Agrégation lettres modernes 2026
Pantagruel – Résumé détaillé (Chapitres I à V)
Chapitre I – Naissance et grandeur de Grandgousier
En la contrée de Papimany, naquit Grandgousier, père de Pantagruel, homme fort et jovial,
connu pour sa magnificence et sa prodigalité. Grandgousier estoit de taille si prodigieuse et de
force si étonnante que plusieurs disaient que la nature l’avoit façonné en noble exemple de
l’homme. Il possédait de vastes domaines, des troupeaux innombrables et des serviteurs
fidèles qui l’honorèrent de leurs soins. Sa maison estoit renommée pour l’abondance et la joie,
car il avoit pour maxime de nourrir les pauvres et de recevoir les amis avec festins et
libéralité.
La jeunesse de Grandgousier fut célébrée en festins et en tournois, et sa sagesse, quoique fort
gaie, ne l’empêchoit de se montrer juste et hospitalier. Son union avec Gargamelle, sa dame,
fut l’illustration de l’amour conjugal et de la fécondité, et de cette union naquit Pantagruel,
fils digne de la grandeur de ses parents. Rabelais, par ce portrait, introduit la satire de la
société et le goût de l’exagération comique, montrant dès l’abord que l’histoire sera de mesure
démesurée et de fantaisie joyeuse.
Chapitre II – Gargamelle et la conception de Pantagruel
Gargamelle, dame de noble lignage et grande en taille et en appétit, avoit été promise à
Grandgousier dès l’enfance, selon les coutumes de leur pays. Le mariage fut célébré avec
splendeur et magnificence, si bien que toutes les provinces avoisinantes vinrent assister aux
noces, apportant présents et festins somptueux.
Lors de sa conception, Pantagruel donna déjà signes d’une destinée hors du commun. Sa
mère, Gargamelle, porta l’enfant dans son sein avec des prodiges de fécondité : on raconte
que Pantagruel fut conçu en un instant, et qu’au moment de la délivrance, sa stature et sa force
, étonnèrent les sages et les sages-femmes. Rabelais, par ces exagérations, illustre sa manière
de combiner l’érudition et le grotesque, donnant au lecteur le ton d’une comédie grandiose où
tout est amplifié.
Chapitre III – Naissance de Pantagruel
Pantagruel vint au monde dans une explosion de joie et d’étonnement. Il naquit d’une taille
telle que les nourrices durent déployer plusieurs berceaux et lits pour le recevoir. Ses cris
furent si puissants qu’ils semblèrent faire trembler la demeure entière, et les oiseaux eux-
mêmes vinrent écouter le prodige.
Dès sa naissance, Pantagruel donna des signes d’intelligence précoce : il reconnut ses parents,
émit des paroles claires et demanda à boire et à manger avec des manières royales. Son père et
sa mère, émerveillés, envoyèrent chercher des savants et philosophes pour étudier cet enfant
hors du commun. Rabelais souligne ici l’humour par le grotesque et l’hyperbole, créant un
personnage dont l’ampleur physique et intellectuelle dépasse toute mesure ordinaire.
Chapitre IV – L’enfance et l’éducation de Pantagruel
Pantagruel grandit promptement, et sa vigueur corporelle rivalisait avec son esprit subtil. Il
reçut une éducation raffinée, instruite par des maîtres en lettres, en philosophie, en sciences
naturelles et en arts chevaleresques. Déjà en bas âge, il montra une curiosité insatiable pour la
nature, les textes antiques et les sciences humaines.
Ses jeux d’enfant estoient fort particuliers : il aimait construire des machines et des
instruments, questionner ses maîtres sur la sagesse des anciens et expérimenter les remèdes et
potions. Son appétit n’était pas moindre que son intelligence ; il mangeait avec voracité, mais
jamais sans courtoisie et bonne humeur. Ainsi Rabelais mêle dans Pantagruel l’idéal
humaniste et la gaîté burlesque, offrant au lecteur un modèle d’homme complet et
merveilleux, dont la croissance symbolise le triomphe de la nature et de la raison.
Pantagruel – Résumé détaillé (Chapitres I à V)
Chapitre I – Naissance et grandeur de Grandgousier
En la contrée de Papimany, naquit Grandgousier, père de Pantagruel, homme fort et jovial,
connu pour sa magnificence et sa prodigalité. Grandgousier estoit de taille si prodigieuse et de
force si étonnante que plusieurs disaient que la nature l’avoit façonné en noble exemple de
l’homme. Il possédait de vastes domaines, des troupeaux innombrables et des serviteurs
fidèles qui l’honorèrent de leurs soins. Sa maison estoit renommée pour l’abondance et la joie,
car il avoit pour maxime de nourrir les pauvres et de recevoir les amis avec festins et
libéralité.
La jeunesse de Grandgousier fut célébrée en festins et en tournois, et sa sagesse, quoique fort
gaie, ne l’empêchoit de se montrer juste et hospitalier. Son union avec Gargamelle, sa dame,
fut l’illustration de l’amour conjugal et de la fécondité, et de cette union naquit Pantagruel,
fils digne de la grandeur de ses parents. Rabelais, par ce portrait, introduit la satire de la
société et le goût de l’exagération comique, montrant dès l’abord que l’histoire sera de mesure
démesurée et de fantaisie joyeuse.
Chapitre II – Gargamelle et la conception de Pantagruel
Gargamelle, dame de noble lignage et grande en taille et en appétit, avoit été promise à
Grandgousier dès l’enfance, selon les coutumes de leur pays. Le mariage fut célébré avec
splendeur et magnificence, si bien que toutes les provinces avoisinantes vinrent assister aux
noces, apportant présents et festins somptueux.
Lors de sa conception, Pantagruel donna déjà signes d’une destinée hors du commun. Sa
mère, Gargamelle, porta l’enfant dans son sein avec des prodiges de fécondité : on raconte
que Pantagruel fut conçu en un instant, et qu’au moment de la délivrance, sa stature et sa force
, étonnèrent les sages et les sages-femmes. Rabelais, par ces exagérations, illustre sa manière
de combiner l’érudition et le grotesque, donnant au lecteur le ton d’une comédie grandiose où
tout est amplifié.
Chapitre III – Naissance de Pantagruel
Pantagruel vint au monde dans une explosion de joie et d’étonnement. Il naquit d’une taille
telle que les nourrices durent déployer plusieurs berceaux et lits pour le recevoir. Ses cris
furent si puissants qu’ils semblèrent faire trembler la demeure entière, et les oiseaux eux-
mêmes vinrent écouter le prodige.
Dès sa naissance, Pantagruel donna des signes d’intelligence précoce : il reconnut ses parents,
émit des paroles claires et demanda à boire et à manger avec des manières royales. Son père et
sa mère, émerveillés, envoyèrent chercher des savants et philosophes pour étudier cet enfant
hors du commun. Rabelais souligne ici l’humour par le grotesque et l’hyperbole, créant un
personnage dont l’ampleur physique et intellectuelle dépasse toute mesure ordinaire.
Chapitre IV – L’enfance et l’éducation de Pantagruel
Pantagruel grandit promptement, et sa vigueur corporelle rivalisait avec son esprit subtil. Il
reçut une éducation raffinée, instruite par des maîtres en lettres, en philosophie, en sciences
naturelles et en arts chevaleresques. Déjà en bas âge, il montra une curiosité insatiable pour la
nature, les textes antiques et les sciences humaines.
Ses jeux d’enfant estoient fort particuliers : il aimait construire des machines et des
instruments, questionner ses maîtres sur la sagesse des anciens et expérimenter les remèdes et
potions. Son appétit n’était pas moindre que son intelligence ; il mangeait avec voracité, mais
jamais sans courtoisie et bonne humeur. Ainsi Rabelais mêle dans Pantagruel l’idéal
humaniste et la gaîté burlesque, offrant au lecteur un modèle d’homme complet et
merveilleux, dont la croissance symbolise le triomphe de la nature et de la raison.