Character: Lou Bertignac
Quotes / moments Points
Theme 1 La solitude: Une jeune fille de treize ans, qui se retrouve
en solitude une grande partie de sa vie. Cela a
été causé par la différence entre elle et se
pairs, conduisant à un sentiment d’exclusion.
Ce thème fait avancer l’intrigue, car son
amitié avec No défait cette solitude.
● Elle est une personne seule et sans
confiance en elle, et semble mal à
l’aise dans sa relation avec les autres
- Elle se décrit comme “asociale” ● Notre première impression de Lou nous
- L’utilisation frénétique des virgules est directement donnée dès la première
- Au début, elle est présentée dans son page du roman - son extrême manque de
état le plus anxieux: elle doit prendre la confiance suggère que la solitude
parole devant la classe occupe une grande partie de son
identité.
- Elle aime regarder les gens à la gare ● Elle n’a pas le sentiment d’appartenance
- Elle réfléchit trop à ce qu’elle va dire à et serait le genre de personne à refléter
No: “Moi, c’est Lou… Lou Bertignac. les autres comportements après les avoir
(En general, ça fait son petit effet… j’ai appris, pour être mieux acceptée
dû avouer la vérité)” socialement.
● Elle ressent la solitude à cause du
décalage entre sa vie scolaire et
sociale, qui catalyse sa maturité pour
une fille de treize ans
- “Le cerveau” (surnom) ● Ce surnom suscite des soupçons qu'elle
- “Meilleure élève de la classe” pourrait être harcelée ou distinguée
- “Avec un Q.I. de 160” d'une manière aussi étiquetée au lycée,
- À la page 19, elle dit qu’elle s’est surtout car ses capacités intellectuelles
toujours sentie “en décalage”, “... de fulgurantes correspondent toujours à la
l’autre côté d’une vitre immense et description de son personnage
invisible” ● L’apprentissage au lycée découle
- J’étais toute petite, j’avais des petites d’expériences interpersonnelles plutôt
jambes, des petites mains… j’étais une que de connaissances scolaires
toute petite chose qui ne ressemblait à ● L’allitération de la lettre ‘I’ est utilisée
rien” par de Vigan car elle est très définitive
de la barrière entre Lou et ses pairs, afin
de souligner ses sentiments d’exclusion
● Montre ses capacités et vulnérabilités
drastiques, ce qui en fait un personnage
très fort et stimulant
● Physiquement, elle est plus petite et
, Quotes / moments Points
intellectuellement, elle est plus mûre. La
référence de de Vigan à la notion de
“taille” renforce l’interprétation du
lecteur de Lou en tant qu’individu
distinct et spécial. De surcroît, elle
évoque avec succès la pitié du lecteur
pour Lou en rison de son “infériorité”
sociale, qui est mise en évidence par sa
petite taille. Ceci est pour que le lecteur
prête une plus grande attention à son
amitié avec No.
● L’autodérision / Lou se sent complexée
● On pourrait dire que Lou est ‘anomie’,
elle est socialement aliénée et cet effet
découle de ses grandes capacités
intellectuelles
● Physiquement isolée, elle est
inadaptée au monde qui l’entoure et
exclue de celui des adolescents
- Elle visite souvent la gare “j’y vais pour ● Ses visites à la gare suggèrent qu’elle
regarder les trains qui partent, à cause n’a pas d’amis
de l’émotion, c’est un truc que j’aime ● “Le seul arbre du paysage” - cet arbre
bien…” unique dans le paysage symbolise le
- “Je m’appuie sur le seul arbre du vide de Lou et son manque
paysage,... c’est ma place, de loin d’attachement aux autres individus
j’observe les autres” ● “C’est ma place” - définitif de la
solitude de Lou, il est précisé que cet
arbre représente sa vie
● Depuis la morte de sa petite sœur, sa
mère, tombée en dépression, la prive
d’attention et d’amour maternel
- “Depuis que Thaïs est morte, maman
m’aime plus”
- “J’ai rêvé qu’un jour il appuierait sur ● C’est le fait que Lou se sent si seule
l’accélérateur, pied au plancher, et nous grâce à l’abandonnement par sa mère
projtterait tous les trois… unis pour qui explique la raison pour laquelle elle
toujours” s’attache tant à No
● A mon sens, le traumatisme de la mère
de Lou sert d’indicateur de l’état
émotionnel de Lou, qui est le chagrin,
comme en témoigne cette pensée
suicidaire. C’est une preuve solide d’un
manque de soutien familial et d’une
oreille attentive