Pour Camus, L'absurde est le résultat d'une
existence dans un monde dépourvu de sens
mais où l'on essaie de trouver des réponses, des
raisonnements et de
tout comprendre/rationaliser.
Meursault menace l’ordre imposé par la société
et donc on le considère «un monstre moral».
Son amitié avec Raymond dont le métier est
«souteneur» remet en question la moralité de
Meursault vu qu'il s’est impliqué dans les
projets de Raymond et volontairement écrit
la lettre, sert de témoin et n’intervient pas
quand il gifle sa maitresse. Pour Meursault, il
n'avait «pas raison de ne pas le contenter»
Camus croit qu'il vaut la peine de vivre sa vie sans illusion. Il faut faire face à notre
situation dans cet univers sans sens où, à la fin, il ne reste que la mort.
Meursault lui-même incarne parfaitement la philosophie de l’absurde ; il ne réfléchit ni
à ses actions ni à ses réactions, il ne voit pas l’importance de progresser dans la vie, il
refuse de mentir et il rejette la religion. Toute réflexion faite il parait qu’il ne fait
qu’exister. Le comportement de Meursault face aux demandes de Raymond ne lui
pose pas de soucis ce qui nous inquiète car, avec le recul, on sait que c’est lui qui
l’amène à son exécution à la fin. En termes de l’absurdisme, son comportement peut
être facilement expliqué ; dans un monde dépourvu de sens Meursault n’applique
aucune rationalité, il ne se doute pas et il se laisse manipuler par Raymond – un
homme «de moralité douteuse ». Pour Meursault « toutes vies se valaient » donc il ne
se projette pas dans le futur quand Marie lui propose de se marier et quand son patron
lui offre une promotion à Paris.
Plusieurs fois dans la première partie du roman, Meursault s'est retrouvé
ou plutôt s'est senti dans une situation d' « accusé » (jugé par son
patron, le concierge, les amis de sa mère, les gens du quartier....). Il
s'agissait surtout de moments où il ne se sentait pas à l'aise. Dans la
deuxième partie du roman, c'est un vrai procès qui a lieu; Meursault est
accusé de meurtre et finalement jugé coupable.
existence dans un monde dépourvu de sens
mais où l'on essaie de trouver des réponses, des
raisonnements et de
tout comprendre/rationaliser.
Meursault menace l’ordre imposé par la société
et donc on le considère «un monstre moral».
Son amitié avec Raymond dont le métier est
«souteneur» remet en question la moralité de
Meursault vu qu'il s’est impliqué dans les
projets de Raymond et volontairement écrit
la lettre, sert de témoin et n’intervient pas
quand il gifle sa maitresse. Pour Meursault, il
n'avait «pas raison de ne pas le contenter»
Camus croit qu'il vaut la peine de vivre sa vie sans illusion. Il faut faire face à notre
situation dans cet univers sans sens où, à la fin, il ne reste que la mort.
Meursault lui-même incarne parfaitement la philosophie de l’absurde ; il ne réfléchit ni
à ses actions ni à ses réactions, il ne voit pas l’importance de progresser dans la vie, il
refuse de mentir et il rejette la religion. Toute réflexion faite il parait qu’il ne fait
qu’exister. Le comportement de Meursault face aux demandes de Raymond ne lui
pose pas de soucis ce qui nous inquiète car, avec le recul, on sait que c’est lui qui
l’amène à son exécution à la fin. En termes de l’absurdisme, son comportement peut
être facilement expliqué ; dans un monde dépourvu de sens Meursault n’applique
aucune rationalité, il ne se doute pas et il se laisse manipuler par Raymond – un
homme «de moralité douteuse ». Pour Meursault « toutes vies se valaient » donc il ne
se projette pas dans le futur quand Marie lui propose de se marier et quand son patron
lui offre une promotion à Paris.
Plusieurs fois dans la première partie du roman, Meursault s'est retrouvé
ou plutôt s'est senti dans une situation d' « accusé » (jugé par son
patron, le concierge, les amis de sa mère, les gens du quartier....). Il
s'agissait surtout de moments où il ne se sentait pas à l'aise. Dans la
deuxième partie du roman, c'est un vrai procès qui a lieu; Meursault est
accusé de meurtre et finalement jugé coupable.