès scolaires sont par exemple, d'utiliser une technique
de résolution de problèmes, et de faire participer les élèves à cette activité: « il y a les
activités de rupture aussi qui fonctionnent bien, dont le fait de mettre une musique calme de
temps en temps pour recentrer... ». Le TDH/A implique des difficultés d’organisation du
travail, ou encore des difficultés dans les taches mathématiques. La dyslexie, la dyscalculie,
la dysphasie sont des troubles spécifique de l’apprentissage. Ils se développent plus
fréquemment (Children With Attention-Deficit Hyperactivity Disorder) Il est important de
démontrer l’utilisation de stratégies organisationnelles, d’encourager les élèves à les mettre à
l’essai. Le fait de donner des rétroactions précises et révélatrices au sujet des résultats obtenus
à ces différentes activités, leur permet d’être en mesure de comprendre leurs propres
problèmes et d’y remédier progressivement. Une expérience réalisée par (DeShazo Barry,
T.,Lyman, R., & Grofer Klinger, L. (2002). Academic underachievement and Attention-
Deficit/Hyperactivity Disorder: The negative impact of symptom severity on school
performance. Journal of School Psychology) a permis de conclure que la prévalence des
symptômes et leur sévérité est proportionnelle à leur réussite scolaire. Malgré cela, certains
individus ont déjà démontré une certaine intelligence ainsi qu'une réussite et de la motivat ion
pour arriver aux études secondaires, qui seront néanmoins abordées à un âge moyen de 22 ans
(« les différences de performances entre les élèves de l’université atteints d’TDA/H et les