Lack of emotion
Ch1 –
“Aujourd’hui maman est morte. Ou peut-être hier, je ne sais pas” - le lecteur est plongé immédiatement dans
une lecture déroutante. L’utilisation affectueuse du mot ‘maman’ contraste la froideur du contenu des phrases.
Ce décalage crée un certain malaise. C’est une manière pour Camus de nous faire prendre conscience de
l’absurdité.
Selon Meursault, il dort “sans doute” pendant le trajet à cause de la course, des cahots, de l’odeur d’essence, de
la réverbération mais pas à cause de l’épuisement émotionnel. Cependant l’utilisation de « sans doute »
renforce l’ambiance de mystère, de malaise et le manque de compréhension du caractère apathique de
Meursault.
“J’étais un peu étourdi parce qu’il a fallu que je monte chez Emmanuel pour lui emprunter une cravate noire et
brassard”. Emmanuel est son ami du travail qui fréquente aussi le restaurant de Céleste. Meursault est mal à
l’aise dans les situations émotionnelles et les conventions sociales sont étranges pour lui. “Il a fallu que” (it is
necessary that) montre à quel point Meursault est passif (shows how passive Meursault is).
Les pleures (crying/tears) d’une des femmes met l’accent sur l’absence de pleurs de Meursault. “Il me semblait
qu’elle ne s’arrêterait jamais »/ « j’aurais voulu ne plus l’entendre”
“Il y avait longtemps que j’étais allé à la campagne et je sentais quel plaisir j’aurais pris à me promener s’il n’y
avait pas eu maman.” (I had been in the country for a long time, and I felt what pleasure I would have taken in
walking around if it had not been for mum.) Meursault se sent lié à la nature et le monde physique plutôt que
les personnes et les émotions (Meursault feels connected to nature and the physical world rather than people
and emotions.)
Meursault refuse pour une deuxième fois de voir sa mère mettant l’accent sur le manque de sentimentalité qu'il
éprouve envers elle. Thomas Pérez : “…la mort de ta mère l’a beaucoup affecté.” La tristesse et peine que ressent
Thomas contrastent la manière détachée que Meursault fait face à sa morte.
Quand l’employé de pompes funèbres demande à Meursault si sa mère était vieille, Meursault répond “comme
ça” car il ne savait pas quel âge elle avait.
Ch 2 –
“Il n'y avait rien de changé.” Il va de soi que beaucoup des choses ont été change mais pour Meursault c'est
indifféré. Il face la vie et la mort avec la même indifférence. Meursault est détachée de sa propre vie
Ch 3 –
Il ne connait pas l’âge de sa mère – “une soixantaine d’années” – initialement demandé et ne sait pas. Plus tard
on lui demande pour la deuxième fois et il ne sait pas - il n'a pas gênant par le fait qu'il ne sait pas - ne demande
son âge à personne lorsqu'on lui en donne l'occasion à la maison de retraite
Ch5 –
“J'ai dit au vieux Salamano qu'il pourrait avoir un autre chien.” Meursault pense que le chien est remplaçable.
Pour lui, c'est juste un chien et la relation entre Salamano et son chien est transactionnel (Salamano utilise le
chien d'asserter dominance et d'avoir un sens de puissance). Salamano est ennuie par cela parce qu'il a une
connexion émotionnelle avec le chien - cela reflète le chemin dont lequel Meursault réagir de la mort de sa
mère. Meursault est seulement affecte par le manque de routine et normalité après la mort de sa mère et donc il
pense que ce sera le même pour Salamano - mais il y a une différence parce que Salamano aime son chien et
Meursault n'aime pas sa mère dans la même façon
Ch1-
“Cela m’a paru un jeu”. Il est en prison pour meurtre mais il ne semble pas s'en soucier ou se rendre compte de
la gravité de cette situation
“Je me suis souvenu à temps que j’avais tué un homme.” Pour la plupart des gens, il serait difficile d'oublier
qu'ils ont assassiné quelqu'un - renforce le fait que Meursault ne se soucie pas de son crime
, “Les instructeurs avaient appris que “j’avais fait prevue d’insensibilité” le jour de l’enterrement de maman.”
“Sans doute j’aimais bien maman, mais cela ne voulait rien dire”
“Je pouvais dire à coup sûr, c’est que j’aurais préféré que maman ne mourût pas. Main mon avocat n’avait pas
l’air content”
Ch2 –
“J'ai dit que j'avais tué un Arabe et ils sont restes silencieux.” Il dit cela dans une manière franche. Il ne
considère pas l'effet de ses actions pour des autres gens
“À mon avis, cela ne me regardait pas et je lui ai dit.” Lors de son interrogatoire, le juge demande à Meursault
s'il se soucie du fait que sans la religion, la vie des juges n'aurait aucun sens et Meursault, comme on le voit
dans cette réponse, ne semble pas s'en soucier
Ch3 –
“Cela m’intéressait de voir un procès”
Move towards emotion – “j’ai eu une envie stupde de pleurer parce que j’ai senti combien j’étais détesté par
tous ces gens-là”
“C’est à peine si… c’est à peine encore si”
“Les choses n’allait pas bien pour moi… c’était l’heure où, il y avait bien longtemps, je me sentais content”
Ch4 –
“Ce sont seulement des fragments… détachés de l’ensemble”
“Cet homme ne paru ému”
“Je ne regrettais pas beaucoup mon acte”
“Je n’avais jamais pu regretter vraiment quelquechose”
“Je n’en avais point, d’âme, et que rien d’humaine”
“J’était déjâ très loin de cette salle”
Guilt (culpabilité)
Ch1 –
“Ce n’est pas de ma faute” - Meursault a l’impression qu’on le juge et ce sentiment de culpabilité présage le
procès dans la deuxième partie du roman. On trouve de la spontanéité dans le langage de Meursault; le niveau
de langage est presque oral. Une prolepse: éléments qui annoncent à l’avance la suite du roman.
Il a dit le même dans le premier chapitre quand il a parlé avec son patron. Après il a visité l'asile, la culpabilité
existe toujours mais il se sent que par dit 'ce n'est pas de ma faute' il sera pardonne
Ch2 –
“En me réveillant, j'ai compris pourquoi mon patron avait l'air mécontent… Ce n'est pas de ma faute”
“J'ai eu de la peine …”
“Ce n'était pas de ma faute …”
“De toute façon (anyway) on est toujours un peu fautif”. Une tentative (attempt) de partager la culpabilité.
Camus souligne la condition humaine - nous ne pouvons pas juger Meursault parce que nous ne sommes pas
parfaits.
Ch5 –