Ainsi on peut se demander « Est-ce que cet épilogue nous éclaire sur le drame familial passé »
1er Mouvement :
Dans ce premier mouvement qui constitue le départ définitif de Louis, synonyme de sa mort :
En effet, on comprend avec la phrase très courte « je pars » que ce départ est définitif, mais on sent
une part de métaphore du « grand départ vers la mort ».
C’est pourquoi Lagarce alimente l’idée de la mort proche de Louis par une gradation « plus jamais »,
« quelques mois plus tard » « une année toute au plus » qui permet de dédramatiser sa mort tout en
la mettant en lumière le registre tragique de sa mort, inévitable.
3ème Mouvement : Louis va exposer ses regrets :
Il débute ce 3ème mouvement avec le verbe penser au présent de l’indicatif relié au pronom personnel
de la première personne « je pense » nous pousse à penser qu’il va donner les clés de sa
psychologie.
Effectivement, il va employer la répétition du verbe « devrais », au conditionnel donc il nous expose
ce qu’il lui ferait du bien, mais on sent qu’il doute de le faire avec l’usage du conditionnel.
Ce cri qui lui ferait du bien, car il le qualifie par les adjectif mélioratifs « grand et beau », « long et
joyeux », et qui se coupent avec la thématique du bonheur avec le terme « bonheur » (l.23)
Et c’est ce bonheur que Louis ne s’offre pas, le doute est confirmé par la négation du verbe au
présent de l’indicatif « je ne le fais pas ». Peut être qu’il ne parvient pas à le faire, qu’il ne sait pas se
faire plaisir ? Peut-être car il se sent coupable ou même pas digne ?
Ce qui est sûr c’est qu’il est prisonnier de lui-même (« MAIS ») et maintenant c’est trop tard puisqu’il
répète sa phrase au passé composé « je ne l’ai pas fait ».
Comme c’est trop tard, il repart « avec seul le bruit de ses pas sur le gravier », l’emploi de cette
proposition subordonnée met en exergue la solitude de Louis avant de mourir, il était seul et va
mourir seul dans cette vie passée à regretter illustrée par la thématique du regret avec terme
« regretterai ».
1er Mouvement :
Dans ce premier mouvement qui constitue le départ définitif de Louis, synonyme de sa mort :
En effet, on comprend avec la phrase très courte « je pars » que ce départ est définitif, mais on sent
une part de métaphore du « grand départ vers la mort ».
C’est pourquoi Lagarce alimente l’idée de la mort proche de Louis par une gradation « plus jamais »,
« quelques mois plus tard » « une année toute au plus » qui permet de dédramatiser sa mort tout en
la mettant en lumière le registre tragique de sa mort, inévitable.
3ème Mouvement : Louis va exposer ses regrets :
Il débute ce 3ème mouvement avec le verbe penser au présent de l’indicatif relié au pronom personnel
de la première personne « je pense » nous pousse à penser qu’il va donner les clés de sa
psychologie.
Effectivement, il va employer la répétition du verbe « devrais », au conditionnel donc il nous expose
ce qu’il lui ferait du bien, mais on sent qu’il doute de le faire avec l’usage du conditionnel.
Ce cri qui lui ferait du bien, car il le qualifie par les adjectif mélioratifs « grand et beau », « long et
joyeux », et qui se coupent avec la thématique du bonheur avec le terme « bonheur » (l.23)
Et c’est ce bonheur que Louis ne s’offre pas, le doute est confirmé par la négation du verbe au
présent de l’indicatif « je ne le fais pas ». Peut être qu’il ne parvient pas à le faire, qu’il ne sait pas se
faire plaisir ? Peut-être car il se sent coupable ou même pas digne ?
Ce qui est sûr c’est qu’il est prisonnier de lui-même (« MAIS ») et maintenant c’est trop tard puisqu’il
répète sa phrase au passé composé « je ne l’ai pas fait ».
Comme c’est trop tard, il repart « avec seul le bruit de ses pas sur le gravier », l’emploi de cette
proposition subordonnée met en exergue la solitude de Louis avant de mourir, il était seul et va
mourir seul dans cette vie passée à regretter illustrée par la thématique du regret avec terme
« regretterai ».