FICHE - CHAPITRE 2 PHILO 09/11
La conscience et l’inconscience
Usage courant en 3 réalités distincts :
CONSCIENCE → Conscience MORALE ( “avoir conscience de ses actes”)
Compétence de savoir et de
produire des connaissances. → Conscience comme EVEIL ( être présent à la réalité )
→ Vient du latin : “Cum sciencia” → Conscience comme SAVOIR ( opposé à l’ignorance )
Avec science
PROBLEMATISATION
Si la conscience est une capacité de connaitre, on peut se demander sur quoi elle porte fondamentalement.
Il semble que la conscience est une capacité de se connaitre soi-même (“j’ai conscience de mes actions”).
Mais en avoir conscience signifie-t-il que je les connais réellement ?
Savoir qu’une chose existe, ne répond pas à la question du pourquoi elle existe.
En effet, nous pouvons faire l’expérience de l’opacité de notre être (EX : “je suis triste ou joyeux mais je ne
sais pas pourquoi”)
Faut-il alors supposer qu’une partie de notre être, échappe nécessairement à la conscience ?
Si c’est le cas, ne faut-il pas formuler l’hypothèse qu’il existe une partie inconsciente du
psychisme ?
I - La conscience est une saisie immédiate de soi-même et constitue la permanence de l’identité
→ La conscience est une connaissance de soi incluant perceptions, émotions, pensées et désirs.
Mais est-ce suffisant pour définir qui nous sommes ? Notre identité se réduit elle à ces phénomènes
changeants, ou est-elle plus profonde ? Malgré nos changements de pensées et préférences, nous restons la
même personne. La question est donc : qu’est-ce qui garantit notre identité à travers ces variations ?
Conscience pour Locke
• Pour Locke, la conscience est la perception réflexive de soi : elle permet de se reconnaître
en tant qu’être pensant, avec des expériences propres, elle implique une réflexion sur soi-
même, c’est-à-dire une capacité à penser à ses propres pensées, sentiments et
expériences.
John Locke
Philosophe
• La Mémoire comme base de l'Identité Personnelle : anglais
- l’identité personnelle repose sur la continuité de la mémoire. C’est notre capacité à nous fondateur de
rappeler nos expériences passées qui nous permet de nous sentir comme la même l’empirisme
personne à travers le temps.
-Théorie de la mémoire : si un individu est capable de se souvenir d’une expérience passée,
alors il est la même personne que celle qui a vécu cette expérience.
La mémoire crée un lien entre le "moi" d’hier et celui d’aujourd’hui.
, • La Conscience et la Responsabilité Morale
Locke associe aussi la conscience et la mémoire à la
PERSONNE responsabilité morale.
Locke définit la personne Si une personne se souvient d'une action passée, elle est
comme un être capable de RESPONSABLE de cette action, car elle reconnaît que c’était
pensée, de réflexion et bien elle qui agissait.
intelligent. La mémoire est ainsi le fondement de la responsabilité : c’est
parce qu’un individu est conscient de ses actes passés qu’il
peut en être moralement responsable.
Peut -on réellement considérer que l’identité s’arrête la où la mémoire s’arrête ?
II- Le psychisme a-t-il une partie inconsciente ?
Paragraphe 17, Par delà bien et mal
• Nietzche affirme dans son ouvrage, que “ça” pense en moi et qu’il faut rejeter la
croyance que “je” est l’auteur de ces pensées
• Il critique l'idée que la pensée nécessite un "moi" stable. Il soutient que la pensée
surgit spontanément, sans que le "moi" n’en soit le véritable agent. Friedrich Nietzsche
Philosophe du XIXe
Selon lui, croire que la pensée appartient au "moi" est une simple supposition, non une
siècle
certitude.
→ Les philosophes de l'inconscient remettent en question les thèses de Descartes et Locke, qui
affirment qu'il existe une certitude immédiate de la conscience.
→ Selon eux, la pensée n'est pas simplement un acte conscient, mais est médiatisée par des
processus inconscients que nous ne maîtrisons pas.
Cette idée repose sur des expériences quotidiennes, comme les actions automatiques du corps
(cligner des yeux, digestion) et les rêves, qui se produisent sans notre contrôle direct.
→ Certaines recherches montrent que des activités cérébrales peuvent se produire sans
conscience.
→ Ainsi, les théories de l'inconscient remettent en cause la notion de libre arbitre*, en suggérant
que notre capacité à choisir est influencée par des facteurs inconscients et non indéterminés.
PSYCHANALYSE
→ Inventé au début du XXe,
LIBRE ARBITRE s’oppose à la neuropsychologie
théorie de l’inconscient
Volonté libre, non (=traité des troubles psychologie
et un processus de
contrainte. par la phisiologie)
thérapeutique
La conscience et l’inconscience
Usage courant en 3 réalités distincts :
CONSCIENCE → Conscience MORALE ( “avoir conscience de ses actes”)
Compétence de savoir et de
produire des connaissances. → Conscience comme EVEIL ( être présent à la réalité )
→ Vient du latin : “Cum sciencia” → Conscience comme SAVOIR ( opposé à l’ignorance )
Avec science
PROBLEMATISATION
Si la conscience est une capacité de connaitre, on peut se demander sur quoi elle porte fondamentalement.
Il semble que la conscience est une capacité de se connaitre soi-même (“j’ai conscience de mes actions”).
Mais en avoir conscience signifie-t-il que je les connais réellement ?
Savoir qu’une chose existe, ne répond pas à la question du pourquoi elle existe.
En effet, nous pouvons faire l’expérience de l’opacité de notre être (EX : “je suis triste ou joyeux mais je ne
sais pas pourquoi”)
Faut-il alors supposer qu’une partie de notre être, échappe nécessairement à la conscience ?
Si c’est le cas, ne faut-il pas formuler l’hypothèse qu’il existe une partie inconsciente du
psychisme ?
I - La conscience est une saisie immédiate de soi-même et constitue la permanence de l’identité
→ La conscience est une connaissance de soi incluant perceptions, émotions, pensées et désirs.
Mais est-ce suffisant pour définir qui nous sommes ? Notre identité se réduit elle à ces phénomènes
changeants, ou est-elle plus profonde ? Malgré nos changements de pensées et préférences, nous restons la
même personne. La question est donc : qu’est-ce qui garantit notre identité à travers ces variations ?
Conscience pour Locke
• Pour Locke, la conscience est la perception réflexive de soi : elle permet de se reconnaître
en tant qu’être pensant, avec des expériences propres, elle implique une réflexion sur soi-
même, c’est-à-dire une capacité à penser à ses propres pensées, sentiments et
expériences.
John Locke
Philosophe
• La Mémoire comme base de l'Identité Personnelle : anglais
- l’identité personnelle repose sur la continuité de la mémoire. C’est notre capacité à nous fondateur de
rappeler nos expériences passées qui nous permet de nous sentir comme la même l’empirisme
personne à travers le temps.
-Théorie de la mémoire : si un individu est capable de se souvenir d’une expérience passée,
alors il est la même personne que celle qui a vécu cette expérience.
La mémoire crée un lien entre le "moi" d’hier et celui d’aujourd’hui.
, • La Conscience et la Responsabilité Morale
Locke associe aussi la conscience et la mémoire à la
PERSONNE responsabilité morale.
Locke définit la personne Si une personne se souvient d'une action passée, elle est
comme un être capable de RESPONSABLE de cette action, car elle reconnaît que c’était
pensée, de réflexion et bien elle qui agissait.
intelligent. La mémoire est ainsi le fondement de la responsabilité : c’est
parce qu’un individu est conscient de ses actes passés qu’il
peut en être moralement responsable.
Peut -on réellement considérer que l’identité s’arrête la où la mémoire s’arrête ?
II- Le psychisme a-t-il une partie inconsciente ?
Paragraphe 17, Par delà bien et mal
• Nietzche affirme dans son ouvrage, que “ça” pense en moi et qu’il faut rejeter la
croyance que “je” est l’auteur de ces pensées
• Il critique l'idée que la pensée nécessite un "moi" stable. Il soutient que la pensée
surgit spontanément, sans que le "moi" n’en soit le véritable agent. Friedrich Nietzsche
Philosophe du XIXe
Selon lui, croire que la pensée appartient au "moi" est une simple supposition, non une
siècle
certitude.
→ Les philosophes de l'inconscient remettent en question les thèses de Descartes et Locke, qui
affirment qu'il existe une certitude immédiate de la conscience.
→ Selon eux, la pensée n'est pas simplement un acte conscient, mais est médiatisée par des
processus inconscients que nous ne maîtrisons pas.
Cette idée repose sur des expériences quotidiennes, comme les actions automatiques du corps
(cligner des yeux, digestion) et les rêves, qui se produisent sans notre contrôle direct.
→ Certaines recherches montrent que des activités cérébrales peuvent se produire sans
conscience.
→ Ainsi, les théories de l'inconscient remettent en cause la notion de libre arbitre*, en suggérant
que notre capacité à choisir est influencée par des facteurs inconscients et non indéterminés.
PSYCHANALYSE
→ Inventé au début du XXe,
LIBRE ARBITRE s’oppose à la neuropsychologie
théorie de l’inconscient
Volonté libre, non (=traité des troubles psychologie
et un processus de
contrainte. par la phisiologie)
thérapeutique