Character: No(lwenn Pivet)
Quotes / moments Points
Theme 1 Les sans-abri: Un thème central et principal du roman :
d'un point de vue critique, No symbolise la
vie d'un SDF et nous apprend comment il y a
deux sociétés vivant dans un même monde, et
la collision des parcours de Lou et No éclaire
puissamment la question de l'itinérance en
France.
● L’environnement et les conditions
difficiles qui entoure les sans-abri
quotidiennement contrastent
fortement avec notre quotidien
- P60 dans “une salle de puces ou de
poux” ● Le champ lexical de la pauvreté est
- Les gares et les stations de métro sont omniprésent dans le roman afin
ici des lieux de mendicité et les rues et d’évoquer une reflexion amère de la
boulevards, les résidences temporaires société des SDF.
ou habituelles des sans-abri. C’est un ● Un contraste de la vie quotidienne de
tableau déprimant mais réel de la SDF avec la façon dont nous
pauvreté qui est dépeint connaissons la nôtre est habilement fait
- P65 pour une cigarette trouvée par terre par de Vigan - nous tenons pour acquis
ces femmes “se sont battues à mort” que nous avons un endroit où vivre,
- “Je vais tracer l’itinéraire d’une jeune alors que les endroits qui nous aident à
femme sans abri, sa vie, enfin… son accomplir nos tâches sont les maisons
histoire” p12 des sans-abri. L'importance de ces lieux
- “C’est pas ta vie, tu comprends, c’est dépourvus de sens pour nous est bien
pas ta vie” - à plusieurs reprises plus grande pour eux.
● Les sans-abri sont en proie au désespoir,
comme le suggère la description de la
bagarre entre deux femmes
● C’est à travers la rencontre de Lou et de
No que nous découvrons le monde de la
rue. la page 2 avec le recul suggère que
l'amitié improbable de Lou et No fait le
lien entre ces deux mondes qui ne se
touchent jamais
● L'agressivité apparente avec des
nuances de désespoir sépare encore plus
● L'image des SDF est dépeinte comme
les deux mondes.
celle qui réduit l'identité de l'individu
: ils sont considérés comme des sous-
humains
- Marin: “On recense chaque année de
plus en plus de femmes en errance…”
, Quotes / moments Points
p12 ● Au départ, les sans-abri ne sont
- P60 Lou rapporte que No “raconte la mentionnés qu'en termes chiffrés.
peur, le froid, l’errance. La violence”, Pourtant, au fur et à mesure que Lou en
p63 No raconte à Lou les règles et les apprend plus sur No, ses yeux s'ouvrent
dangers de la rue et mentionne à sur les problèmes plus larges de
nouveau l'idée d'une proie l'itinérance - nous ne traitons plus avec
- : “dehors, elle n’est rien qu’une proie” des chiffres mais avec de vraies
personnes.
● La technique utilisée est le listage des
différents dangers dont il faut se méfier,
ce qui met l'accent sur l'esprit agité des
SDF qui sont des humains voulant se
protéger. Cependant, "la violence" est
isolée par un point précédent, ce qui
suggère que la violence est la plus
grande menace. Le monde dans lequel
vivent ces femmes est un monde où
règne la violence et où les femmes
deviennent la proie des hommes.
● Idea of being a prey = dehumanising,
they just aren’t treated as humans and
it’s like they’re subhumans, implicit that
they don’t deserve the same rights, treat
like animals hence different acceptable
conditions etc
● La caractérisation des SDF comme
proies est plutôt déshumanisante, ce qui
montre qu'ils sont traités comme des
sous-hommes. Il est donc implicite que
dans cette société du début du XXIe
siècle, les SDF ne méritent pas l'égalité
des droits. Leurs mauvaises conditions
le prouvent.
● La manière dont cette injustice ● Atmosphère sordide
s'inscrit dans la structure sociale de la
France est un problème qui stimule le
désir de changement de Lou.
L'égoïsme de la société est révélé et
critiqué.
- La ville de Paris nous apparait alors très
différente
- Société égoïste qui ignore la pauvreté ● Les lieux parisiens ne sont pas ici
Elle parle de notre monde malade à la mentionnés dans le livre pour leurs
page 70 atouts touristiques mais pour nous
- À plusieurs reprises Lou montre cet décrire le monde des sans-abri. C’est un
égoïsme et l’ignorance, comme p70 tableau déprimant mais réel de la
quand elle dit “cette ville invisible, au pauvreté qui est dépeint. L’objectif:
cœur même de la ville” ou à la page pour dépeindre une France pleine de