À travers le film, Kassovitz vise à nous donner un
aperçu fiable de la banlieue et de l’exclusion
quotidienne à laquelle les banlieusards font face. Sa
cinématographie, c’est-a-dire l’usage de la caméra,
le noir et blanc et le son, ne font que renforcer ce
message clé. Cependant il faut aussi considérer
l’esthétique et la manière dans laquelle il présente le
décor, les bâtiments et l’atmosphère oppressive de
la banlieue. Sa représentation de la cité est fait
exprès pour nous sensibiliser à la division qui existe
dans la société française. De cette façon, les
techniques cinématographiques dans ce film culte
du genre cinéma vérité réussit à nous permettre de
comparer Paris et les banlieues oubliées.
La source du récit de La Haine est la fusillade d’un jeune
Beur (Nord-Africain de deuxième génération) par la
police pendant les émeutes au début du film. Sa mort
dans l’hôpital pousse Vinz, Hubert et Saïd à faire un
voyage mouvementé dans leur cité et puis au centre de
Paris, qui finit dans la violence choquante. Ce faisant, le Chacun des trois personnages principaux est
film montre des affrontements entre la police et les introduit à travers un détail définitoire. On voit
jeunes, et dans une scène fameuse, deux policiers trois gros plans au début du film; le graffiti
passent sadiquement Hubert et Saïd à tabac pendant griffonné par Saïd, la bague de Vinz portant
qu’un jeune apprenti regarde nerveusement. Il ne faut son nom et l’image de Hubert sur une affiche
pas donc s’étonner que La Haine a acquis arrachée d’un match de boxe.
instantanément la réputation de film anti-police.
Lorsque la maire et la police arrivent dans la scène sur le toit, les banlieusards lancent des insultes
et des bouteilles – bien qu’ils représentent l’autorité, ils ne sont pas respectés. Ils sont des
étrangers qui n’ont aucun contrôle dans la cité.
Les jeunes sur le toit n’obéissent pas à la police pourtant Saïd, Hubert et Vinz obéiront aux ordres
de Nordine de descendre du toit.
Notre-Dame est un agent de police et il intervient pour la première fois ici dans la scène sur
le toit. Notre-Dame est ce qu’on appelle un policier en civil puisqu’il ne porte pas
d’uniforme. Son rôle prend toute son ampleur dans la scène finale du film puisqu’il sera le
policier qui va accidentellement appuyer sur la gâchette et tuer Vinz. Cet incident reflète
exactement ce que Kassovitz veut dénoncer dans son film — les morts accidentelles ou
bavures policières.
Bien que Samir fasse son travail de policier, on ressent qu’il est là pour aider tous ces jeunes à s’en
sortir et on a l’impression qu’il veut être comme leur grand frère qui leur montre le droit chemin.
aperçu fiable de la banlieue et de l’exclusion
quotidienne à laquelle les banlieusards font face. Sa
cinématographie, c’est-a-dire l’usage de la caméra,
le noir et blanc et le son, ne font que renforcer ce
message clé. Cependant il faut aussi considérer
l’esthétique et la manière dans laquelle il présente le
décor, les bâtiments et l’atmosphère oppressive de
la banlieue. Sa représentation de la cité est fait
exprès pour nous sensibiliser à la division qui existe
dans la société française. De cette façon, les
techniques cinématographiques dans ce film culte
du genre cinéma vérité réussit à nous permettre de
comparer Paris et les banlieues oubliées.
La source du récit de La Haine est la fusillade d’un jeune
Beur (Nord-Africain de deuxième génération) par la
police pendant les émeutes au début du film. Sa mort
dans l’hôpital pousse Vinz, Hubert et Saïd à faire un
voyage mouvementé dans leur cité et puis au centre de
Paris, qui finit dans la violence choquante. Ce faisant, le Chacun des trois personnages principaux est
film montre des affrontements entre la police et les introduit à travers un détail définitoire. On voit
jeunes, et dans une scène fameuse, deux policiers trois gros plans au début du film; le graffiti
passent sadiquement Hubert et Saïd à tabac pendant griffonné par Saïd, la bague de Vinz portant
qu’un jeune apprenti regarde nerveusement. Il ne faut son nom et l’image de Hubert sur une affiche
pas donc s’étonner que La Haine a acquis arrachée d’un match de boxe.
instantanément la réputation de film anti-police.
Lorsque la maire et la police arrivent dans la scène sur le toit, les banlieusards lancent des insultes
et des bouteilles – bien qu’ils représentent l’autorité, ils ne sont pas respectés. Ils sont des
étrangers qui n’ont aucun contrôle dans la cité.
Les jeunes sur le toit n’obéissent pas à la police pourtant Saïd, Hubert et Vinz obéiront aux ordres
de Nordine de descendre du toit.
Notre-Dame est un agent de police et il intervient pour la première fois ici dans la scène sur
le toit. Notre-Dame est ce qu’on appelle un policier en civil puisqu’il ne porte pas
d’uniforme. Son rôle prend toute son ampleur dans la scène finale du film puisqu’il sera le
policier qui va accidentellement appuyer sur la gâchette et tuer Vinz. Cet incident reflète
exactement ce que Kassovitz veut dénoncer dans son film — les morts accidentelles ou
bavures policières.
Bien que Samir fasse son travail de policier, on ressent qu’il est là pour aider tous ces jeunes à s’en
sortir et on a l’impression qu’il veut être comme leur grand frère qui leur montre le droit chemin.