Mouvement 4 : La formulation d’un souhait (Strophe 13 à 16)
1) Les souhaits deviennent une invocation
Les 3 dernières strophes adoptent la même forme d'écriture : sous forme d’anaphore, la répétition
du pronom “que” ou de la préposition “dans” donnent un effet de martèlement à la fin du poème.
Cette répétition augmente en intensité jusqu'à la pointe finale. Le lac continue d’être personnifié
puisqu’il lui attribue des caractéristiques humaines “repos, beauté, aspect riant.” La répétition du
déterminant possessif “tes” montre qu’il s’adresse directement au lac. La lune, personnifiée, elle
aussi, est décrite dans une périphrase “l’astre au front d’argent qui blanchit ta surface.” Toute la
nature est personnifiée et devient presque une personne, que Lamartine invoque afin que le temps
lui rende grâce.
2) Un éloge du souvenir
Tous les éléments naturels se confondent avec la voix du poète. Le zéphyr frémit, le vent gémit, le
roseau soupire, tous ces éléments prennent vie pour s’apparenter à une chorale. Les sensations
variées sont mises à contribution : l'ouïe, (entend) l'odorat (respire), la vue, (Voit). Le paysage,
l'émotion, l'expérience du poète et le poème se fondent pour ne former plus qu'une seule entité
cohérente, le souvenir. Le poète célèbre la nature autour de lui, et l’humanise, pour en garder un
souvenir qui lui sera intact, comme la nature et son histoire.
1) Les souhaits deviennent une invocation
Les 3 dernières strophes adoptent la même forme d'écriture : sous forme d’anaphore, la répétition
du pronom “que” ou de la préposition “dans” donnent un effet de martèlement à la fin du poème.
Cette répétition augmente en intensité jusqu'à la pointe finale. Le lac continue d’être personnifié
puisqu’il lui attribue des caractéristiques humaines “repos, beauté, aspect riant.” La répétition du
déterminant possessif “tes” montre qu’il s’adresse directement au lac. La lune, personnifiée, elle
aussi, est décrite dans une périphrase “l’astre au front d’argent qui blanchit ta surface.” Toute la
nature est personnifiée et devient presque une personne, que Lamartine invoque afin que le temps
lui rende grâce.
2) Un éloge du souvenir
Tous les éléments naturels se confondent avec la voix du poète. Le zéphyr frémit, le vent gémit, le
roseau soupire, tous ces éléments prennent vie pour s’apparenter à une chorale. Les sensations
variées sont mises à contribution : l'ouïe, (entend) l'odorat (respire), la vue, (Voit). Le paysage,
l'émotion, l'expérience du poète et le poème se fondent pour ne former plus qu'une seule entité
cohérente, le souvenir. Le poète célèbre la nature autour de lui, et l’humanise, pour en garder un
souvenir qui lui sera intact, comme la nature et son histoire.