LE TRAVAIL
il est difficile d’avoir des relation simple au travail car le travail est une réalité ambivalente : Nous
nous plaignons du travail mais on craint de tomber au chômage, de la peine qu’elle occasionne mais
nous admirons le travail bien fait, nous attribuons au travail une valeur émancipatrice, source
d’accomplissement( ex : Nous comprenons la fierté de l’artisan, nous admirons les belles carrière et
respectons les vocation professionnelle). Lorsqu’on interroge les gens, ils classent le travail en 1e
ou 2e position pour la chose la plus importante de la vie, le travail n’arrive jamais en 3e position,
Cette ambivalence est inscrite dans la langue même. D’un coté le travail est la contrainte, la
souffrance, un mal nécessaire. De l’autre c’est l’épanouissement, l’émancipation…
I- Le travail et loisir
travailler= activité et moyen de subvenir a nos besoins. Le travail est une contrainte social pas une
obligation car l’obligation implique la morale. On ne travail pas pour travailler, il y a travail la ou
l’activité est le moyen en vue d’une fin extérieur/séparé.
Texte Aristote Politique A, ch.4
il est question d’esclavage n s’interroger sur le travail= s’interroger sur l’activité des esclave par
opposition a celle des citoyens. Nos instruments n’effectue pas d’eux même les tache que nous
voulons donc il faut d’autre instrument, l’esclave= un instrument animé. Le travail est confié aux
esclave, il y a des esclave pour travailler a cause de l’insuffisance du développement des technique,
Aristote n’imagine pas qu’un jour les navettes tissent tt seule, il juge qu’il est nécessaire d’avoir des
esclaves. L’esclave n’est pas qq ou on tire un bénéfice, il est attacher a la maisonnée(= économie ne
saurai être politique, c’est le domaine de la production et de la reproduction de la vie, on produit ce
qu’on consomme ). L’esclave c’est le domaine du privé, la vie humaine commence avec la cité cad
le loisir. Le loisir =les activité qui méritent d’être poursuivie pour elle même et qui possèdent une
valeur en elle mm, la liberté commence pour un grec la ou cesse le domaine de la necéssité, une vie
libre est pas possible au travail c’est au-delà du travail qu’elle est possible. Le domaine
public=domaine dans lequel l’homme peut se consacrer aux affaire commune. Tout commence donc
a l’antiquité grec avec l’opposition du travail et du loisir. Arendt précise qu’il faut éviter le
contresens, le contresens serai qu’il faut s’imaginer que les grec pense que les hommes ne sont pas
véritablement des hommes, ce n’est pas car l’esclave est méprisable qu’il faut le condamner.
Aristote refuse de considérer comme vie humaine une vie consacré a la nécessité c’est dans ce cas
une vie d’esclave. L’étymologie du mot travail vient du latin Tripalium qui signifie contrainte,
souffrance. Le travail est la marque de notre asservissement a la nature, provient de notre animalité.
Le travail est l’activité lié a l’activité biologique, il est répétition de la production et la
consommation. Des l’antiquité, le travail semble être une condamnation/une punition. Hésiode,
mythe de l’age d’or « les travaux et les jours »→ le travail fait son apparition et c’est un châtiment,
associé a la malédiction, la punition. Il y a une tripartition qui se met en place dans le 9e siècle :
oratores, laboratores, belatores → ce sont des activité plus noble que le travail. Le serf est celui qui
travail, sa condition s’explique par le péché originelle, l’essentiel est la vie spirituelle et le reste sera
donné de surcroît. Le travail n’a de valeur que parce que la paresse est un péché, ça lui donne une
valeur indirect. Le travail peut être aussi la création (ex : une femme enceinte sur le point
d’accoucher est en travail). Les animaux ne travaillent pas. La société médiéval distingue 3 sortes
de métier :
- les métier infâme : voleur, cochet(car c’est un esclave→ le client nous commande), gladiateur(« tu
ne tuera point »), comédien(péché de la luxure)
-métier peu honorable : commerce
métier honorable : paysan et artisan
, le travail n’a pu faire l’objet d’éloge après une lente évolution du monde chrétien, Dieu ne travail
pas, il transforme quelque chose a partir de rien, il bénit le 7e jours. La création n’est pas un travail
car le travail a la dimension d’effort(tout travail implique un effort), « la différence qu’il y entre le +
mauvais des architecte et l’abeille la + experte est que l’architecte a construit la cellule dans sa tête
avant de la construire dans la ruche » Marx. le travail est une activité régit par la conscience d’un
but a atteindre. Beruf= vocation, accomplir ses devoir professionnel serai une manière de
commandement divin. Marx Weber→ étique protestante et esprit du capitalisme= le capitalisme
suppose un certain esprit, de caractère cad des individus qui ne sont pas des jouisseur, la réussite
professionnelle est un de ces signes. Les valorisation du travail est relative car le travail=moyen.
II- le travail comme moyen de la liberté
le travail est la marque de l’asservissement a la nature, mais c’est oublier 2 choses :
-oublier que les animaux ne travaillent pas or ils sont bien des être naturels
-oublier que le travail n’est pas tant asservissement de la nature que transformation de la nature,
c’est bien en transformant la nature pour la rendre utile
le travail est par définition travail instrumenté, personne ne travaillent sans machine. On s’affranchit
des choses dicté initialement par la nature. Nous avons opposé le travail a la liberté(loisir) car nous
pensions le travail comme soumission a la nature, le travail apparaît finalement comme un moyen
de transformer la nature pour la rendre utile a l’homme, l’homme se libère de celle ci grâce au
travail. Le mythe de Prométhée (voir internet). Le travail nous a paru opposer a la liberté c’est parce
que nous l’avons considérer comme la marque de notre asservissement a la nature, l’activité qui
provient de l’animal en nous et qui n’en ai pas une a titre de l’homme. Le travail est le meilleur
moyen de nous affranchir du besoin, de la nature en la transformant. C’est un processus de
transformation. On peut penser le travail comme outils de domestication,maîtrise croissante de la
nature. Le mythe de Prométhée→ il finit par confier la tache que Zeus lui avais demande
d’effectuer a son frère Épiméthée, Prométhée vient inspecter les travaux finit et voit que Épiméthée
s’en ai pas mal sortie sauf que dans son imprévoyance il a dépenser tt les qualité du sac et au
moment d’attribuer a l’homme les qualité restante il y en a plus. Il est l’animal nu, vulnérable, sous
équipée il n’a rien pour se défendre et se trouve a la merci de tt les autres espèce. L’homme est le
plus vulnérable, n’est pas adapté a la nature comparé a tt les autres espèce. Les hommes vont
pouvoir compenser par leur technique, si l’homme travail c’est car il n’a pas eu le choix car c le
plus vulnérable de tt les animaux, ne possède aucun outils naturellement, va être conduit a
construire l’outillage dont il est dépourvu. Le fait d’être dépourvu va être une bénédiction et non
une malédiction, la main de l’homme est polyvalente, elle est multifonctionnelle c’est tout les outils
possible d’après Aristote. La nature a donner un cadeau a l’homme car il a le pouvoir de changer
d’outils avec la main(ex : prendre un couteau pr couper et le reposer après pour en prendre un autre)
l’homme fait de ces outils le prolongement de son corps, il est le seul a produire ce dont il a besoin.
Travailler= faire produire la nature en la transformant, inventer ses propres condition d’existance.
La nature l’a destiné a se produire lui même. Cette réflexion sera poursuivi par Kant→ il comprend
ce mythe, la faiblesse constitutive de l’homme comme une bénédiction, tout se passe comme si la
nature avait voulu que tt nos œuvres,nos réussites nous ne les devions qu’a nous même. « tt se passe
comme si l’homme devait tt tirer de lui même », la nature nous a condamner au travail mais c une
bénédiction car en transformant la nature, l’homme transforme sa nature et s’invente lui même pour
rentrer dans l’histoire. Sans le travail, la plupart de nos disposition serai rester en sommeil. Marx→
dit que le travail est l’activité qui régit par la conscience d’un but a atteindre. Ce qui suppose
l’acquisition d’une maîtrise de soi pour réaliser le produit de mon travail je doit différer la
satisfaction du désir immédiat. C’est par le travail que l’homme devient un être de culture, qu’il
s’éduque. Le violon et le piano→ nous aide a dissocier ce que fait la main droite et la main gauche,
le travail ne nous ai donc pas imposer par une cause extérieur, mais il est inhérent a notre nature.
Nous avons a nous faire, on a pas été finit et ce qu’on fera de nous, nous devons le tirer de nous.
Tout travail est aussi travail sur soi. Différer ses désirs mène de la nature a la culture.
il est difficile d’avoir des relation simple au travail car le travail est une réalité ambivalente : Nous
nous plaignons du travail mais on craint de tomber au chômage, de la peine qu’elle occasionne mais
nous admirons le travail bien fait, nous attribuons au travail une valeur émancipatrice, source
d’accomplissement( ex : Nous comprenons la fierté de l’artisan, nous admirons les belles carrière et
respectons les vocation professionnelle). Lorsqu’on interroge les gens, ils classent le travail en 1e
ou 2e position pour la chose la plus importante de la vie, le travail n’arrive jamais en 3e position,
Cette ambivalence est inscrite dans la langue même. D’un coté le travail est la contrainte, la
souffrance, un mal nécessaire. De l’autre c’est l’épanouissement, l’émancipation…
I- Le travail et loisir
travailler= activité et moyen de subvenir a nos besoins. Le travail est une contrainte social pas une
obligation car l’obligation implique la morale. On ne travail pas pour travailler, il y a travail la ou
l’activité est le moyen en vue d’une fin extérieur/séparé.
Texte Aristote Politique A, ch.4
il est question d’esclavage n s’interroger sur le travail= s’interroger sur l’activité des esclave par
opposition a celle des citoyens. Nos instruments n’effectue pas d’eux même les tache que nous
voulons donc il faut d’autre instrument, l’esclave= un instrument animé. Le travail est confié aux
esclave, il y a des esclave pour travailler a cause de l’insuffisance du développement des technique,
Aristote n’imagine pas qu’un jour les navettes tissent tt seule, il juge qu’il est nécessaire d’avoir des
esclaves. L’esclave n’est pas qq ou on tire un bénéfice, il est attacher a la maisonnée(= économie ne
saurai être politique, c’est le domaine de la production et de la reproduction de la vie, on produit ce
qu’on consomme ). L’esclave c’est le domaine du privé, la vie humaine commence avec la cité cad
le loisir. Le loisir =les activité qui méritent d’être poursuivie pour elle même et qui possèdent une
valeur en elle mm, la liberté commence pour un grec la ou cesse le domaine de la necéssité, une vie
libre est pas possible au travail c’est au-delà du travail qu’elle est possible. Le domaine
public=domaine dans lequel l’homme peut se consacrer aux affaire commune. Tout commence donc
a l’antiquité grec avec l’opposition du travail et du loisir. Arendt précise qu’il faut éviter le
contresens, le contresens serai qu’il faut s’imaginer que les grec pense que les hommes ne sont pas
véritablement des hommes, ce n’est pas car l’esclave est méprisable qu’il faut le condamner.
Aristote refuse de considérer comme vie humaine une vie consacré a la nécessité c’est dans ce cas
une vie d’esclave. L’étymologie du mot travail vient du latin Tripalium qui signifie contrainte,
souffrance. Le travail est la marque de notre asservissement a la nature, provient de notre animalité.
Le travail est l’activité lié a l’activité biologique, il est répétition de la production et la
consommation. Des l’antiquité, le travail semble être une condamnation/une punition. Hésiode,
mythe de l’age d’or « les travaux et les jours »→ le travail fait son apparition et c’est un châtiment,
associé a la malédiction, la punition. Il y a une tripartition qui se met en place dans le 9e siècle :
oratores, laboratores, belatores → ce sont des activité plus noble que le travail. Le serf est celui qui
travail, sa condition s’explique par le péché originelle, l’essentiel est la vie spirituelle et le reste sera
donné de surcroît. Le travail n’a de valeur que parce que la paresse est un péché, ça lui donne une
valeur indirect. Le travail peut être aussi la création (ex : une femme enceinte sur le point
d’accoucher est en travail). Les animaux ne travaillent pas. La société médiéval distingue 3 sortes
de métier :
- les métier infâme : voleur, cochet(car c’est un esclave→ le client nous commande), gladiateur(« tu
ne tuera point »), comédien(péché de la luxure)
-métier peu honorable : commerce
métier honorable : paysan et artisan
, le travail n’a pu faire l’objet d’éloge après une lente évolution du monde chrétien, Dieu ne travail
pas, il transforme quelque chose a partir de rien, il bénit le 7e jours. La création n’est pas un travail
car le travail a la dimension d’effort(tout travail implique un effort), « la différence qu’il y entre le +
mauvais des architecte et l’abeille la + experte est que l’architecte a construit la cellule dans sa tête
avant de la construire dans la ruche » Marx. le travail est une activité régit par la conscience d’un
but a atteindre. Beruf= vocation, accomplir ses devoir professionnel serai une manière de
commandement divin. Marx Weber→ étique protestante et esprit du capitalisme= le capitalisme
suppose un certain esprit, de caractère cad des individus qui ne sont pas des jouisseur, la réussite
professionnelle est un de ces signes. Les valorisation du travail est relative car le travail=moyen.
II- le travail comme moyen de la liberté
le travail est la marque de l’asservissement a la nature, mais c’est oublier 2 choses :
-oublier que les animaux ne travaillent pas or ils sont bien des être naturels
-oublier que le travail n’est pas tant asservissement de la nature que transformation de la nature,
c’est bien en transformant la nature pour la rendre utile
le travail est par définition travail instrumenté, personne ne travaillent sans machine. On s’affranchit
des choses dicté initialement par la nature. Nous avons opposé le travail a la liberté(loisir) car nous
pensions le travail comme soumission a la nature, le travail apparaît finalement comme un moyen
de transformer la nature pour la rendre utile a l’homme, l’homme se libère de celle ci grâce au
travail. Le mythe de Prométhée (voir internet). Le travail nous a paru opposer a la liberté c’est parce
que nous l’avons considérer comme la marque de notre asservissement a la nature, l’activité qui
provient de l’animal en nous et qui n’en ai pas une a titre de l’homme. Le travail est le meilleur
moyen de nous affranchir du besoin, de la nature en la transformant. C’est un processus de
transformation. On peut penser le travail comme outils de domestication,maîtrise croissante de la
nature. Le mythe de Prométhée→ il finit par confier la tache que Zeus lui avais demande
d’effectuer a son frère Épiméthée, Prométhée vient inspecter les travaux finit et voit que Épiméthée
s’en ai pas mal sortie sauf que dans son imprévoyance il a dépenser tt les qualité du sac et au
moment d’attribuer a l’homme les qualité restante il y en a plus. Il est l’animal nu, vulnérable, sous
équipée il n’a rien pour se défendre et se trouve a la merci de tt les autres espèce. L’homme est le
plus vulnérable, n’est pas adapté a la nature comparé a tt les autres espèce. Les hommes vont
pouvoir compenser par leur technique, si l’homme travail c’est car il n’a pas eu le choix car c le
plus vulnérable de tt les animaux, ne possède aucun outils naturellement, va être conduit a
construire l’outillage dont il est dépourvu. Le fait d’être dépourvu va être une bénédiction et non
une malédiction, la main de l’homme est polyvalente, elle est multifonctionnelle c’est tout les outils
possible d’après Aristote. La nature a donner un cadeau a l’homme car il a le pouvoir de changer
d’outils avec la main(ex : prendre un couteau pr couper et le reposer après pour en prendre un autre)
l’homme fait de ces outils le prolongement de son corps, il est le seul a produire ce dont il a besoin.
Travailler= faire produire la nature en la transformant, inventer ses propres condition d’existance.
La nature l’a destiné a se produire lui même. Cette réflexion sera poursuivi par Kant→ il comprend
ce mythe, la faiblesse constitutive de l’homme comme une bénédiction, tout se passe comme si la
nature avait voulu que tt nos œuvres,nos réussites nous ne les devions qu’a nous même. « tt se passe
comme si l’homme devait tt tirer de lui même », la nature nous a condamner au travail mais c une
bénédiction car en transformant la nature, l’homme transforme sa nature et s’invente lui même pour
rentrer dans l’histoire. Sans le travail, la plupart de nos disposition serai rester en sommeil. Marx→
dit que le travail est l’activité qui régit par la conscience d’un but a atteindre. Ce qui suppose
l’acquisition d’une maîtrise de soi pour réaliser le produit de mon travail je doit différer la
satisfaction du désir immédiat. C’est par le travail que l’homme devient un être de culture, qu’il
s’éduque. Le violon et le piano→ nous aide a dissocier ce que fait la main droite et la main gauche,
le travail ne nous ai donc pas imposer par une cause extérieur, mais il est inhérent a notre nature.
Nous avons a nous faire, on a pas été finit et ce qu’on fera de nous, nous devons le tirer de nous.
Tout travail est aussi travail sur soi. Différer ses désirs mène de la nature a la culture.