La structure du film
L’omniprésence de l’horloge pour montrer le temps qui passe et cela renforce le suspence
car le téléspectateur s’attend (expecting) à voir des évènements importants.
Le film est tourné dans un jour. La structure retrace une journée de la vie dans les cités. Le
film suit les actions des 3 personnages principaux qui représentent les différents religion et
cultures que l’on peut trouver dans les banlieues.
La première scène introduise les thèmes du film, avec les émeutes dans la cité et les
personnages principaux
Les scènes principales démontrent l’engrenage dans lequel les jeunes banlieusards vivent et
les frictions et le racisme qu’ils subissent avec la police et les journalistes pour se terminer
par la scène finale
La scène finale qui conclue ce que le film entier montre auparavant. Le leitmotiv est encore
répété.
Kassovitz utilise des scènes réelles pour ajouter le coté réaliste du film, i.e. les
émeutes, l’hôpital
La langue
La langue comme le verlan montre la différence entre les banlieusards et les parisiens mais
aussi montre la réalité de la banlieue en utilisant un autre registre qui est grossier et cru
(rough). C’est le langage parlé des jeunes de la banlieue.
Cela renforce le sentiment de violence / manque du respect. On les entend insulter a
police et les personnes âgées dans le magasin (Vinz).
Saïd parle des femmes de façon dégradante, ce qui montre / dénote ses pensées et relations
péjoratives qu’il a envers les femmes.
Le tutoiement et vouvoiement renforce le sentiment du respect ou le manque du respect.