Fiche analytique sur les sections IV à VI
de l'Enquête sur l'entendement
humain de Hume
,♦ Section IV : Doutes sceptiques sur les opérations de l'entendement
Première partie
→ Division des objets de la recherche humaine en deux genres :
– relations d'idées : géométrie, arithmétique etc. > affirmations certaines. Exemple : le carré de
l'hypoténuse est égal au carré des deux côtés / trois fois cinq est égal à la moitié de trente > on peut
découvrir cela grâce à la pensée, sans dépendre de ce qui existe ou non dans l'Univers.
– faits : le contraire d'un fait est toujours possible – l'esprit le conçoit facilement > Exemple : le soleil ne se
lèvera pas demain.
→ Rechercher l'évidence qui rend sûr un fait au-delà du témoignage des sens et de la mémoire > tous les
raisonnements sur les faits se fondent sur la relation cause/effet > Exemple : la chaleur et la lumière sont des
effets du feu, on peut conclure l'un des effets de l'autre.
> Cette relation naît de l'expérience et non du raisonnement > notre raison ne peut tirer de conclusion
sans l'aide de l'expérience – surtout pour les objets qui nous sont inconnus. Les lois de la nature et les opérations
du corps se connaissent exclusivement par l'expérience.
→ La géométrie suppose que la nature a déjà établi des lois > emploi de raisonnements abstraits pour
déterminer l'action de ces lois. > La découverte de la loi est due à l'expérience.
Exemple des boules de billard
Ce que l'on perçoit lors du choc, ce n'est pas que le mouvement de l'une est cause du mouvement de l'autre.
– Je vois la boule A en mouvement vers la boule B immobile puis le choc de deux boules enfin la boule B en
mouvement et la boule A immobile.
– Si on a déjà vu cette situation, on peut la prévoir (surtout le joueur expérimenté), mais rien n'assure
qu'une autre chose ne puisse se produire.
, Deuxième partie
→ Nouvelle interrogation de Hume : « Quel est le fondement de toutes les conclusions tirées de l'expérience ? » >
les conclusions tirées des expériences ne fondent pas sur le raisonnement ni sur aucune opération de
l'entendement.
> Exemple : si on nous donne un corps qui ressemble à du pain que nous avions déjà mangé alors on
n'hésitera pas à en manger de nouveau et on va prévoir que ce corps va nous nourrir. L'expérience passée donne
une information instantanée, mais cette connaissance peut-elle s'étendre au futur ? > Supposition que le futur
sera conforme aux expériences du passé.
♦ Section V : Solution sceptique de ces doutes
Première partie
→ Les académiciens parlent de doute ou de suspension du jugement, car ils ne s'allient à aucune tendance
naturelle > scepticisme.
→ Principe de l'accoutumance ou de l'habitude > répétition d'un acte sans raisonnement ou processus de
l'entendement = effet de l'accoutumance.
> Après la constance de deux phénomènes (exemple : chaleur et flamme), on s'attend à l'un quand
apparaît l'autre à cause du phénomènes d'accoutumance. >> toutes les inférences qu'on tire de l'expérience sont
des effets de l'accoutumance - « plus grand guide de la vie humaine » - et non du raisonnement.
Deuxième partie
→ Croyance est ce qu'on sent par l'esprit.
de l'Enquête sur l'entendement
humain de Hume
,♦ Section IV : Doutes sceptiques sur les opérations de l'entendement
Première partie
→ Division des objets de la recherche humaine en deux genres :
– relations d'idées : géométrie, arithmétique etc. > affirmations certaines. Exemple : le carré de
l'hypoténuse est égal au carré des deux côtés / trois fois cinq est égal à la moitié de trente > on peut
découvrir cela grâce à la pensée, sans dépendre de ce qui existe ou non dans l'Univers.
– faits : le contraire d'un fait est toujours possible – l'esprit le conçoit facilement > Exemple : le soleil ne se
lèvera pas demain.
→ Rechercher l'évidence qui rend sûr un fait au-delà du témoignage des sens et de la mémoire > tous les
raisonnements sur les faits se fondent sur la relation cause/effet > Exemple : la chaleur et la lumière sont des
effets du feu, on peut conclure l'un des effets de l'autre.
> Cette relation naît de l'expérience et non du raisonnement > notre raison ne peut tirer de conclusion
sans l'aide de l'expérience – surtout pour les objets qui nous sont inconnus. Les lois de la nature et les opérations
du corps se connaissent exclusivement par l'expérience.
→ La géométrie suppose que la nature a déjà établi des lois > emploi de raisonnements abstraits pour
déterminer l'action de ces lois. > La découverte de la loi est due à l'expérience.
Exemple des boules de billard
Ce que l'on perçoit lors du choc, ce n'est pas que le mouvement de l'une est cause du mouvement de l'autre.
– Je vois la boule A en mouvement vers la boule B immobile puis le choc de deux boules enfin la boule B en
mouvement et la boule A immobile.
– Si on a déjà vu cette situation, on peut la prévoir (surtout le joueur expérimenté), mais rien n'assure
qu'une autre chose ne puisse se produire.
, Deuxième partie
→ Nouvelle interrogation de Hume : « Quel est le fondement de toutes les conclusions tirées de l'expérience ? » >
les conclusions tirées des expériences ne fondent pas sur le raisonnement ni sur aucune opération de
l'entendement.
> Exemple : si on nous donne un corps qui ressemble à du pain que nous avions déjà mangé alors on
n'hésitera pas à en manger de nouveau et on va prévoir que ce corps va nous nourrir. L'expérience passée donne
une information instantanée, mais cette connaissance peut-elle s'étendre au futur ? > Supposition que le futur
sera conforme aux expériences du passé.
♦ Section V : Solution sceptique de ces doutes
Première partie
→ Les académiciens parlent de doute ou de suspension du jugement, car ils ne s'allient à aucune tendance
naturelle > scepticisme.
→ Principe de l'accoutumance ou de l'habitude > répétition d'un acte sans raisonnement ou processus de
l'entendement = effet de l'accoutumance.
> Après la constance de deux phénomènes (exemple : chaleur et flamme), on s'attend à l'un quand
apparaît l'autre à cause du phénomènes d'accoutumance. >> toutes les inférences qu'on tire de l'expérience sont
des effets de l'accoutumance - « plus grand guide de la vie humaine » - et non du raisonnement.
Deuxième partie
→ Croyance est ce qu'on sent par l'esprit.