Chapitre 3 : l’innée et l’acquis
Les études sur les jumeaux
Les résultats des études ; la différence entre jumeaux monozygotes et
jumeaux dizygotes
A) Jumeaux monozygotes et jumeaux dizygotes élevés ensemble
Jumeaux monozygotes (MZ) : vrais jumeaux
Jumeaux dizygotes (DZ) : faux jumeaux
Pour juger de la présence de facteurs héréditaires, on compare des MZ
élevés ensemble et des DZ également élevés ensemble.
Chez les MZ, les différences intra-paires ne peuvent provenir que de
l’influence du milieu alors que chez les DZ, elles peuvent provenir de
l’influence du milieu et de l’hérédité.
Ressemblances pour l’intelligence :
La mesure générale du QI ; chez les MZ élevés ensemble, r=0,85 à 0,90
Chez les MZ élevés séparément, r= 0,70 à 0,80
Chez les DZ, élevés ensemble, r=0,50 à 0,60
On trouve le même type de résultats pour la plupart des facteurs de
l’intelligence
L’intelligence semble pour une part non négligeable de facteur héréditaire.
Ressemblance des MZ et DZ sur les traits du Big-Five :
Coefficient de corrélation intra-paires
Ressemblance intra-paires des MZ et DZ chez des jeunes enfants :
Un écart plus important dans le coefficient de corrélation, une sociabilité
ou l’enfant se fait facilement des amis et préfère jouer seul plutôt qu’avec
les autres, une impulsivité ou l’enfant
Facteurs génétiques et maladies mentales :
L’étude de Bertelsen et al.(1977) : des jumeaux atteints de psychose
maniaco-dépressive nés entre 1870 et 1920 ; 58% de paires concordantes
chez les MZ et 19% de paires concordantes chez les DZ
L’étude de Roubertoux et Carlier (1985) :
- MZ ; un taux de concordance plus élevés pour l’autisme et pour
d’autres psychoses infantiles
B) Jumeaux monozygotes et jumeaux dizygotes élevés séparément
Les études sur les jumeaux
Les résultats des études ; la différence entre jumeaux monozygotes et
jumeaux dizygotes
A) Jumeaux monozygotes et jumeaux dizygotes élevés ensemble
Jumeaux monozygotes (MZ) : vrais jumeaux
Jumeaux dizygotes (DZ) : faux jumeaux
Pour juger de la présence de facteurs héréditaires, on compare des MZ
élevés ensemble et des DZ également élevés ensemble.
Chez les MZ, les différences intra-paires ne peuvent provenir que de
l’influence du milieu alors que chez les DZ, elles peuvent provenir de
l’influence du milieu et de l’hérédité.
Ressemblances pour l’intelligence :
La mesure générale du QI ; chez les MZ élevés ensemble, r=0,85 à 0,90
Chez les MZ élevés séparément, r= 0,70 à 0,80
Chez les DZ, élevés ensemble, r=0,50 à 0,60
On trouve le même type de résultats pour la plupart des facteurs de
l’intelligence
L’intelligence semble pour une part non négligeable de facteur héréditaire.
Ressemblance des MZ et DZ sur les traits du Big-Five :
Coefficient de corrélation intra-paires
Ressemblance intra-paires des MZ et DZ chez des jeunes enfants :
Un écart plus important dans le coefficient de corrélation, une sociabilité
ou l’enfant se fait facilement des amis et préfère jouer seul plutôt qu’avec
les autres, une impulsivité ou l’enfant
Facteurs génétiques et maladies mentales :
L’étude de Bertelsen et al.(1977) : des jumeaux atteints de psychose
maniaco-dépressive nés entre 1870 et 1920 ; 58% de paires concordantes
chez les MZ et 19% de paires concordantes chez les DZ
L’étude de Roubertoux et Carlier (1985) :
- MZ ; un taux de concordance plus élevés pour l’autisme et pour
d’autres psychoses infantiles
B) Jumeaux monozygotes et jumeaux dizygotes élevés séparément