immunitaire.
Espérance de vie a longtemps stagné à 30 - 40 ans, une cause de mortalité
importante était les maladies infectieuses.
• Changement brutal de mode de vie vers -8 500, l’anthropocène, passage de
chasseurs-cueilleurs à agriculteurs sédentaires (au début pas de véritable
avantage à ce mode de vie, quotidien plus fatigant > rituel et/ou climatique ?)
> a énormément changé les maladies rencontrées : rage, fièvre jaune,
encéphalite. Début des zoonoses (car proximité avec bétail, grippe émerge
des oiseaux (poules) et cochons), augmentation de densité de population
(transmission plus simple) et problème de la gestion des déchets
(choléra, gastro-entérite).
• Même durant l’Antiquité, espérance de vie stagnante.
• Elle est maximale au milieu du Moyen Âge (jusqu’au XIIIe), mais fin du Moyen
Âge est catastrophique (guerre de Cent Ans et peste qui emporte la moitié de
population).
• Début de l’âge industriel, toujours à 40 ans.
• Progression énorme au XXe (on est toujours des agriculteurs sédentaires) car
meilleure gestion des agents infectieux (découverte des antiseptiques,
antibiotiques et vaccination) et meilleur accès aux ressources, pas tellement
plus calme en terme de guerres.
De quoi meurt-on aujourd’hui ? Ça dépend de la région.
• Surtout maladies cardio-vasculaires, puis accidents vasculaires
cérébraux (AVC) dans les pays anciennement industrialisés.
• Mais encore beaucoup de pays (Afrique, Amérique du Sud) subissent des
épidémies majeures, car mauvaise gestion de la santé publique et climat.
30% des décès dans le monde sont dus à des maladies infectieuses. Et
six groupes de maladies représentent 30% des décès : maladies
respiratoires aiguës bactériennes et virales, sida, diarrhéiques, tuberculose,
paludisme (pas de vaccin réellement efficace), rougeole (baisse protique
vaccinale, aurait du être éradiquée). Il y a des maladies infectieuses
émergentes (pas de vaccins) ou en réémergence (morts par pneumonie en
augmentation), car développement de résistances face à l’antibiotique.
Hn = toutes les grippes.
Dans beaucoup de cas, les bactéries ne posent pas de problème, nous possédons une
flore bactérienne normale. Une cellule de notre corps sur deux est une
bactérie .Elles tapissent toutes nos muqueuses (surfaces avec l’extérieur), mais ne
sont pas présentes dans tous les sites (le sang est stérile par ex). Effet protecteur de
la flore normale : stimulation du SI (maintien en éveil, induit production d’anticorps
naturels), production de nutriments et compétitivité pour les pathogènes.
Toutefois, certaines bactéries deviennent dangereuses quand elles se retrouvent à
un endroit où elle ne devrait pas (bactérie qui provoque la méningite, qui occupe
normalement la gorge) ou en situation d’immunodépression (changement de
contexte).