2 BTS MUC MGUC Gestion
Thème La gestion courante de l’unité
commerciale
G5 Les ressources internes de financement
Le financement des entreprises se fait de façon interne et de façon externe. Les sources de financement
internes proviennent principalement de l’autofinancement. Une entreprise s’autofinance lorsqu’elle utilise
ses fonds propres pour investir. Il existe trois moyens de financement de fonds propres.
L’autofinancement : C’est la forme préférée de financement des entreprises, en effet, c’est la plus facile
à mettre en œuvre car il n’y a pas à obtenir l’accord des personnes extérieures à l’entreprise et qu’elle
n’entraîne pas de frais.
L’augmentation de capital : Ce mode de financement est plus rare car il est plus difficile de trouver de
nouveaux apporteurs de fonds que de puiser dans ses propres ressources.
Les cessions d’éléments d’actifs : Elles peuvent résulter d’un renouvellement normal des
immobilisations, de la nécessité d’utiliser ce procédé pour obtenir des capitaux, ou de la mise en œuvre
d’une stratégie de recentrage (cessions des participations ou filiales marginales par rapport aux métiers
dominant qu’elle exerce).
LES AMORTISSEMENTS LINEAIRES ET DEGRESSIFS
Les investissements de l’UC vont servir durablement à son activité et restent plusieurs années dans son
patrimoine. C’est pourquoi on les appelle en comptabilité « les immobilisations ». Chaque immobilisation
doit être évaluée à son coût d’acquisition. Une fois inscrites au bilan à leur coût d’acquisition, certaines
immobilisations vont être amorties selon deux modes distincts.
I Le coût d’acquisition d’un investissement
Chaque investissement doit être évalué à son coût d’acquisition :
Prix d’achat net HT
C’estàdire y compris les droits de douanes C’estàdire après déduction des rabais,
remises, ristournes et escomptes
Auquel on ajoute les coûts directement attribuables à l’immobilisation tels que les frais de livraisons,
d’installation, d’essais de fonctionnement, de formation du personnel…
Ce coût d’acquisition va servir de base au calcul de l’amortissement.
Rappel : lorsque le coût de l’immobilisation est inférieur à 500 €, cette valeur est alors enregistrée dans
les charges de l’entreprise.
II L’amortissement d’un investissement
Certaines immobilisations doivent être amorties. En effet, tout bien perd progressivement de la valeur
jusqu'à ce que celleci soit nulle au terme de sa durée de vie. L’amortissement est la constatation
annuelle (annuité d’amortissement) de la dépréciation ou perte de valeur de l’immobilisation. À ce titre il
est une charge pour l’UC. Cependant il n'entraîne aucune sortie de trésorerie.
Pour être amortissable, un bien doit répondre à des critères :
critères physiques : usure du bien ;
Thème La gestion courante de l’unité
commerciale
G5 Les ressources internes de financement
Le financement des entreprises se fait de façon interne et de façon externe. Les sources de financement
internes proviennent principalement de l’autofinancement. Une entreprise s’autofinance lorsqu’elle utilise
ses fonds propres pour investir. Il existe trois moyens de financement de fonds propres.
L’autofinancement : C’est la forme préférée de financement des entreprises, en effet, c’est la plus facile
à mettre en œuvre car il n’y a pas à obtenir l’accord des personnes extérieures à l’entreprise et qu’elle
n’entraîne pas de frais.
L’augmentation de capital : Ce mode de financement est plus rare car il est plus difficile de trouver de
nouveaux apporteurs de fonds que de puiser dans ses propres ressources.
Les cessions d’éléments d’actifs : Elles peuvent résulter d’un renouvellement normal des
immobilisations, de la nécessité d’utiliser ce procédé pour obtenir des capitaux, ou de la mise en œuvre
d’une stratégie de recentrage (cessions des participations ou filiales marginales par rapport aux métiers
dominant qu’elle exerce).
LES AMORTISSEMENTS LINEAIRES ET DEGRESSIFS
Les investissements de l’UC vont servir durablement à son activité et restent plusieurs années dans son
patrimoine. C’est pourquoi on les appelle en comptabilité « les immobilisations ». Chaque immobilisation
doit être évaluée à son coût d’acquisition. Une fois inscrites au bilan à leur coût d’acquisition, certaines
immobilisations vont être amorties selon deux modes distincts.
I Le coût d’acquisition d’un investissement
Chaque investissement doit être évalué à son coût d’acquisition :
Prix d’achat net HT
C’estàdire y compris les droits de douanes C’estàdire après déduction des rabais,
remises, ristournes et escomptes
Auquel on ajoute les coûts directement attribuables à l’immobilisation tels que les frais de livraisons,
d’installation, d’essais de fonctionnement, de formation du personnel…
Ce coût d’acquisition va servir de base au calcul de l’amortissement.
Rappel : lorsque le coût de l’immobilisation est inférieur à 500 €, cette valeur est alors enregistrée dans
les charges de l’entreprise.
II L’amortissement d’un investissement
Certaines immobilisations doivent être amorties. En effet, tout bien perd progressivement de la valeur
jusqu'à ce que celleci soit nulle au terme de sa durée de vie. L’amortissement est la constatation
annuelle (annuité d’amortissement) de la dépréciation ou perte de valeur de l’immobilisation. À ce titre il
est une charge pour l’UC. Cependant il n'entraîne aucune sortie de trésorerie.
Pour être amortissable, un bien doit répondre à des critères :
critères physiques : usure du bien ;