M1.1 : Physiologie AGUILLON-HERNANDEZ
Cognitions et émotions
PARTIE 1 : Les émotions
I. Généralités
A. Définition
Les émotions s’opposent à des grands concepts de haut niveau tel
que :
- La perception
- L’apprentissage
- La mémoire
- L’intelligence
- Le langage
Les émotions vont plutôt être avec :
- La pulsion
- La motivation
- L’affect
Les émotions ne sont pas toujours bien définies car c’est un mot utilisé au quotidien.
C’est un terme familier renvoyant à des évènements conscients et inconscients.
Certains auteurs ont tenter de faire une synthèse des différentes définitions des émotions qu’ils ont trouvé, ils
en ont trouvé 92. Ils vont former cette définition : Les émotions seraient
« le résultat de l’interaction entre facteurs subjectifs et objectifs, produits par les systèmes neural et
endocrinien, pouvant :
- Induire des expériences subjectives : excitation, plaisir et mécontentement
- Générer des processus cognitifs
- Activer les ajustements physiologiques globaux
- Induire des comportements qui généralement expressifs, orientés vers l’objectif et adaptatifs. »
B. Dimensions et composantes
L’émotions possède au moins 4 aspects :
Etat affectif interne qui peut être agréable ou désagréable
Etat physiologique d’excitation qui accompagne cet état affectif
(transpiration qui augmente ou accélération cardiaque
Adopter une action, on va réagir, cette réaction va produire un
comportement adapté à la situation
Motivation soit on a un comportement d’approche ou un
comportement d’évitement
Ces 4 aspects sont les fondements des 3 grandes composantes de
l’émotions :
Composante cognitive / subjective : motivation et état affectif
Composante physiologique
Composante comportementale : action + motivation
C. Caractéristiques des émotions
Une émotion c’est déclenché par un état extérieur ce qui n’est pas le cas pour une motivation. Pour l’émotion,
il y a un déclencheur, un stimuli extérieur.
L’émotion est brève dans le temps, ce qui n’est pas le cas du sentiment.
Elle est associé à une réaction physiologique qui est différent du sentiment.
Et est associée à une réaction comportemental (différent du sentiment).
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,M1.1 : Physiologie AGUILLON-HERNANDEZ
Elles se caractérises par un état explosif, quand on reçoit de la peur, on le cœur qui va.
On sent que certaines émotions on des intensités supérieures comme la colère, la peur qui sont très fortes
mais on a aussi des émotions plus atténué comme la tristesse.
Darwin est le premier à s’intéresser aux émotions, il va s’intéresser à l’université des émotions.
Pour lui, il y a un continuum avec les animaux et entre les hommes entre eux peu importe leur culture.
Il va encvoyer des questionnaires à différents endroits pour étudier les émotions.
Cette étude a des limites car il va interroger un peuple limité, peu de gens sont interrogés, il interroge des
missionnaires anglais de culture occidentale, donc il y a un biais et le c’est un questionnaire fermé suggérant
fortement les réponses.
Mais ce travail permet de conclure à l’universalité des émotions, ce qui veut dire que quel que soit notre
culture, nous ressentons tous les mêmes émotions.
Il parle également de continuum entre l’adulte et le nouveau-né en particulier en regardant les émotions sur le
visage. Et également entre l’Homme et l’animal. (encore + pour les mammifères)
Le nouveau-né présente des émotions. D’ailleurs sa communication pendant les 3 premières années de sa vie
sera principalement émotionnelle.
La mise en place des émotions primaires pendant la 1ère année.
On considère que dès la naissance, un petit être humain est capable d’exprimer sa détresse, sa satisfaction et
son plaisir.
II. Théories des émotions
Plusieurs théories basées sur les réponses corporelles liées aux émotions fortes (ici on va prendre la
peur). Il y en a énormément mais nous on va s’intéresser à 2 théories périphéralistes et une théorie cognitive.
A. La théorie de James-Lange
Wiiliam James : psychologue américain (1842-1910)
Carl Lange : médecin danois (1834-1900)
La théorie de James-Lange stipule que la stimulation émotionnelle est perçue, qu’elle induit une réaction
physiologique (tremblement, la transpiration, les palpitations. Et c’est parce que je tremble que j’ai
peur.
Cela suggère que les émotions seraient causées par des modifications somatiques !
2 sur 27
, M1.1 : Physiologie AGUILLON-HERNANDEZ
On se dit que cette interprétation n’est pas idéale donc on va la remanier par Cannon-Bard.
B. La théorie de Cannon-Bard
Walter Cannon : physiologiste américain (1871-1945)
Philip Bard : physiologiste américain (1898-1977)
Tous 2 ont considéré que la stimulation émotionnelle induit à la fois la réaction corporelle et à la fois
l’étiquetage cognitif de manière quasi simultanée.
L’expérience émotionnelle débuteraient avant les modifications somatiques !
Mais cette théorie n’est toujours pas satisfaisante.
Cette théorie suggère que :
- l’expression émotionnelle impliquerait l’hypothalamus
- l’expérience subjective impliquerait le thalamus
Cette théorie suggère donc une certaine dépendance entre les réponses physiologiques et
subjectives or ce n’est pas si indépendant !
C. La théorie cognitive de Schachster et Singer
L’expérience de Schachter va vouloir invalider les 2 précédentes théories.
Il va injecter de l’adrénaline a des groupes de sujets volontaires. Il va être aider de complice.
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Cognitions et émotions
PARTIE 1 : Les émotions
I. Généralités
A. Définition
Les émotions s’opposent à des grands concepts de haut niveau tel
que :
- La perception
- L’apprentissage
- La mémoire
- L’intelligence
- Le langage
Les émotions vont plutôt être avec :
- La pulsion
- La motivation
- L’affect
Les émotions ne sont pas toujours bien définies car c’est un mot utilisé au quotidien.
C’est un terme familier renvoyant à des évènements conscients et inconscients.
Certains auteurs ont tenter de faire une synthèse des différentes définitions des émotions qu’ils ont trouvé, ils
en ont trouvé 92. Ils vont former cette définition : Les émotions seraient
« le résultat de l’interaction entre facteurs subjectifs et objectifs, produits par les systèmes neural et
endocrinien, pouvant :
- Induire des expériences subjectives : excitation, plaisir et mécontentement
- Générer des processus cognitifs
- Activer les ajustements physiologiques globaux
- Induire des comportements qui généralement expressifs, orientés vers l’objectif et adaptatifs. »
B. Dimensions et composantes
L’émotions possède au moins 4 aspects :
Etat affectif interne qui peut être agréable ou désagréable
Etat physiologique d’excitation qui accompagne cet état affectif
(transpiration qui augmente ou accélération cardiaque
Adopter une action, on va réagir, cette réaction va produire un
comportement adapté à la situation
Motivation soit on a un comportement d’approche ou un
comportement d’évitement
Ces 4 aspects sont les fondements des 3 grandes composantes de
l’émotions :
Composante cognitive / subjective : motivation et état affectif
Composante physiologique
Composante comportementale : action + motivation
C. Caractéristiques des émotions
Une émotion c’est déclenché par un état extérieur ce qui n’est pas le cas pour une motivation. Pour l’émotion,
il y a un déclencheur, un stimuli extérieur.
L’émotion est brève dans le temps, ce qui n’est pas le cas du sentiment.
Elle est associé à une réaction physiologique qui est différent du sentiment.
Et est associée à une réaction comportemental (différent du sentiment).
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,M1.1 : Physiologie AGUILLON-HERNANDEZ
Elles se caractérises par un état explosif, quand on reçoit de la peur, on le cœur qui va.
On sent que certaines émotions on des intensités supérieures comme la colère, la peur qui sont très fortes
mais on a aussi des émotions plus atténué comme la tristesse.
Darwin est le premier à s’intéresser aux émotions, il va s’intéresser à l’université des émotions.
Pour lui, il y a un continuum avec les animaux et entre les hommes entre eux peu importe leur culture.
Il va encvoyer des questionnaires à différents endroits pour étudier les émotions.
Cette étude a des limites car il va interroger un peuple limité, peu de gens sont interrogés, il interroge des
missionnaires anglais de culture occidentale, donc il y a un biais et le c’est un questionnaire fermé suggérant
fortement les réponses.
Mais ce travail permet de conclure à l’universalité des émotions, ce qui veut dire que quel que soit notre
culture, nous ressentons tous les mêmes émotions.
Il parle également de continuum entre l’adulte et le nouveau-né en particulier en regardant les émotions sur le
visage. Et également entre l’Homme et l’animal. (encore + pour les mammifères)
Le nouveau-né présente des émotions. D’ailleurs sa communication pendant les 3 premières années de sa vie
sera principalement émotionnelle.
La mise en place des émotions primaires pendant la 1ère année.
On considère que dès la naissance, un petit être humain est capable d’exprimer sa détresse, sa satisfaction et
son plaisir.
II. Théories des émotions
Plusieurs théories basées sur les réponses corporelles liées aux émotions fortes (ici on va prendre la
peur). Il y en a énormément mais nous on va s’intéresser à 2 théories périphéralistes et une théorie cognitive.
A. La théorie de James-Lange
Wiiliam James : psychologue américain (1842-1910)
Carl Lange : médecin danois (1834-1900)
La théorie de James-Lange stipule que la stimulation émotionnelle est perçue, qu’elle induit une réaction
physiologique (tremblement, la transpiration, les palpitations. Et c’est parce que je tremble que j’ai
peur.
Cela suggère que les émotions seraient causées par des modifications somatiques !
2 sur 27
, M1.1 : Physiologie AGUILLON-HERNANDEZ
On se dit que cette interprétation n’est pas idéale donc on va la remanier par Cannon-Bard.
B. La théorie de Cannon-Bard
Walter Cannon : physiologiste américain (1871-1945)
Philip Bard : physiologiste américain (1898-1977)
Tous 2 ont considéré que la stimulation émotionnelle induit à la fois la réaction corporelle et à la fois
l’étiquetage cognitif de manière quasi simultanée.
L’expérience émotionnelle débuteraient avant les modifications somatiques !
Mais cette théorie n’est toujours pas satisfaisante.
Cette théorie suggère que :
- l’expression émotionnelle impliquerait l’hypothalamus
- l’expérience subjective impliquerait le thalamus
Cette théorie suggère donc une certaine dépendance entre les réponses physiologiques et
subjectives or ce n’est pas si indépendant !
C. La théorie cognitive de Schachster et Singer
L’expérience de Schachter va vouloir invalider les 2 précédentes théories.
Il va injecter de l’adrénaline a des groupes de sujets volontaires. Il va être aider de complice.
3 sur 27