Psycho du développement
les premiers tracés (fin de la première année)
On a vu lors du dernier cours deux types d'approches :
En terme de stades
Une approche développementale
Osterrieth va défendre l'idée que les premiers tracés chez l'enfant vont apparaître avec
l'apparition de certains progrès d'ordres moteur. Il est surprenant de savoir qu'avec ses
premiers tracés, l'enfant va découvrir un moyen pour que ce qu'il est capable de produire
désormais laisse une trace.
Tout ce que l'enfant pouvait produire avant ses un an, ne laissait pas de traces.
Ces premiers tracés vont être très largement dépendants des capacités motrices du
Jeune enfant et donc dépendantes du contrôle moteur que l'enfant va pouvoir maîtriser.
Cela rend compte de l'évolution du contrôle moteur selon cette distance proximo-distal.
Compte tenu de la maîtrise de ces points d'articulation, le contrôle du poids du cou doit être
géré par l'enfant.
Les premiers tracés sont liés à des capacités motrices :
Le mouvement oscillant.
Le mouvement centripète qui va mettre en jeu un contrôle au niveau de l'épaule, du
coude et du poignet.
Meilleur contrôle du mouvement de flexion, allègement du mouvement
d'extension.
Tracé de lignes verticales
Ces premiers tracés apparaissent aux alentour des 9-10 mois et vont occuper les 6 mois qui
s’en suivent.
Vers 18mois – 2 ans : l’enfant sera capable de contrôler son geste en abduction :
mouvement de la main qui s’écarte du corps, il y aura une possibilité de pouvoir
tracer des lignes horizontales, on pourra progressivement faire des boucles.
La particularité de ces tracés est que l’enfant n’est pas encore capable de contrôler
précisément le point de départ et d’arrivé de son tracé. Il sera donc difficile pr l’enfant de
raccrocher un tracé à un autre.
Egalement difficulté à maitriser le tracé à l’espace de la feuille.
Vers 2 ans : Progrès au niveau de la coordination et du contrôle entre l’œil et la main.
Ce progrès va permettre de pouvoir accrocher quelque chose à un tracé existant.
Les progrès ds le contrôle moteur vont permettre de tracer des formes fermées, la
première forme fermée qu’il pourra maitriser est le rond. Il sera désormais capable
de pouvoir tracer des traits + ou – orienté en fonction d’un modèle proposé.
, Approche proposé par Osterrieth : insiste sur l’importance de cette fonction
symbolique qui est la capacité de pouvoir se représenter quelque chose d’absent au
moyen d’un certain nombre de signes différencié. Il considère que le dessin est une
manifestation de cette fonction symbolique. L’objet qui est produit par le dessin va
être utilisé par l’enfant au même titre d’autre objet ds l’émergence de cette fonction
symbolique. Le dessin a le même mode d’expression que le jeu symbolique.
Jeu symbolique = utiliser un objet en fonction d’une signification que je vais lui
attribuer. Capacité à pouvoir établir une relation entre un signifiant et un signifié qui
a une dimension personnelle. Elle peu aussi se faire au travers du langage oral ou
écrit mais l’écrit ou l’oral relève d’une convention sociale, pas perso.
On considère que le tracé de l’enfant a la même fonction que le jeu symbolique.
Interprétation différente de celle de Luquet, ici c’est + une attribution de sens au
travers de l’utilisation du jeu symbolique. De la même façon qu’un stylo peu devenir
un avion un tracé deviendra un chat.
Entre 3 et 4 ans : l’enfant maitrise les formes circulaires. Apparition des triangles et
des boucles adjacentes
Contrôle du point de départ et d’arrivé qui va lui permettre de pouvoir raccrocher
des éléments à un tracé existant. Va apparaître des formes incluse (dessiné à
l’intérieur d’autre) et les graffiti i.e une production graphique différencié que l’enfant
qualifie comme étant de l’écriture même s’il ne peut pas encore écrire.
Entre 4 et 5 ans : progrès importants : apparition de nouvelles formes géométriques,
possibilité d’accrocher des lignes verticales et horizontales de façon perpendiculaire
donc va apparaître des carrés et des rectangles.
Le dessin de l’enfant va s’organiser ds un langage graphique qui a sa propre syntaxe
i.e que l’enfant va respecter des règles qui régissent la production graphique. Il va
essayer de commencer à respecter une certaine répartition à l’intérieur de l’espace
de la feuille.
Il va y avoir le respect d’un certain codage du tracé à savoir par ex les traits
horizontaux utilisés ds les premières ébauches des bonhommes. Pr O c’est un
moment où on va assister à une certaine individualisation du dessin chez l’enfant i.e
chaque enfant va avoir sa propre façon de représenter les choses.
Il va y avoir tt une série de multiplication des idéogrammes qui va se faire sans qu’il y
ai une cohérence d’ensemble. O la considère comme le témoin de la dimension
créatrice de l’enfant et c’est cette production débordante sans cohérence
qu’apparaissent la transparence, les rabattements, la disproportion qui pr O sont à
envisager ici comme étant l’expression de cette prod débordante témoin de la
créativité de l’enfant.
Cette créativité va progressivement être encadré par la dimension scolaire avec 2
effets :
- Un effet bénéfique : on va proposer à l’enfant de se familiariser avec tt une série de
matériel, on va lui proposer une série d’exercices moteur et perceptifs qui vont lui
permettent d’enrichir sa prod graphique
les premiers tracés (fin de la première année)
On a vu lors du dernier cours deux types d'approches :
En terme de stades
Une approche développementale
Osterrieth va défendre l'idée que les premiers tracés chez l'enfant vont apparaître avec
l'apparition de certains progrès d'ordres moteur. Il est surprenant de savoir qu'avec ses
premiers tracés, l'enfant va découvrir un moyen pour que ce qu'il est capable de produire
désormais laisse une trace.
Tout ce que l'enfant pouvait produire avant ses un an, ne laissait pas de traces.
Ces premiers tracés vont être très largement dépendants des capacités motrices du
Jeune enfant et donc dépendantes du contrôle moteur que l'enfant va pouvoir maîtriser.
Cela rend compte de l'évolution du contrôle moteur selon cette distance proximo-distal.
Compte tenu de la maîtrise de ces points d'articulation, le contrôle du poids du cou doit être
géré par l'enfant.
Les premiers tracés sont liés à des capacités motrices :
Le mouvement oscillant.
Le mouvement centripète qui va mettre en jeu un contrôle au niveau de l'épaule, du
coude et du poignet.
Meilleur contrôle du mouvement de flexion, allègement du mouvement
d'extension.
Tracé de lignes verticales
Ces premiers tracés apparaissent aux alentour des 9-10 mois et vont occuper les 6 mois qui
s’en suivent.
Vers 18mois – 2 ans : l’enfant sera capable de contrôler son geste en abduction :
mouvement de la main qui s’écarte du corps, il y aura une possibilité de pouvoir
tracer des lignes horizontales, on pourra progressivement faire des boucles.
La particularité de ces tracés est que l’enfant n’est pas encore capable de contrôler
précisément le point de départ et d’arrivé de son tracé. Il sera donc difficile pr l’enfant de
raccrocher un tracé à un autre.
Egalement difficulté à maitriser le tracé à l’espace de la feuille.
Vers 2 ans : Progrès au niveau de la coordination et du contrôle entre l’œil et la main.
Ce progrès va permettre de pouvoir accrocher quelque chose à un tracé existant.
Les progrès ds le contrôle moteur vont permettre de tracer des formes fermées, la
première forme fermée qu’il pourra maitriser est le rond. Il sera désormais capable
de pouvoir tracer des traits + ou – orienté en fonction d’un modèle proposé.
, Approche proposé par Osterrieth : insiste sur l’importance de cette fonction
symbolique qui est la capacité de pouvoir se représenter quelque chose d’absent au
moyen d’un certain nombre de signes différencié. Il considère que le dessin est une
manifestation de cette fonction symbolique. L’objet qui est produit par le dessin va
être utilisé par l’enfant au même titre d’autre objet ds l’émergence de cette fonction
symbolique. Le dessin a le même mode d’expression que le jeu symbolique.
Jeu symbolique = utiliser un objet en fonction d’une signification que je vais lui
attribuer. Capacité à pouvoir établir une relation entre un signifiant et un signifié qui
a une dimension personnelle. Elle peu aussi se faire au travers du langage oral ou
écrit mais l’écrit ou l’oral relève d’une convention sociale, pas perso.
On considère que le tracé de l’enfant a la même fonction que le jeu symbolique.
Interprétation différente de celle de Luquet, ici c’est + une attribution de sens au
travers de l’utilisation du jeu symbolique. De la même façon qu’un stylo peu devenir
un avion un tracé deviendra un chat.
Entre 3 et 4 ans : l’enfant maitrise les formes circulaires. Apparition des triangles et
des boucles adjacentes
Contrôle du point de départ et d’arrivé qui va lui permettre de pouvoir raccrocher
des éléments à un tracé existant. Va apparaître des formes incluse (dessiné à
l’intérieur d’autre) et les graffiti i.e une production graphique différencié que l’enfant
qualifie comme étant de l’écriture même s’il ne peut pas encore écrire.
Entre 4 et 5 ans : progrès importants : apparition de nouvelles formes géométriques,
possibilité d’accrocher des lignes verticales et horizontales de façon perpendiculaire
donc va apparaître des carrés et des rectangles.
Le dessin de l’enfant va s’organiser ds un langage graphique qui a sa propre syntaxe
i.e que l’enfant va respecter des règles qui régissent la production graphique. Il va
essayer de commencer à respecter une certaine répartition à l’intérieur de l’espace
de la feuille.
Il va y avoir le respect d’un certain codage du tracé à savoir par ex les traits
horizontaux utilisés ds les premières ébauches des bonhommes. Pr O c’est un
moment où on va assister à une certaine individualisation du dessin chez l’enfant i.e
chaque enfant va avoir sa propre façon de représenter les choses.
Il va y avoir tt une série de multiplication des idéogrammes qui va se faire sans qu’il y
ai une cohérence d’ensemble. O la considère comme le témoin de la dimension
créatrice de l’enfant et c’est cette production débordante sans cohérence
qu’apparaissent la transparence, les rabattements, la disproportion qui pr O sont à
envisager ici comme étant l’expression de cette prod débordante témoin de la
créativité de l’enfant.
Cette créativité va progressivement être encadré par la dimension scolaire avec 2
effets :
- Un effet bénéfique : on va proposer à l’enfant de se familiariser avec tt une série de
matériel, on va lui proposer une série d’exercices moteur et perceptifs qui vont lui
permettent d’enrichir sa prod graphique