Churchill Thomas
Mosquée al-Aqsa
La mosquée Al-Aqsa se situe dans la ville de Jérusalem au Moyen-Orient. Elle est la seule ville
au monde dont le statut est protégé par l’ONU.
Cette ville est la seule qui concentre des lieux saints destinés aux trois grandes religions
monothéistes (Judaïsme, Christianisme, Islam). Elle regroupe énormément de monuments et
sites célèbres classés « patrimoine mondial » par l’UNESCO en 1891. La mosquée d’Al-Aqsa
est un monument célèbre qui relève de tensions autour de son importance religieuse.
Comment la mosquée d’Al-Aqsa est-elle devenue un symbole de tensions entre religions ?
L’emplacement de la mosquée d’Al-Aqsa pose un premier problème. En effet, selon la
tradition juive, ce monument se trouverait sur l’emplacement du temple de Salomon qui
avait était construit au VIème siècle AVJC puis aurait été détruit par les Romains en l’an 70.
Le Mur des Lamentations en est le parfait témoignage.
Après la destruction du temple de Salomon, le site fut délaissé pendant un certain
temps jusqu’à la conquête de la ville par le calife Omar en 638. Ce dernier en profitera pour
associer Jérusalem et l’esplanade du Temple à la masjid al-Aqsa.
Dans le Coran il est indiqué que c’est une fois dans la mosquée d’Al-Aqsa que
Mahomet aurait atteint le paradis après avoir été emporté par l’ange Gabriel. Le terme
masjid al-Aqsa mentionné plus haut, signifie « esplanade des Mosquées ».
Cette mosquée fait débat puisque certains racontent que la mosquée citée dans le
Coran n’était pas celle de Jérusalem mais une autre, étant donné l’absence de mosquée à
cet emplacement là quand Mahomet vint à mourir en 632. Le débat provient de la
traduction du mot « masjid » qui ne veut pas nécessairement dire mosquée mais plutôt, lieu
de prosternation sacré à ciel ouvert.
On perçoit donc un véritable conflit épistémologique derrière ce monument sacré et
derrière l’importance accordée à ce dernier entre les différentes branches de l’Islam.
La construction de la mosquée s’est faite en plusieurs étapes.
Ce fut sous le calife Abd al-Malik (685-705) qui a aussi construit le Dôme du Rocher,
que fut édifiée cette mosquée en dur. Le plan initial pour cette mosquée était, trois nefs,
placés parallèlement à la qibla, exactement comme dans la grande mosquée des Omeyyades
de Damas.
La qibla, est le lieu de direction de prière pour les fidèles musulmans. De nos jours, on
y retrouve la Kaaba qui se trouve dans la cité de La Mecque. La mosquée s’est ensuite
agrandie sous la dynastie abbasside où en 780, quinze travées perpendiculaires au mihrab
(niche où se place l’iman) furent construites.
Mosquée al-Aqsa
La mosquée Al-Aqsa se situe dans la ville de Jérusalem au Moyen-Orient. Elle est la seule ville
au monde dont le statut est protégé par l’ONU.
Cette ville est la seule qui concentre des lieux saints destinés aux trois grandes religions
monothéistes (Judaïsme, Christianisme, Islam). Elle regroupe énormément de monuments et
sites célèbres classés « patrimoine mondial » par l’UNESCO en 1891. La mosquée d’Al-Aqsa
est un monument célèbre qui relève de tensions autour de son importance religieuse.
Comment la mosquée d’Al-Aqsa est-elle devenue un symbole de tensions entre religions ?
L’emplacement de la mosquée d’Al-Aqsa pose un premier problème. En effet, selon la
tradition juive, ce monument se trouverait sur l’emplacement du temple de Salomon qui
avait était construit au VIème siècle AVJC puis aurait été détruit par les Romains en l’an 70.
Le Mur des Lamentations en est le parfait témoignage.
Après la destruction du temple de Salomon, le site fut délaissé pendant un certain
temps jusqu’à la conquête de la ville par le calife Omar en 638. Ce dernier en profitera pour
associer Jérusalem et l’esplanade du Temple à la masjid al-Aqsa.
Dans le Coran il est indiqué que c’est une fois dans la mosquée d’Al-Aqsa que
Mahomet aurait atteint le paradis après avoir été emporté par l’ange Gabriel. Le terme
masjid al-Aqsa mentionné plus haut, signifie « esplanade des Mosquées ».
Cette mosquée fait débat puisque certains racontent que la mosquée citée dans le
Coran n’était pas celle de Jérusalem mais une autre, étant donné l’absence de mosquée à
cet emplacement là quand Mahomet vint à mourir en 632. Le débat provient de la
traduction du mot « masjid » qui ne veut pas nécessairement dire mosquée mais plutôt, lieu
de prosternation sacré à ciel ouvert.
On perçoit donc un véritable conflit épistémologique derrière ce monument sacré et
derrière l’importance accordée à ce dernier entre les différentes branches de l’Islam.
La construction de la mosquée s’est faite en plusieurs étapes.
Ce fut sous le calife Abd al-Malik (685-705) qui a aussi construit le Dôme du Rocher,
que fut édifiée cette mosquée en dur. Le plan initial pour cette mosquée était, trois nefs,
placés parallèlement à la qibla, exactement comme dans la grande mosquée des Omeyyades
de Damas.
La qibla, est le lieu de direction de prière pour les fidèles musulmans. De nos jours, on
y retrouve la Kaaba qui se trouve dans la cité de La Mecque. La mosquée s’est ensuite
agrandie sous la dynastie abbasside où en 780, quinze travées perpendiculaires au mihrab
(niche où se place l’iman) furent construites.