SOTÉRIOLOGIE
21/01/2019
Examen à la 9e semaine, questionnaire sur le cours
Introduction méthodologique à la dogmatique
ascendant descendant
démarche
déductive
Systématique : - Théologie fondamentale
- Théologie dogmatique
Interprétation conjugué de la révélation. Articulation perdue jusqu’au début de XXe siècle
car on ne voyait pas l’utilité d’enseigner la théologie fondamentale
La démarche inductive naturelle à la raison humaine. Le Créateur a voulu pour la raison
humaine cette démarche inductive. Elle procède du particulier au générale, c’est-à-dire
qu’elle généralise deux expressions particulières pour arriver à une loi générale. Elle est
révisable. Dans cette généralité on a distingué.
En quoi cette démarche naturelle devient surnaturalisé ?
—> Quand elle passe du singulier à l’universel non révisable
L’histoire de l’écriture sainte est singulière, les événements n’arrive qu’une fois :
- Buisson ardent (Exode 3, 14) —> phénomène par lequel Dieu intervient dans l’histoire.
Marque sa différence divine par sa singularité. Il montre qu’il est un acteur transcendant.
Il n’y a pas entre ses événements la capacité de se lier. Il n’y a pas de liaison rationnelle.
Dans l’antiquité, la terreur permettait la domination du centre. La croix exhibe le dissident,
et Ponce Pilate avait pratiqué beaucoup de crucifixions. On laissait le crucifié pour terrifier
les autres.
Le Dieu Sauveur respecte les intentions du Dieu Créateur.
!1
,Tertullien avait dit « Credo quia absurdum » je crois parce que c’est absurde, et cette phrase
est irrecevable pour la doctrine chrétienne. Saint Augustin répondra « Credo ut intelligam ».
Il est l’universelle vérité de l’histoire, nom qu’assumera Jésus « Je suis le Chemin, la Vérité,
la Vie ». Un chemin est un trajet, avec un but —> la vie
Il y a une vérité à atteindre, elle est universelle, elle est en Dieu —> proposition
métaphysique
On ne commencerait pas à chercher des vérités si elles n’étaient pas engagées dans une
vérité unifié qui est celle de Dieu
Exode 3,14 - Annonciation en Luc 1
Le phénomène du buisson ardent est négnentropique (il contredit la loi de l’entropie). Dieu
est Éternel, c’est un éternel présent. Il n’y a pas de futur en Dieu, il n’est pas un peu moins
être ou un peu plus être. « Je suis qui je suis » c’est à dire la plénitude dans l’être.
Thomas d’Aquin : « Ipsum Esse Subsistens »
La Vierge Marie reçoit Dieu, en tant qu’elle coopère au salut. Elle donne la temporalité au
Fils de Dieu, en échange et comme preuve testimonial elle reçoit ce miracle de la maternité
virginale. Elle est à la fois mère et à la fois vierge —> indice de la gloire divine qui marque la
singularité de Marie. Elle rejoint son Fils pour avoir était la Theotokos.
L’Écriture ne pourrait pas être constituée de singularité stochastique. Il y a Logos, discours
rationnel en théologie de par le fait qu’il y a un rapport entre ces deux événements.
Le livre de Job vient témoigner de l’universalité incroyable que vraiment Dieu est bon. Il
n’hésite pas à poser la question « Dieu est-il si bon que ça ? Pourquoi puni-t-il les justes ? »
Vieille logique juive de croire que si quelque chose de mal nous arrive c’est parce qu’ils ont
péché que Jésus contredira. Ce livre pose en Dieu un innocent du mal qui existe mais surtout
le situe comme l’auteur de notre espérance.
Thomas D’Aquin : Tertia Pars - Acta et passa Christi
Pourquoi Jésus se met-il à table avec les pécheurs alors que Jean-Baptiste les fuyait?
S.Thomas répond que Jésus n’a rien a craindre des pécheurs. Si Jésus s’adresse à la
pécheresse samaritaine c’est parce qu’il n’a rien à craindre des païens.
L’exégèse a fournit à la théologie fondamentale beaucoup d’éléments. On disait que les
disciples étaient des pauvres, ce qui explique pourquoi ils ont tout lâché aussi facilement,
mais pas du tout, ils avaient un capital.
Le Christ a fait l’expérience de la mort humaine, donc ce n’est pas Dieu qui est mort. Le Dieu
vivant ne peut pas mourir, il est l’être.
La mort de l’homme doit être isolé de la mort animal car l’être humain est la seule espèce à
savoir qu’elle va mourir.
La démarche inductive assure la crédibilité de la révélation. Pour un historien le Christ est …
du fait qu’il y ait 4 témoignages sur lui, va à l’encontre de la volonté de Tatien de vouloir
réunir les 4 évangiles en n’en faisait qu’un (le Diatessaron) qui n’est pas théologique
!2
, La croix symbolise à la fois la mort des esclaves et la rédemption. Elle est le rachat des
esclaves, que nous sommes tous, car entravé par le poids du péché. Ce n’est pas n’importe
quelle exécution. Dans l’Antiquité, une personne sur deux était esclave donc ce discours
parlait, que seul l’homme Dieu juste pouvait nous affranchir de cette condition
Sotériologie : comment comprendre rationnellement le salut chrétien
Face aux protestants, volonté de rejouer la mort de Jésus en mimant la souffrance du Christ.
Mais comme le dit Saint Paul « Le Christ n’est mort qu’une seule fois ». L’eucharistie
symbolise la résurrection par la réunion du corps et du sang de Jésus. C’est le fait qu’ils
arrivent séparément qui symbolise la mort du Christ.
La dogmatique est une démarche descendante (ce que l’autorité de Dieu nous commande de
faire)
- Le serment sur la montagne
- « ce que vous avez fait au plus petit d’entre les miens, c’est à moi que vous l’avait fait »
- Eucharistie
Si ce n’était pas autorisé par l’universel de Dieu, probablement nous ne le ferions pas. On ne
mangerait pas un bout de pain appelé « corps du Christ » si Dieu n’avait pas pris chair en la
Vierge. Si le pain était le symbole d’un corps mort pourquoi le mangerions-nous ? En vérité
c’est par la résurrection —> pain de vie
La déduction n’est pas une procédure de l’esprit humain si largement étendu que ça, c’est
une procédure logique qui tire d’une cause … Elle permet de se reconduire aux plans des
singuliers à partir des principes.
« Mens Christi » commande la « Mens Ecclesiae » qui commande la « Mens ministri ». Le
ministre ne fait pas ce qu’il veut, sinon il rend son pouvoir invalide
Cogente :
1. argument de nécessité a priori : Il n’y a pas un enchainement inévitable
2. argument de convenance a posteriori : On se rend compte de l’enchainement des
événements
Dieu n’a cessé de surprendre, mais a posteriori c’était la meilleure façon de faire
Plan de théologie systématique : Lecture de théologie biblique, inductive
David face à Goliath —>situation particulière et on en sort avec une universalité, victoire du
faible sur le puissant. Christ face à l’Empire Romain. Concept du champion (un pour tous)
Au lieu que toute l’armée philistine combatte toute l’armée d’Israel, face à face entre David
et Goliath. Rapport à Jésus : il est seul face au rachat des péchés, il est notre champion (toute
la nation s’identifie à cette personne, celui qui est dans le champs des jeux. Il y a cette forme
dans le salut chrétien, et nous l’exprimons bien dans l’eucharistie ; Par lui, avec lui et en lui
(celui qui souffre avec lui, par lui régnera).
Est ce que nous devons accueillir le concept universel de sacrifice pour le mort de Jésus ? On
ne comprendrait pas le sacrifice de Jésus sans celui d’Abraham.
!3
21/01/2019
Examen à la 9e semaine, questionnaire sur le cours
Introduction méthodologique à la dogmatique
ascendant descendant
démarche
déductive
Systématique : - Théologie fondamentale
- Théologie dogmatique
Interprétation conjugué de la révélation. Articulation perdue jusqu’au début de XXe siècle
car on ne voyait pas l’utilité d’enseigner la théologie fondamentale
La démarche inductive naturelle à la raison humaine. Le Créateur a voulu pour la raison
humaine cette démarche inductive. Elle procède du particulier au générale, c’est-à-dire
qu’elle généralise deux expressions particulières pour arriver à une loi générale. Elle est
révisable. Dans cette généralité on a distingué.
En quoi cette démarche naturelle devient surnaturalisé ?
—> Quand elle passe du singulier à l’universel non révisable
L’histoire de l’écriture sainte est singulière, les événements n’arrive qu’une fois :
- Buisson ardent (Exode 3, 14) —> phénomène par lequel Dieu intervient dans l’histoire.
Marque sa différence divine par sa singularité. Il montre qu’il est un acteur transcendant.
Il n’y a pas entre ses événements la capacité de se lier. Il n’y a pas de liaison rationnelle.
Dans l’antiquité, la terreur permettait la domination du centre. La croix exhibe le dissident,
et Ponce Pilate avait pratiqué beaucoup de crucifixions. On laissait le crucifié pour terrifier
les autres.
Le Dieu Sauveur respecte les intentions du Dieu Créateur.
!1
,Tertullien avait dit « Credo quia absurdum » je crois parce que c’est absurde, et cette phrase
est irrecevable pour la doctrine chrétienne. Saint Augustin répondra « Credo ut intelligam ».
Il est l’universelle vérité de l’histoire, nom qu’assumera Jésus « Je suis le Chemin, la Vérité,
la Vie ». Un chemin est un trajet, avec un but —> la vie
Il y a une vérité à atteindre, elle est universelle, elle est en Dieu —> proposition
métaphysique
On ne commencerait pas à chercher des vérités si elles n’étaient pas engagées dans une
vérité unifié qui est celle de Dieu
Exode 3,14 - Annonciation en Luc 1
Le phénomène du buisson ardent est négnentropique (il contredit la loi de l’entropie). Dieu
est Éternel, c’est un éternel présent. Il n’y a pas de futur en Dieu, il n’est pas un peu moins
être ou un peu plus être. « Je suis qui je suis » c’est à dire la plénitude dans l’être.
Thomas d’Aquin : « Ipsum Esse Subsistens »
La Vierge Marie reçoit Dieu, en tant qu’elle coopère au salut. Elle donne la temporalité au
Fils de Dieu, en échange et comme preuve testimonial elle reçoit ce miracle de la maternité
virginale. Elle est à la fois mère et à la fois vierge —> indice de la gloire divine qui marque la
singularité de Marie. Elle rejoint son Fils pour avoir était la Theotokos.
L’Écriture ne pourrait pas être constituée de singularité stochastique. Il y a Logos, discours
rationnel en théologie de par le fait qu’il y a un rapport entre ces deux événements.
Le livre de Job vient témoigner de l’universalité incroyable que vraiment Dieu est bon. Il
n’hésite pas à poser la question « Dieu est-il si bon que ça ? Pourquoi puni-t-il les justes ? »
Vieille logique juive de croire que si quelque chose de mal nous arrive c’est parce qu’ils ont
péché que Jésus contredira. Ce livre pose en Dieu un innocent du mal qui existe mais surtout
le situe comme l’auteur de notre espérance.
Thomas D’Aquin : Tertia Pars - Acta et passa Christi
Pourquoi Jésus se met-il à table avec les pécheurs alors que Jean-Baptiste les fuyait?
S.Thomas répond que Jésus n’a rien a craindre des pécheurs. Si Jésus s’adresse à la
pécheresse samaritaine c’est parce qu’il n’a rien à craindre des païens.
L’exégèse a fournit à la théologie fondamentale beaucoup d’éléments. On disait que les
disciples étaient des pauvres, ce qui explique pourquoi ils ont tout lâché aussi facilement,
mais pas du tout, ils avaient un capital.
Le Christ a fait l’expérience de la mort humaine, donc ce n’est pas Dieu qui est mort. Le Dieu
vivant ne peut pas mourir, il est l’être.
La mort de l’homme doit être isolé de la mort animal car l’être humain est la seule espèce à
savoir qu’elle va mourir.
La démarche inductive assure la crédibilité de la révélation. Pour un historien le Christ est …
du fait qu’il y ait 4 témoignages sur lui, va à l’encontre de la volonté de Tatien de vouloir
réunir les 4 évangiles en n’en faisait qu’un (le Diatessaron) qui n’est pas théologique
!2
, La croix symbolise à la fois la mort des esclaves et la rédemption. Elle est le rachat des
esclaves, que nous sommes tous, car entravé par le poids du péché. Ce n’est pas n’importe
quelle exécution. Dans l’Antiquité, une personne sur deux était esclave donc ce discours
parlait, que seul l’homme Dieu juste pouvait nous affranchir de cette condition
Sotériologie : comment comprendre rationnellement le salut chrétien
Face aux protestants, volonté de rejouer la mort de Jésus en mimant la souffrance du Christ.
Mais comme le dit Saint Paul « Le Christ n’est mort qu’une seule fois ». L’eucharistie
symbolise la résurrection par la réunion du corps et du sang de Jésus. C’est le fait qu’ils
arrivent séparément qui symbolise la mort du Christ.
La dogmatique est une démarche descendante (ce que l’autorité de Dieu nous commande de
faire)
- Le serment sur la montagne
- « ce que vous avez fait au plus petit d’entre les miens, c’est à moi que vous l’avait fait »
- Eucharistie
Si ce n’était pas autorisé par l’universel de Dieu, probablement nous ne le ferions pas. On ne
mangerait pas un bout de pain appelé « corps du Christ » si Dieu n’avait pas pris chair en la
Vierge. Si le pain était le symbole d’un corps mort pourquoi le mangerions-nous ? En vérité
c’est par la résurrection —> pain de vie
La déduction n’est pas une procédure de l’esprit humain si largement étendu que ça, c’est
une procédure logique qui tire d’une cause … Elle permet de se reconduire aux plans des
singuliers à partir des principes.
« Mens Christi » commande la « Mens Ecclesiae » qui commande la « Mens ministri ». Le
ministre ne fait pas ce qu’il veut, sinon il rend son pouvoir invalide
Cogente :
1. argument de nécessité a priori : Il n’y a pas un enchainement inévitable
2. argument de convenance a posteriori : On se rend compte de l’enchainement des
événements
Dieu n’a cessé de surprendre, mais a posteriori c’était la meilleure façon de faire
Plan de théologie systématique : Lecture de théologie biblique, inductive
David face à Goliath —>situation particulière et on en sort avec une universalité, victoire du
faible sur le puissant. Christ face à l’Empire Romain. Concept du champion (un pour tous)
Au lieu que toute l’armée philistine combatte toute l’armée d’Israel, face à face entre David
et Goliath. Rapport à Jésus : il est seul face au rachat des péchés, il est notre champion (toute
la nation s’identifie à cette personne, celui qui est dans le champs des jeux. Il y a cette forme
dans le salut chrétien, et nous l’exprimons bien dans l’eucharistie ; Par lui, avec lui et en lui
(celui qui souffre avec lui, par lui régnera).
Est ce que nous devons accueillir le concept universel de sacrifice pour le mort de Jésus ? On
ne comprendrait pas le sacrifice de Jésus sans celui d’Abraham.
!3