Sommaire
. L’écorce incertaine
2 . Une chute de galets
. L’onde du chaos
1 . Le bruissement du temps
Les poèmes liminaires « Mes forêts » ouvrent chacune des cinq sections ; cette anaphore
annonce l’immensité du voyage
L’écorce incertaine
Promenade contemplative en forêt.
Elle s’empare des différents éléments comme « l’arbre », « le rocher », « le tronc »,
« les racines », « le vent ».
Le poème « Mes forêts » représente la forêt comme un macrocosme.
Une chute de galets
Un seul poème
Évoque « le bruit du monde » ou encore « l’écoulement du temps ».
Elle retrace la naissance du monde et évoque l’écoulement du temps.
La nature permet la découverte de soi loin du brouhaha de la vie urbaine.
Dans « Mes forêts », la suite du poème développe des images inquiétantes
(« bêtes », « sang », « écrans qui coupent le monde »).
L’onde du chaos
30 poèmes sans titre
Évoquent des menaces qui mettent en péril la nature, questionnent l’existence de
l’homme et même de la poésie dans ce même monde profondément « illyrique ».
Question de la guerre, la famine, les tristes duretés, la modernité technologique
(chaos de pixels et algorithmes ou même réseaux sociaux) ainsi que les chiffres et
acronymes vides de sens (FMI, PIB, NIP).
« Mes forêts » se poursuit par des images de chaos, mais aussi d’un possible réveil ; c’est là le
rôle du poète : ouvrir à demain.
Le bruissement du temps
4 poèmes
4 . Réécriture de la Genèse et de l’histoire collective de l’humanité, racontant la création du
3 monde.
2 . Évoque les violences de l’humanité, des débuts à l’apparition de l’écriture qui permet à
1 l’horizon de s’ouvrir