L’inconscient
l’inconscient renvoi à un lieu psychique distinct de la conscience. L’inconscience c’est lorsque je
perds conscience, ici on parle de l’inconscient. « j’appelle par pensée tout ce qui s’opère en nous de
tel sorte que nous en apercevons immédiatement » Descartes. L’hypothèse moderne de l’inconscient
c’est l’hypothèse inverse. Schopenhauer, amène l’hypothèse d’une existence d’une volonté
inconsciente en nous.
I- la psychanalyse (Freud)
Freud est un médecin qui travaille dans un service qui soigne des hystériques, des jeunes femmes
pour la plupart qui sont en proie à des troubles diverse qu’aucune lésion organique peut expliquer.
C’est une maladie psychique. Freud va faire l’hypothèse que la cause de cette maladie est une cause
psychique. Anna O est une patiente. Dans les nouveaux essaies sur l’entendement Leibniz établit
qu’il y a une infinité de perceptions dont nous n’avons pas conscience. On ne parvient pas à les
distinguer. L’exemple qu’il prend est le suivant. Nous sommes a coté d’une chute d’eau depuis des
heures, et nous sommes occupé, nous n’entendons plus les chutes d’eau. Nous n’avons pas cessé
d’entendre les chutes d’eau mais nous n’avons plus conscience de l’entendre. Leibniz ajoute qu’il y
a plus de perceptions inconsciente qu’on ne l’imagine. Par exemple j’entends le bruit de la mer, le
bruit de la mer c’est le bruit de chaque goutte d’eau, pourtant je n’entend pas le bruit de chaque
goutte d’eau. A fond de chaque perception consciente, il y a des perception inconsciente. Nous
n’avons pas conscience de ces perceptions car elles sont trop confuses ou à cause de
l’accoutumance. Nous ignorons la présence de certaines de nos perceptions. L’inconscient est utilisé
par Leibniz au sens d’un adjectif. Schopenhauer, va dévoilé un mécanisme psychique, il écrit,
« souvent nous ne savons pas ce que nous souhaitons (…) sans même en prendre conscience ».
Schopenhauer admet que la conscience peut rester ignorante de notre volonté. Au seuil de la folie
on trouve une vérité insupportable (mère de famille apprend qu’elle à perdu ses enfants), cette vérité
est exclu et cette mère de famille devient folle parce que elle se raconte à elle même un mensonge,
elle se dit qu’il ne sont pas mort et continue de les attendre. La folie c’est lorsque le mensonge à soi
prend la place de la vérité. Nous pouvons tolérer l’intolérable. La folie s’empare de son esprit, le
décès de ses enfants est refoulé. Pour qu’un mensonge prenne il faut il menteur qui connaît la vérité
et une dupe. Il faut donc supposer qu’une partie du sujet ignore la vérité d’après Schopenhauer. Il
faut qu’une partie du sujet soit inconsciente. Ici l’idée est que le psychisme est scindé en un
psychisme conscient et un psychisme inconscient.
Freud parvient pour sa part à découvrir la division du psychisme. L’hystérie cause des changements
d’humeur sans raison, des convulsions etc. Breller à recours à l’hypnose pour soigner l’hystérie.
Anna O formule des aveux dont elle n’a pas pu formuler éveillé. Des souvenirs refont surface alors
qu’elle les avait oublié. Anna O souffrait de douleur oculaire et dans une séquence elle raconte un
souvenir : elle retourne au chevet de son père mourant et elle a du faire des efforts inhumain pour ne
pas pleurer devant lui. Résultat : elle n’a plus mal aux yeux. Brewer fait l’hypothèse que la maladie
provient de la souffrance du sujet. Le souvenir refoulé n’est pas détruit, mais continue à agir a l’insu
du patient. Le souvenir est inconscient. La réapparition à la conscience à un outil cathartique, il
délivre le sujet. À l’époque Elizabeth était une jeune hystérique paralysé des jambes sans
dérèglement organique. Elle avoue que elle est tombé amoureuse de son beau frère mais comme
c’est immoral, ce conflit psychique entre un désir interdit et une censure va se traduire par la
paralysie des pieds. Freud met en place la cure psychanalytique qui consiste à soigner les patient par
la parole. Le refoulement c’est « un mécanisme psychique de lutte pour oublier ce qui est
douloureux, pénible effrayant ou honteux. » Freud. Le désir est trop honteux pour parvenir à la
conscience, il est donc refoulé. L’hypothèse de la conscience est alimenté par le mécanisme du
refoulement. Il faut donc faire l’hypothèse d’une division du psychisme.
Texte de Freud
l’inconscient renvoi à un lieu psychique distinct de la conscience. L’inconscience c’est lorsque je
perds conscience, ici on parle de l’inconscient. « j’appelle par pensée tout ce qui s’opère en nous de
tel sorte que nous en apercevons immédiatement » Descartes. L’hypothèse moderne de l’inconscient
c’est l’hypothèse inverse. Schopenhauer, amène l’hypothèse d’une existence d’une volonté
inconsciente en nous.
I- la psychanalyse (Freud)
Freud est un médecin qui travaille dans un service qui soigne des hystériques, des jeunes femmes
pour la plupart qui sont en proie à des troubles diverse qu’aucune lésion organique peut expliquer.
C’est une maladie psychique. Freud va faire l’hypothèse que la cause de cette maladie est une cause
psychique. Anna O est une patiente. Dans les nouveaux essaies sur l’entendement Leibniz établit
qu’il y a une infinité de perceptions dont nous n’avons pas conscience. On ne parvient pas à les
distinguer. L’exemple qu’il prend est le suivant. Nous sommes a coté d’une chute d’eau depuis des
heures, et nous sommes occupé, nous n’entendons plus les chutes d’eau. Nous n’avons pas cessé
d’entendre les chutes d’eau mais nous n’avons plus conscience de l’entendre. Leibniz ajoute qu’il y
a plus de perceptions inconsciente qu’on ne l’imagine. Par exemple j’entends le bruit de la mer, le
bruit de la mer c’est le bruit de chaque goutte d’eau, pourtant je n’entend pas le bruit de chaque
goutte d’eau. A fond de chaque perception consciente, il y a des perception inconsciente. Nous
n’avons pas conscience de ces perceptions car elles sont trop confuses ou à cause de
l’accoutumance. Nous ignorons la présence de certaines de nos perceptions. L’inconscient est utilisé
par Leibniz au sens d’un adjectif. Schopenhauer, va dévoilé un mécanisme psychique, il écrit,
« souvent nous ne savons pas ce que nous souhaitons (…) sans même en prendre conscience ».
Schopenhauer admet que la conscience peut rester ignorante de notre volonté. Au seuil de la folie
on trouve une vérité insupportable (mère de famille apprend qu’elle à perdu ses enfants), cette vérité
est exclu et cette mère de famille devient folle parce que elle se raconte à elle même un mensonge,
elle se dit qu’il ne sont pas mort et continue de les attendre. La folie c’est lorsque le mensonge à soi
prend la place de la vérité. Nous pouvons tolérer l’intolérable. La folie s’empare de son esprit, le
décès de ses enfants est refoulé. Pour qu’un mensonge prenne il faut il menteur qui connaît la vérité
et une dupe. Il faut donc supposer qu’une partie du sujet ignore la vérité d’après Schopenhauer. Il
faut qu’une partie du sujet soit inconsciente. Ici l’idée est que le psychisme est scindé en un
psychisme conscient et un psychisme inconscient.
Freud parvient pour sa part à découvrir la division du psychisme. L’hystérie cause des changements
d’humeur sans raison, des convulsions etc. Breller à recours à l’hypnose pour soigner l’hystérie.
Anna O formule des aveux dont elle n’a pas pu formuler éveillé. Des souvenirs refont surface alors
qu’elle les avait oublié. Anna O souffrait de douleur oculaire et dans une séquence elle raconte un
souvenir : elle retourne au chevet de son père mourant et elle a du faire des efforts inhumain pour ne
pas pleurer devant lui. Résultat : elle n’a plus mal aux yeux. Brewer fait l’hypothèse que la maladie
provient de la souffrance du sujet. Le souvenir refoulé n’est pas détruit, mais continue à agir a l’insu
du patient. Le souvenir est inconscient. La réapparition à la conscience à un outil cathartique, il
délivre le sujet. À l’époque Elizabeth était une jeune hystérique paralysé des jambes sans
dérèglement organique. Elle avoue que elle est tombé amoureuse de son beau frère mais comme
c’est immoral, ce conflit psychique entre un désir interdit et une censure va se traduire par la
paralysie des pieds. Freud met en place la cure psychanalytique qui consiste à soigner les patient par
la parole. Le refoulement c’est « un mécanisme psychique de lutte pour oublier ce qui est
douloureux, pénible effrayant ou honteux. » Freud. Le désir est trop honteux pour parvenir à la
conscience, il est donc refoulé. L’hypothèse de la conscience est alimenté par le mécanisme du
refoulement. Il faut donc faire l’hypothèse d’une division du psychisme.
Texte de Freud