A Level French Film Revision
Context
La vie des Français sous l’Occupation :
La nourriture :
Le rationnement :
En raison de l'arrêt des échanges commerciaux,
pendant la Guerre et l’Occupation allemande, la France
savait il allait y avoir une période de manque qui
déboucherait sur la circulation des cartes de
rationnement.
La première carte, mise en place le 1er juillet 1941, concernait
les textiles.
La deuxième, un mois plus tard, visait le tabac.
L'alimentation suivait.
Les problèmes de approvisionnements touchaient rapidement les
magasins français qui manquaient de tout.
Ces cartes limitaient les quantités de produits disponibles à vendre.
Il y avait un quota strict attribué à chaque personne donc on pourrait se
procurer les produits de première nécessité, par exemple :
le pain
la viande
le lait
les matières grasses
Il convient de noter que ces tickets n'exonéraient pas les citoyens de
payer les produits.
À la fin de 1941, tous les biens de consommation ne pouvaient être acquis
sans échange de tickets attribués aux citoyens, selon leur catégorie.
Cela a été déterminé par les besoins énergétiques d’une personne, leur
âge, leur sexe et leur travail.
Les femmes enceintes et les jeunes enfants avaient droit à des
quantités plus grandes.
Le rationnement se poursuivait pendant plusieurs années, après la
Libération.
Les pénuries :
Il y avait une pénurie de main-d'œuvre à cause
d’un million et demi de Français sont
prisonniers en Allemagne.
Cela a conduit à un manque de sources
d'énergie comme le charbon et l’électricité qui
affectaient la production.
Les réquisitions allemandes ont diminué la part disponible pour les
Français
La Wehrmacht ne laissait aux Français que 40 % de la production du
pays.
La désorganisation des transports et le blocus allié (pas d’imports)
aggravaient la situation.
Context
La vie des Français sous l’Occupation :
La nourriture :
Le rationnement :
En raison de l'arrêt des échanges commerciaux,
pendant la Guerre et l’Occupation allemande, la France
savait il allait y avoir une période de manque qui
déboucherait sur la circulation des cartes de
rationnement.
La première carte, mise en place le 1er juillet 1941, concernait
les textiles.
La deuxième, un mois plus tard, visait le tabac.
L'alimentation suivait.
Les problèmes de approvisionnements touchaient rapidement les
magasins français qui manquaient de tout.
Ces cartes limitaient les quantités de produits disponibles à vendre.
Il y avait un quota strict attribué à chaque personne donc on pourrait se
procurer les produits de première nécessité, par exemple :
le pain
la viande
le lait
les matières grasses
Il convient de noter que ces tickets n'exonéraient pas les citoyens de
payer les produits.
À la fin de 1941, tous les biens de consommation ne pouvaient être acquis
sans échange de tickets attribués aux citoyens, selon leur catégorie.
Cela a été déterminé par les besoins énergétiques d’une personne, leur
âge, leur sexe et leur travail.
Les femmes enceintes et les jeunes enfants avaient droit à des
quantités plus grandes.
Le rationnement se poursuivait pendant plusieurs années, après la
Libération.
Les pénuries :
Il y avait une pénurie de main-d'œuvre à cause
d’un million et demi de Français sont
prisonniers en Allemagne.
Cela a conduit à un manque de sources
d'énergie comme le charbon et l’électricité qui
affectaient la production.
Les réquisitions allemandes ont diminué la part disponible pour les
Français
La Wehrmacht ne laissait aux Français que 40 % de la production du
pays.
La désorganisation des transports et le blocus allié (pas d’imports)
aggravaient la situation.