Leçon 7
LA DYNAMIQUE SOCIALE
Dans quelle mesure cet affaiblissement de la représentation des classes sociales s’enracine dans des
évolutions de la société. Alexis de Tocqueville, il meurt en 1859. Ce n’est pas qqun qui s’oppose à la
marche de l’histoire, à la marche qui a été mise en œuvre par la RF, le mouvement démocratique. Il
ne veut pas un retour à l’Ordre ancien. Il s’esdt rallié à la répu mais il craint les excès liés à la RF. Elle
a été trop violente et en même temps, il craint un ct nb d’effets pervers de la Répu. On peut analyser
la répu comme un espace social. Et il fait donc œuvre de la sociologie. A l’époque, il est
contemporain d’Auguste Comte, mais la sociologie n’est pas développée. Avec une même
infrastructure éco, des mêmes bases, conditions éco, on peut avoir des différences politiques par
exemple. la supra structure n’est pas le reflet de l’infrastructure comme le disait Marx. Les Etats
peuvent avoir des régimes politiques très différents. On va discuter la pbk générale de Tocqueville
qui est de considérer un régime social, un type de société particulière qui est caractérisé par une
égalisation des conditions sociales. Il parle d’une moyennisation de la société.
I- La moyennisation de la société, une dynamique de long terme
A- La dynamique égalitaire selon Tocqueville
L’égalisation des conditions c’est quoi ? c’est un mouvement lié à l’égalité des droits qui est mise en
place après la RF en France et qui s’inscrit dans une rupture complète avec l’Ancien régime. Egalité
des chances possible dans la société. Elle conduit à un bouleversement des rapports sociaux et de la
manière dont les individus se voient entre eux. Des inégalités persistent mais malgré ça, les individus
se considèrent égaux en termes de considération. Il y a des liens de hiérarchie mais ce qui distingue
le salarié du serviteur de l’ancienne société, c’est qu’il est lié à travers un contrat. C’est une relation
contractuelle donc plan d’égalité avec droits et devoirs. Pourquoi pas moi ? ce qu’il montre, c’est
qu’il y a un changement dans la représentation de la société et il y a une sociologie de sentiments.
Les individus ne développent pas le même type de sentiments. Certains sont purement
démocratiques :
- sentiment de compassion (idée que l’individu peut se mettre à la place des autres souci de
l’autre).
- sentiment d’envie : pour lui, dans les sociétés d’Ordre, il n’y pas d’envie des membres du TE.
L’ordre social est inscrit dans un ordre divin. Effet de frustration. Quand l’égalité est la loi
commune, les inégalités ne frappent pas l’œil. Mais quand elles sont au même niveau, les
inégalités blessent. Quand les iné diminuent, elles deviendraient encore plus intolérables.
L’égalité engendre l’égalité et il y a aurait une passion pour l’égalité qui, pour lui, serait
potentiellement dangereuse au sens où il considère que l’égalité totale est impossible et il se méfie
de l’égalitarisme qui s’observe dans des relations sociales, crainte du conformisme - tyrannie de la
majorité. Les individus plus enclins à protéger l’égalité que la liberté. Despotisme démocratique – les
individus dans les sociétés démocratiques avandonneraient vite la vie citoyenne pour se soucier de
leur confort individuel – repliement sur la sphère privée à partir du moment où l’Etat maintient les
individus dans un confort matériel.
Idée de la dynamique sociale : à travers passion de l’égalité, il y a diminution des inégalités –
tendance à la moyennisation de la société. Dynamique politique de très long terme.