P. André
Chapitre 3 : Comment lutter contre le chômage ? suite
- Politique monétaire : situation où la BC fait varier ses TID a n de faire varier la
masse monétaire dans le but d’in uencer le niveau des prix et l’activité économique. Deux D. Les po exibilisation pour lutter contre le chô structurel
types de politique monétaire : po monétaire expansionniste et po monétaire restrictive (voir chap
10). On dit que la BC e ectue un pilotage du taux d’interêt, càd qu’elle l’ajuste en fonction de la
- Po de exibilisation du MdT = absence rigidités (ntm institutionnelles) permettant d’adapter plus facilement la quantité de
situation économique pour contrôler la masse monétaire.
travail aux variations de l’activité éco. Deux types : * Flexibilité quantitative : variation Q de travail utilisée. Externe : licenciements / nouvelles
formes d’emplois (intérim, CDD, temps partiel, emplois aidés) / externaliser la production (sous-traitance). Interne : adapter le nb d’heures travaillées
aux besoins de la production sans faire varier le nombre de salariés.
* Flexibilité qualitative (interne) : rend le salarié polyvalent (e ectue di érentes tâches).
- Pt de vue quantitatif : po d’assouplissement des règles de protection de l’emploi —> faciliter les embauches et surtout les licenciements. Employeurs
hésiteraient à embaucher qd conjoncture favorable si obstacles juridiques / nanciers les empêchent licencier qd conjoncture défavorable. Lutte contre
« rigidités » du MdT (= contre chô institutionnel) —> facilitation recours aux CDD / contrats d’intérim / licenciements salariés en CDI.
- Limites : e et sur taux de chô pas clair (certains pays avec forte protection de l’emploi = taux de chô faible, et inversement). Flexibilisation = hausse
précarité + dégradation conditions de travail. Accusée de créer une segmentation du MdT : créer deux MdT distincts, un pour les travailleurs
quali és et un pour les travailleurs non quali és (précarité, parfois travailleurs pauvres).
Remarque : ces po de relance (budgétaires et monétaires) permettent d’éviter les e ets
d’hystérèse. Le chô n’a pas le tps de s’installer durablement (reste conjoncturel, pas le tps de
devenir structurel). Remarque : « exisécurité » (pays scandinaves) = facilité d’embauche et de licenciement, indemnisation généreuse du chô, e ort important de
formation des chômeurs. Avantages exibilité du MdT & forte protection des salariés. Même si svt évoqué comme un objectif, modèle pas mis en
œuvre en France ( exibilité MdT semble se faire au dépend de la sécurité de l’emploi).
B. Les po d’allègement du coût du travail pour lutter contre le chômage structurel
Po allégement coût du travail (/ exibilité salariale) = contre chô classique.
1. Les politiques d’allègement des cotisations sociales
Principe : ces diminutions visent surtout les bas salaire. Cohérent avec analyse néoclassique car Schéma bilan :
chô touche avant tout salariés peu quali és (faible pté) : il faut réduire leur coût du travail pour que
leur embauche puisse être rentable. Permet aussi de redresser marges des ent —> investir et
innover —> favorable à la croissance et à l’emploi. 0 baisse salaire et 0 baisse consommation.
Exemple : Aujourd’hui en France, CS dégressives jusqu’à 1,6 SMIC.
Limites : baisse recettes de l’État, donc du niveau à long terme des prestations sociales (retraite,
chômage, santé etc), ce qui peut a ecter négativement le niveau de la demande globale !
2. Les politiques de limitation de la hausse du SMIC
Principe : ts les ans, SMIC revalorisé automatiquement (pour compenser l’in ation et la moitié
de la hausse du pouvoir d’achat des employés et ouvriers). De plus, « coup de pouce » possible :
augmenter le SMIC sur décision gouvernementale. Certains économistes préconisent d’éviter
d’augmenter le SMIC au-delà des revalorisations automatiques.
Exemple : SMIC = 0 « coup de pouce » depuis 2012 (0 augmentation coût du travail non quali é).
Limites : - 0 relation claire entre niv du salaire minimum et taux de chô : salaire minimum = coût
pour l’employeur, mais aussi revenu pour les salariés (stimule demande globale) !
- Trappe à bas salaire (absence d’incitation pour les employeurs à augmenter la rémunération de
certains travailleurs). Si augmentation bas salaire, plus de CS à payer.
- salaire minimum élevé = incitation investir dans formation des salariés au SMIC (les rendre
plus productifs, ou trouver innovations —> croissance et emplois).
Remarque : opposition à Keynes —> diminuer les salaires en temps de crise est une mauvaise
chose car cela réduira encore plus la demande globale, ce qui aggravera encore plus la crise !
C. Les po d’accompagnement et de formation pour lutter contre le chô structurel
- Po d’accompagnent : aider chômeurs à trouver un poste qui
correspond à leurs quali cations, pour réduire le tps moyen passé à chercher un emploi. Lutter
contre le chô frictionnel. En France, Pôle Emploi est chargé de cette mission.
- Po de formation des chômeurs, pour encourager la mob pro et le dvpt de nouv secteurs de Po°.
Lutter contre chôm d’inadéquation : formation = meilleur appariement sur MdT, élévation qual°
des chômeurs —> facilement se reconvertir. Limite : même si chômeurs formés retrouvent plus
vite un emploi, di cile d’assurer que cela est réellement dû aux formations suivies.
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Chapitre 3 : Comment lutter contre le chômage ? suite
- Politique monétaire : situation où la BC fait varier ses TID a n de faire varier la
masse monétaire dans le but d’in uencer le niveau des prix et l’activité économique. Deux D. Les po exibilisation pour lutter contre le chô structurel
types de politique monétaire : po monétaire expansionniste et po monétaire restrictive (voir chap
10). On dit que la BC e ectue un pilotage du taux d’interêt, càd qu’elle l’ajuste en fonction de la
- Po de exibilisation du MdT = absence rigidités (ntm institutionnelles) permettant d’adapter plus facilement la quantité de
situation économique pour contrôler la masse monétaire.
travail aux variations de l’activité éco. Deux types : * Flexibilité quantitative : variation Q de travail utilisée. Externe : licenciements / nouvelles
formes d’emplois (intérim, CDD, temps partiel, emplois aidés) / externaliser la production (sous-traitance). Interne : adapter le nb d’heures travaillées
aux besoins de la production sans faire varier le nombre de salariés.
* Flexibilité qualitative (interne) : rend le salarié polyvalent (e ectue di érentes tâches).
- Pt de vue quantitatif : po d’assouplissement des règles de protection de l’emploi —> faciliter les embauches et surtout les licenciements. Employeurs
hésiteraient à embaucher qd conjoncture favorable si obstacles juridiques / nanciers les empêchent licencier qd conjoncture défavorable. Lutte contre
« rigidités » du MdT (= contre chô institutionnel) —> facilitation recours aux CDD / contrats d’intérim / licenciements salariés en CDI.
- Limites : e et sur taux de chô pas clair (certains pays avec forte protection de l’emploi = taux de chô faible, et inversement). Flexibilisation = hausse
précarité + dégradation conditions de travail. Accusée de créer une segmentation du MdT : créer deux MdT distincts, un pour les travailleurs
quali és et un pour les travailleurs non quali és (précarité, parfois travailleurs pauvres).
Remarque : ces po de relance (budgétaires et monétaires) permettent d’éviter les e ets
d’hystérèse. Le chô n’a pas le tps de s’installer durablement (reste conjoncturel, pas le tps de
devenir structurel). Remarque : « exisécurité » (pays scandinaves) = facilité d’embauche et de licenciement, indemnisation généreuse du chô, e ort important de
formation des chômeurs. Avantages exibilité du MdT & forte protection des salariés. Même si svt évoqué comme un objectif, modèle pas mis en
œuvre en France ( exibilité MdT semble se faire au dépend de la sécurité de l’emploi).
B. Les po d’allègement du coût du travail pour lutter contre le chômage structurel
Po allégement coût du travail (/ exibilité salariale) = contre chô classique.
1. Les politiques d’allègement des cotisations sociales
Principe : ces diminutions visent surtout les bas salaire. Cohérent avec analyse néoclassique car Schéma bilan :
chô touche avant tout salariés peu quali és (faible pté) : il faut réduire leur coût du travail pour que
leur embauche puisse être rentable. Permet aussi de redresser marges des ent —> investir et
innover —> favorable à la croissance et à l’emploi. 0 baisse salaire et 0 baisse consommation.
Exemple : Aujourd’hui en France, CS dégressives jusqu’à 1,6 SMIC.
Limites : baisse recettes de l’État, donc du niveau à long terme des prestations sociales (retraite,
chômage, santé etc), ce qui peut a ecter négativement le niveau de la demande globale !
2. Les politiques de limitation de la hausse du SMIC
Principe : ts les ans, SMIC revalorisé automatiquement (pour compenser l’in ation et la moitié
de la hausse du pouvoir d’achat des employés et ouvriers). De plus, « coup de pouce » possible :
augmenter le SMIC sur décision gouvernementale. Certains économistes préconisent d’éviter
d’augmenter le SMIC au-delà des revalorisations automatiques.
Exemple : SMIC = 0 « coup de pouce » depuis 2012 (0 augmentation coût du travail non quali é).
Limites : - 0 relation claire entre niv du salaire minimum et taux de chô : salaire minimum = coût
pour l’employeur, mais aussi revenu pour les salariés (stimule demande globale) !
- Trappe à bas salaire (absence d’incitation pour les employeurs à augmenter la rémunération de
certains travailleurs). Si augmentation bas salaire, plus de CS à payer.
- salaire minimum élevé = incitation investir dans formation des salariés au SMIC (les rendre
plus productifs, ou trouver innovations —> croissance et emplois).
Remarque : opposition à Keynes —> diminuer les salaires en temps de crise est une mauvaise
chose car cela réduira encore plus la demande globale, ce qui aggravera encore plus la crise !
C. Les po d’accompagnement et de formation pour lutter contre le chô structurel
- Po d’accompagnent : aider chômeurs à trouver un poste qui
correspond à leurs quali cations, pour réduire le tps moyen passé à chercher un emploi. Lutter
contre le chô frictionnel. En France, Pôle Emploi est chargé de cette mission.
- Po de formation des chômeurs, pour encourager la mob pro et le dvpt de nouv secteurs de Po°.
Lutter contre chôm d’inadéquation : formation = meilleur appariement sur MdT, élévation qual°
des chômeurs —> facilement se reconvertir. Limite : même si chômeurs formés retrouvent plus
vite un emploi, di cile d’assurer que cela est réellement dû aux formations suivies.
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