ORAL BAC : Dépositaire infidèle
C'est l'histoire d'un homme, un trafiquant de commerce, qui va aller déposer du fer chez
son voisin. Mais lorsqu'il va revenir pour reprendre son fer le voisin réplique que le fer à
disparu et qu’un rat l'aurait sans doute mangé tout entier dans le grenier où il insinue qu’il
y a toujours quelques trous.
a) L’auteur fait varié les rimes :
rimes plates –> v.44 à 47 suivie rimes embrassés –> v.48 à 51 et ce changement plusieurs
fois dans le récit
b) Il fait aussi varié le nombre de syllabes :
decasyllabe –> v. 44 à 48 suivie d’un octosyllabe –> v. 49 puis d’un Alexandin v.50
c) L’auteur cherche à ne pas ennuyer le lecture
Shéma narratif : situation initial v.44 à 47--> élément pertubateur v.48 à 51,5 –> péripéties
v.51,5 à 74 –> dénouement v.75 à 77. ø situation finale
a) un mensonge invraisemblable avec un ton apaisé sur de lui du menteur (voisin) –>
v.48,49 –> citer le passage
b) Le trafiquant fait semblant de le croire (1 péripéties v.51,5 à 52) pour après causé
l’enlèvement du fils du voisin pour ainsi provoqué sa douleur (=déploration) –> 2 péripéties
v. 53 à 55
c) Père désespéré de la perte de son fils montrer dans l’alexandrin du vers 59 avec une
répétition de « je n’ai » renforcé par l’interjection « hélas ! »
d) Le trafiquant fait une parodie de comte de fée pour expliquer l’enlèvement avec le
terme. Ainsi il utilise à son tour un mensonge invraisemblable en utilisant le terme « chat-
huant » qui est un hibou.
e) Indignation du père montrée par la forme interrogative –> citer la phrase interrogative
« v.64,65 »
f) Au vers 66 à 69 –> altération en v –> citer le passage qui insiste sur le fait de voir
g) Les vers 76,77 se répondent grâce au parallélisme AB/AB –> citer le passage
Conclusion :
On peut en conclure que Le trafiquant de Perce en mentant à son tour fait éclater la vérité.
Ainsi le mode d’emploie de la lecture des fables est que le lecteur écoute une invention et
doit y reconnaître ses propres défauts. On a pu voir que dans cette partie du récit du v.44
à 77, il y a un effet miroir, une œuvre dans une œuvre appelé aussi mise en abyme.
C'est l'histoire d'un homme, un trafiquant de commerce, qui va aller déposer du fer chez
son voisin. Mais lorsqu'il va revenir pour reprendre son fer le voisin réplique que le fer à
disparu et qu’un rat l'aurait sans doute mangé tout entier dans le grenier où il insinue qu’il
y a toujours quelques trous.
a) L’auteur fait varié les rimes :
rimes plates –> v.44 à 47 suivie rimes embrassés –> v.48 à 51 et ce changement plusieurs
fois dans le récit
b) Il fait aussi varié le nombre de syllabes :
decasyllabe –> v. 44 à 48 suivie d’un octosyllabe –> v. 49 puis d’un Alexandin v.50
c) L’auteur cherche à ne pas ennuyer le lecture
Shéma narratif : situation initial v.44 à 47--> élément pertubateur v.48 à 51,5 –> péripéties
v.51,5 à 74 –> dénouement v.75 à 77. ø situation finale
a) un mensonge invraisemblable avec un ton apaisé sur de lui du menteur (voisin) –>
v.48,49 –> citer le passage
b) Le trafiquant fait semblant de le croire (1 péripéties v.51,5 à 52) pour après causé
l’enlèvement du fils du voisin pour ainsi provoqué sa douleur (=déploration) –> 2 péripéties
v. 53 à 55
c) Père désespéré de la perte de son fils montrer dans l’alexandrin du vers 59 avec une
répétition de « je n’ai » renforcé par l’interjection « hélas ! »
d) Le trafiquant fait une parodie de comte de fée pour expliquer l’enlèvement avec le
terme. Ainsi il utilise à son tour un mensonge invraisemblable en utilisant le terme « chat-
huant » qui est un hibou.
e) Indignation du père montrée par la forme interrogative –> citer la phrase interrogative
« v.64,65 »
f) Au vers 66 à 69 –> altération en v –> citer le passage qui insiste sur le fait de voir
g) Les vers 76,77 se répondent grâce au parallélisme AB/AB –> citer le passage
Conclusion :
On peut en conclure que Le trafiquant de Perce en mentant à son tour fait éclater la vérité.
Ainsi le mode d’emploie de la lecture des fables est que le lecteur écoute une invention et
doit y reconnaître ses propres défauts. On a pu voir que dans cette partie du récit du v.44
à 77, il y a un effet miroir, une œuvre dans une œuvre appelé aussi mise en abyme.