De la diversification des êtres vivants à l’évolution
de la biodiversité
1-Génétique des populations : la théorie de Hardy-Weinberg
Une population se caractérise par l’espèce et ses caractéristiques
génétiques :
- la ploïdie
La ploïdie est le nombre d'exemplaires, dans une cellule donnée ou
dans les cellules d'un organisme, de jeux complets des chromosomes du
génome de ce type d'organisme.
- le nombre d’allèles existant pour le gène étudié.
La génétique des populations s’intéresse à des facteurs dynamiques et
variables :
- la taille de la population (nombre d’individus)
- le mode de reproduction (sexué ou asexué)
- les flux d’individus (migration).
- Ces éléments structurent une population et ont un impact sur son
évolution génétique.
- La loi Hardy-Weinberg stipule l’existence d’un équilibre (basé sur une
absence de forces évolutives) des fréquences alléliques au cours des
générations successives pour une population donnée.
L’application de ce principe à une population est basée sur le respect de
critères :
- la population doit être de grande taille (supérieure ou égale à 1000
individus)
- une reproduction sexuée
- une diploïdie de l’espèce
- les croisements entre individus doivent être dus au hasard
- une absence d’interférence des forces évolutives (mutation, migration
ou sélection naturelle).
- Pour un gène possédant deux allèles distincts, la loi de Hardy-
Weinberg suggère qu’à la génération suivante les fréquences des
génotypes homozygotes (AA) et (aa)ainsi que celles des individus
hétérozygotes (Aa) peuvent être retrouvées.
2-L’évolution des populations : mutations, dérive génétique et
sélection naturelle
- D’autres phénomènes interviennent dans la distribution des fréquences
alléliques : les mutations, la dérive génétique et la sélection naturelle.
L’apparition des mutations
- Les événements à l’origine d’une diversification génétique des
populations liés au hasard sont nombreux :
de la biodiversité
1-Génétique des populations : la théorie de Hardy-Weinberg
Une population se caractérise par l’espèce et ses caractéristiques
génétiques :
- la ploïdie
La ploïdie est le nombre d'exemplaires, dans une cellule donnée ou
dans les cellules d'un organisme, de jeux complets des chromosomes du
génome de ce type d'organisme.
- le nombre d’allèles existant pour le gène étudié.
La génétique des populations s’intéresse à des facteurs dynamiques et
variables :
- la taille de la population (nombre d’individus)
- le mode de reproduction (sexué ou asexué)
- les flux d’individus (migration).
- Ces éléments structurent une population et ont un impact sur son
évolution génétique.
- La loi Hardy-Weinberg stipule l’existence d’un équilibre (basé sur une
absence de forces évolutives) des fréquences alléliques au cours des
générations successives pour une population donnée.
L’application de ce principe à une population est basée sur le respect de
critères :
- la population doit être de grande taille (supérieure ou égale à 1000
individus)
- une reproduction sexuée
- une diploïdie de l’espèce
- les croisements entre individus doivent être dus au hasard
- une absence d’interférence des forces évolutives (mutation, migration
ou sélection naturelle).
- Pour un gène possédant deux allèles distincts, la loi de Hardy-
Weinberg suggère qu’à la génération suivante les fréquences des
génotypes homozygotes (AA) et (aa)ainsi que celles des individus
hétérozygotes (Aa) peuvent être retrouvées.
2-L’évolution des populations : mutations, dérive génétique et
sélection naturelle
- D’autres phénomènes interviennent dans la distribution des fréquences
alléliques : les mutations, la dérive génétique et la sélection naturelle.
L’apparition des mutations
- Les événements à l’origine d’une diversification génétique des
populations liés au hasard sont nombreux :