Courant de
pensée et non
Économie écologique : développée dans les années 80, réponse
une discipline
critique vis-à-vis de l’éco de l’env
Sert à légitimer l’éco néo-
Sert à légitimer l’éco classiques classiques
Jean-
baptiste say : Ricardo - Smith - main invisible
offre crée sa spécialisation
demande Warming : préserver
Marx : lutte Quesnay :
l’écologie pour elle-même
Malthus : réduire des classes nature =
= survivre source de
richesse
Justification à l’utilisation de la nature : pas de valeur Seul préjudice :
USA pense donc que la nature n’a aucune valeur externalité
Def : externe au marché, quantités et prix donc la
pollution n’a pas de prix ni quantité sinon c’est
artificielle
Économie de l’environnement : trouver comment gérer les externalités, sert à
légitimer la taxe
A. Pigou : taxe pigouvienne et le principe de pollueur - payeur
Coase : droit de propriété impératif, l’état ne doit pas intervenir
(négociation ou marchandage)
Dales & Crocker : droits à polluer
Paradigme : pourquoi penser aux autres quand eux ne pensent pas à nous ?
Ancionas : si les gens qui n’existent plus n’ont plus de relation
avec nous ils en avaient pour nous
ÉCO DE L’ENV 1
, Éco de l’environnement : extension du paradigme économique dominant
depuis les année 60; rationaliser les politiques env aux USA
S’est développée dans les
Pb dans l’éco écologique :
année 2000
critiques différentes
Mathématique et
stigmatisée
Excès de contre argument
Norgard : on peut croire que cette multiplicité de
discipline contredit le discours mais il y a une
concorde sur la crise environnementale
Daly : renoncer à la compulsion de la croissance et lui substituer une
croissance qualitative (prise en compte de générations futures)
Éco écologique : il faut que la nature détienne une valeur sociale pour ce
qu’elle nous procure et biophysique pour elle-même
Volonté de chiffrer les atteintes au K naturel : métriques
(alternatives à la monnaie), valeur de la nature, limites
de la croissance, PIBR (WWRI)
Holling et la résilience des écosystèmes : pas d’équilibre donc valorisation
de leur résilience
Sa def : “la mesure de la persistance des
écosystèmes est leur capacité à
absorber les changements et les
pertubations et de se maintenir
Beijer institute for ecological academic : fait monter les projets sur les
travaux de la résilience.
Éco de l’env 2