IMAGES LITTÉRAIRES DE LA TENTATRICE,
FORMALISÉE AU XIIème SIÈCLE
GRÉGOIRE VII est emblématique de la réforme grégorienne, il commence son pontificat en 1173.
CONCORDAT DE WORMS en 1122 qui enlève les pouvoirs temporels à l’empereur. L’Eglise impose sa
marque à la société. Il y a un phénomène curieux de premier abord : le XIIème siècle voit naitre un grand
nombre de source littéraire qui permettent à l’élite de se défouler. On a l’impression que l’élite, face à la
normalisation de la société, se défoule grâce à la littérature. Les images littéraires pour l’élite joue le même
rôle que les contes populaires comme le Roman de Renard.
D’autre vecteur permettent d’exorciser. On peut se moquer des autorités intellectuelles ; comme ARISTOTE.
PLATON et ARISTOTE sont restés comme le fondement de la pensée occidentale. Au Moyen-Âge on se
moque d’Aristote : on invente au XIIème siècle, une histoire attesté dans des lais (petits poèmes). On
raconte l’histoire d’ARISTOTE et PHYLLIS. Le lai imagine l’histoire suivante : ALEXANDRE LE GRAND
tombe amoureux d’une indienne et ARISTOTE, son tuteur, le gronde. Du coup ALEXANDRE met dans les
pattes d’ARISTOTE, une maitresse, PHYLLIS, qui lui fait faire n’importe quoi. La morale du lai est : « Eros
est maître de tout ».
I – La femme et le chevalier ; l’archétype de deux figures, Tristan et Iseut:
Les deux personnages sont amants, ce qui interdit par la norme de l’époque. Il y a un fond celte à l’histoire.
Ces histoires sont formalisées est mise par écrit dans la sphère des PLANTAGENÊT. HENRI II aurait mis cette
histoire par l’écrit. HENRI II initie tout un tas de mis par écrit dans la zone Ouest du royaume de France.
L’histoire de TRISTAN et ISEUT, qui était populaire, devient littéraire.
A – Des héros d’origine celtique :
Il y a deux héros irlandais, GRAINNE et DIARMAID, ce sont des légendes orales qui sont restés populaires.
On a aussi un récit qui est probablement de Cornouaille, celui de DEIRDRE et NOISE. Les deux couples ont
la même histoire.
Dans ces récits celtiques, probablement très anciens, on retrouve une même structure. Une fille de roi ne
peut pas épouser un simple homme. On retient que c’est le style d’histoire qu’on retrouve dans les cultures
populaires européennes. L’accession au pouvoir des PLANTAGENÊT a pour conséquence une
interdépendance entre la Bretagne et le reste de l’Europe. Il y a alors une interpénétration de ces écrits.
B – Les textes littéraires, la « matière de Bretagne » :
On a une première version d’un certain BÉROUL VERS 1170 ET 1190. C’est une version commune, c’est-à-
dire un peu rustre. C’est une mise à l’écrit des récits oraux. Assez vite après une version dite courtoise
apparait, celle de THOMAS D’ANGLETERRE VERS 1200.
FORMALISÉE AU XIIème SIÈCLE
GRÉGOIRE VII est emblématique de la réforme grégorienne, il commence son pontificat en 1173.
CONCORDAT DE WORMS en 1122 qui enlève les pouvoirs temporels à l’empereur. L’Eglise impose sa
marque à la société. Il y a un phénomène curieux de premier abord : le XIIème siècle voit naitre un grand
nombre de source littéraire qui permettent à l’élite de se défouler. On a l’impression que l’élite, face à la
normalisation de la société, se défoule grâce à la littérature. Les images littéraires pour l’élite joue le même
rôle que les contes populaires comme le Roman de Renard.
D’autre vecteur permettent d’exorciser. On peut se moquer des autorités intellectuelles ; comme ARISTOTE.
PLATON et ARISTOTE sont restés comme le fondement de la pensée occidentale. Au Moyen-Âge on se
moque d’Aristote : on invente au XIIème siècle, une histoire attesté dans des lais (petits poèmes). On
raconte l’histoire d’ARISTOTE et PHYLLIS. Le lai imagine l’histoire suivante : ALEXANDRE LE GRAND
tombe amoureux d’une indienne et ARISTOTE, son tuteur, le gronde. Du coup ALEXANDRE met dans les
pattes d’ARISTOTE, une maitresse, PHYLLIS, qui lui fait faire n’importe quoi. La morale du lai est : « Eros
est maître de tout ».
I – La femme et le chevalier ; l’archétype de deux figures, Tristan et Iseut:
Les deux personnages sont amants, ce qui interdit par la norme de l’époque. Il y a un fond celte à l’histoire.
Ces histoires sont formalisées est mise par écrit dans la sphère des PLANTAGENÊT. HENRI II aurait mis cette
histoire par l’écrit. HENRI II initie tout un tas de mis par écrit dans la zone Ouest du royaume de France.
L’histoire de TRISTAN et ISEUT, qui était populaire, devient littéraire.
A – Des héros d’origine celtique :
Il y a deux héros irlandais, GRAINNE et DIARMAID, ce sont des légendes orales qui sont restés populaires.
On a aussi un récit qui est probablement de Cornouaille, celui de DEIRDRE et NOISE. Les deux couples ont
la même histoire.
Dans ces récits celtiques, probablement très anciens, on retrouve une même structure. Une fille de roi ne
peut pas épouser un simple homme. On retient que c’est le style d’histoire qu’on retrouve dans les cultures
populaires européennes. L’accession au pouvoir des PLANTAGENÊT a pour conséquence une
interdépendance entre la Bretagne et le reste de l’Europe. Il y a alors une interpénétration de ces écrits.
B – Les textes littéraires, la « matière de Bretagne » :
On a une première version d’un certain BÉROUL VERS 1170 ET 1190. C’est une version commune, c’est-à-
dire un peu rustre. C’est une mise à l’écrit des récits oraux. Assez vite après une version dite courtoise
apparait, celle de THOMAS D’ANGLETERRE VERS 1200.