Katia MOLINARO TB
DM – Texte « Qu’est-ce que les Lumières ? » de KANT
Questions sur le texte « Qu’est-ce que les Lumières ? »- Emmanuel KANT (1784)
-Premier paragraphe étudié (de « les Lumières se définissent… » à « ….devant toute nouvelle
tentative. »
1. « Sapere Aude ! » Pourquoi cette formule latine peut-elle à elle seule résumer l’esprit du
siècle des Lumières ? Pourquoi, à l’époque, n’osait-on pas penser par soi-même ?
« Sapere Aude ! » signifie littéralement « Ose savoir ! », c’est à dire qu’il faut oser s’instruire,
oser penser. C’est là une grande leçon des Lumières, expliquée par ce texte ; chacun doit sortir de la
dépendance, de la situation de dominé afin d’affirmer sa propre capacité à penser et à s’exprimer. En effet,
on n’osait pas penser par soi-même à cause de « l’état de tutelle » dans lequel nous nous emprisonnions, car
il est réconfortant, mais nous empêche de nous servir de notre entendement sans la conduite d’un autre.
2. Qu’est-ce que KANT appelle « esprits majeurs » et « esprits mineurs ». Pouvez-vous donner
des exemples ?
Lorsqu’on est enfant, on est naturellement sous état de tutelle, les tuteurs étant les adultes
responsables de nous. Or, en grandissant et une fois dans la vie adulte entré, certaines personnes restent
cloîtrés dans cet état de tutelle, bien plus commode : ils ont un esprit mineur (adulte du point de vu de la
raison). Les esprits majeurs, quant à eux, se sont émancipés de l’état de tutelle, et prennent soin des mineurs,
les aide à s’élever vers la majorité. Ainsi, les jeunes enfants ou bien les personnes qui ne développement pas
leur avis personnel, se contentant d’en copier-coller un d’une source quelconque, ont un esprit mineur (ou
partiellement). Un.e médecin, un.e professeur de philosophie, ou bien encore un.e personnalité politique, de
part leur métier, sont des esprits majeurs.
3. Qu’est-ce qui a rendu les hommes si « paresseux et lâches », à tel point qu’ils ne pensent plus
par eux-mêmes ?
Le confort d’être en état de tutelle était si appréciable, qu’au lieu de s’émanciper, ils sont
devenus paresseux et lâches, et laissent leur tuteurs décider, penser pour eux. C’est simple et sans effort, du
moment que l’on puisse payer. Au final, l’argent les a rendu paresseux et lâche : au lieu de réfléchir, ils
payent quelqu’un qui le fera a leur place ; c’est bien moins fastidieux et fatiguant.
-Deuxième paragraphe étudié (de « or, pour répandre ces Lumières… » à « Il doit obéir. »)
1. Donnez la définition du mot « liberté »
Selon le dictionnaire le Robert, il y a 3 grandes définitions de la liberté :
- Situation de la personne qui n’est pas sous la dépendance de quelqu’un.
- Pouvoir d’agir, dans une société organisée, selon sa propre détermination, dans la limite des regles.
- Caractère indéterminé de la volonté humaine ; libre arbitre.
Selon le texte de Kant dans cet extrait du texte, la liberté la plus inoffensive, primaire, c’est faire
un usage public de sa raison sous tous les rapports.
DM – Texte « Qu’est-ce que les Lumières ? » de KANT
Questions sur le texte « Qu’est-ce que les Lumières ? »- Emmanuel KANT (1784)
-Premier paragraphe étudié (de « les Lumières se définissent… » à « ….devant toute nouvelle
tentative. »
1. « Sapere Aude ! » Pourquoi cette formule latine peut-elle à elle seule résumer l’esprit du
siècle des Lumières ? Pourquoi, à l’époque, n’osait-on pas penser par soi-même ?
« Sapere Aude ! » signifie littéralement « Ose savoir ! », c’est à dire qu’il faut oser s’instruire,
oser penser. C’est là une grande leçon des Lumières, expliquée par ce texte ; chacun doit sortir de la
dépendance, de la situation de dominé afin d’affirmer sa propre capacité à penser et à s’exprimer. En effet,
on n’osait pas penser par soi-même à cause de « l’état de tutelle » dans lequel nous nous emprisonnions, car
il est réconfortant, mais nous empêche de nous servir de notre entendement sans la conduite d’un autre.
2. Qu’est-ce que KANT appelle « esprits majeurs » et « esprits mineurs ». Pouvez-vous donner
des exemples ?
Lorsqu’on est enfant, on est naturellement sous état de tutelle, les tuteurs étant les adultes
responsables de nous. Or, en grandissant et une fois dans la vie adulte entré, certaines personnes restent
cloîtrés dans cet état de tutelle, bien plus commode : ils ont un esprit mineur (adulte du point de vu de la
raison). Les esprits majeurs, quant à eux, se sont émancipés de l’état de tutelle, et prennent soin des mineurs,
les aide à s’élever vers la majorité. Ainsi, les jeunes enfants ou bien les personnes qui ne développement pas
leur avis personnel, se contentant d’en copier-coller un d’une source quelconque, ont un esprit mineur (ou
partiellement). Un.e médecin, un.e professeur de philosophie, ou bien encore un.e personnalité politique, de
part leur métier, sont des esprits majeurs.
3. Qu’est-ce qui a rendu les hommes si « paresseux et lâches », à tel point qu’ils ne pensent plus
par eux-mêmes ?
Le confort d’être en état de tutelle était si appréciable, qu’au lieu de s’émanciper, ils sont
devenus paresseux et lâches, et laissent leur tuteurs décider, penser pour eux. C’est simple et sans effort, du
moment que l’on puisse payer. Au final, l’argent les a rendu paresseux et lâche : au lieu de réfléchir, ils
payent quelqu’un qui le fera a leur place ; c’est bien moins fastidieux et fatiguant.
-Deuxième paragraphe étudié (de « or, pour répandre ces Lumières… » à « Il doit obéir. »)
1. Donnez la définition du mot « liberté »
Selon le dictionnaire le Robert, il y a 3 grandes définitions de la liberté :
- Situation de la personne qui n’est pas sous la dépendance de quelqu’un.
- Pouvoir d’agir, dans une société organisée, selon sa propre détermination, dans la limite des regles.
- Caractère indéterminé de la volonté humaine ; libre arbitre.
Selon le texte de Kant dans cet extrait du texte, la liberté la plus inoffensive, primaire, c’est faire
un usage public de sa raison sous tous les rapports.