CM6 : Addiction : une approche psychologique et neurocognitive
Prescillia Improvisato
Programme
1) La neuropsychologie, la psychologie cognitive ?
2) L’addiction
3) Quelques chiffres
4) Addiction avec substances : exemple de l’alcool
5) Addiction sans substances ou comportementales
6) Un peu de prévention
2) L’addiction
Des addictions comportementales : au sport (n’existe pas réellement),
au travail, au quotidien,
Groupe de recherche sur l’addiction à l’université de picardie ; livre sur le
fait que le gouvernement ne finance pas assez la prévention, (livre
« J’arrête de boire sans devenir chiant », Pr Mickael Naasila, 2025)
1) L’alcool une substance psychoactive (effet sur notre cerveau et nos
neurotransmetteurs) ? ;
- C’est vrai, car l’alcool a un effet sur le cerveau et donc les
comportements,
- Être addict à une drogue, c’est si on en prend tous les jours ; pas
forcément, on peut être addicte sans en prendre tous les
jours,
2) Sachant que les drogues perturbent le fonctionnement du cerveau,
autant se droguer quand on est jeune car le cerveau aura tout le
reste de la vie pour s’en remettre ?
- C’est faux, car quand on est jeune le cerveau est en cours
de développement, la neurotoxicité est encore plus forte dans
un cerveau en développement (jusqu’à l’âge de 24 ans), ce qui
peut impacter durablement et négativement le développement et
le fonctionnement du cerveau.
- Prendre des drogues en étant jeune peut entrainer des
décompensations schizophréniques et d’autres pathologies.
3) La nicotine active les circuits de l’impulsivité (impossible de
commencer) et de la compulsivité (impossible de s’arrêter) chez
certaines personnes ?
- C’est vrai car la nicotine augmente la dépendance et l’anxiété,
les fumeurs pensent que ça les détend mais sur le long terme ça
augmente l’anxiété
- Différences entre les 2 termes
Impulsivité = « je n’arrive pas à m’empêcher de
commencer »
Compulsion = « je n’arrive plus à m’arrêter
, 4) Les dispositifs de vapotage peuvent entraîner des modifications
cérébrales ?
- C’est vrai car il y a quand même des modifications avec ou sans
substances psychoactive (nicotine)
5) L’addiction est une pathologie génétique ?
- Faux mais des facteurs de vulnérabilité/risques (proches, familles,
amis), si un parent a un trouble de l’usage de l’alcool, on a plus
de risque de développer une addiction à l’alcool.
- Facteurs de risques vs vulnérabilité :
Risque : extérieur de soi
Vulnérabilité : en soi
6) La dépendance est surtout due à la recherche de plaisir ?
- non car quand on atteint le stade de récompense, il n’y a
plus de plaisir éprouvé, avant et les addicts témoignent du fait
que commencer leur fait même mal (physiquement et
mentalement)
7) Des substances psychoactives prescrites sur avis médical entraînent
des adaptations cérébrales ?
- Oui car c’est un problème de santé publique actuellement, les
personnes y deviennent accros
- Les antidouleurs ou les benzodiazépines par exemple entraine
des adaptations cérébrales. Ça reste des substances qu’il faut
surveiller et dont les conséquences peuvent dévastatrices en
cas de prises excessives dépassant les prescriptions médicales
(comme le fentanyl aux USA).
8) Les personnes présentant une addiction ont toujours des troubles
cognitifs ?
- Non pas toujours, mais selon l’évolution et du stade de
l’addiction, les troubles peuvent apparaître avant l’addiction,
- On peut avoir tendance à répondre que oui mais en réalité les
personnes addictes n’en ont pas toujours et se rendent compte
trop tard du fait qu’ils ont une addiction. Plein de gens sont
addicts sans le savoir car l’addiction est là mais il n'y a pas
forcément de troubles cognitifs apparents.
9) Est-ce que tout le monde peut développer une addiction ?
- On ne sait pas encore, des études sont toujours en cours. Par
exemple, des chercheurs se sont rendu compte que lorsqu’il y a
une lésion dans l’insula l’addiction disparait, c’est un terrain de
recherche actuel
Définitions :
D’après la MILDECA (Mission Interministérielle de Lutte contre les
Drogues et les Conduites Addictives), les addictions sont des « pathologies
cérébrales définies par une dépendance à une substance ou une activité,
avec des conséquences délétères »
Prescillia Improvisato
Programme
1) La neuropsychologie, la psychologie cognitive ?
2) L’addiction
3) Quelques chiffres
4) Addiction avec substances : exemple de l’alcool
5) Addiction sans substances ou comportementales
6) Un peu de prévention
2) L’addiction
Des addictions comportementales : au sport (n’existe pas réellement),
au travail, au quotidien,
Groupe de recherche sur l’addiction à l’université de picardie ; livre sur le
fait que le gouvernement ne finance pas assez la prévention, (livre
« J’arrête de boire sans devenir chiant », Pr Mickael Naasila, 2025)
1) L’alcool une substance psychoactive (effet sur notre cerveau et nos
neurotransmetteurs) ? ;
- C’est vrai, car l’alcool a un effet sur le cerveau et donc les
comportements,
- Être addict à une drogue, c’est si on en prend tous les jours ; pas
forcément, on peut être addicte sans en prendre tous les
jours,
2) Sachant que les drogues perturbent le fonctionnement du cerveau,
autant se droguer quand on est jeune car le cerveau aura tout le
reste de la vie pour s’en remettre ?
- C’est faux, car quand on est jeune le cerveau est en cours
de développement, la neurotoxicité est encore plus forte dans
un cerveau en développement (jusqu’à l’âge de 24 ans), ce qui
peut impacter durablement et négativement le développement et
le fonctionnement du cerveau.
- Prendre des drogues en étant jeune peut entrainer des
décompensations schizophréniques et d’autres pathologies.
3) La nicotine active les circuits de l’impulsivité (impossible de
commencer) et de la compulsivité (impossible de s’arrêter) chez
certaines personnes ?
- C’est vrai car la nicotine augmente la dépendance et l’anxiété,
les fumeurs pensent que ça les détend mais sur le long terme ça
augmente l’anxiété
- Différences entre les 2 termes
Impulsivité = « je n’arrive pas à m’empêcher de
commencer »
Compulsion = « je n’arrive plus à m’arrêter
, 4) Les dispositifs de vapotage peuvent entraîner des modifications
cérébrales ?
- C’est vrai car il y a quand même des modifications avec ou sans
substances psychoactive (nicotine)
5) L’addiction est une pathologie génétique ?
- Faux mais des facteurs de vulnérabilité/risques (proches, familles,
amis), si un parent a un trouble de l’usage de l’alcool, on a plus
de risque de développer une addiction à l’alcool.
- Facteurs de risques vs vulnérabilité :
Risque : extérieur de soi
Vulnérabilité : en soi
6) La dépendance est surtout due à la recherche de plaisir ?
- non car quand on atteint le stade de récompense, il n’y a
plus de plaisir éprouvé, avant et les addicts témoignent du fait
que commencer leur fait même mal (physiquement et
mentalement)
7) Des substances psychoactives prescrites sur avis médical entraînent
des adaptations cérébrales ?
- Oui car c’est un problème de santé publique actuellement, les
personnes y deviennent accros
- Les antidouleurs ou les benzodiazépines par exemple entraine
des adaptations cérébrales. Ça reste des substances qu’il faut
surveiller et dont les conséquences peuvent dévastatrices en
cas de prises excessives dépassant les prescriptions médicales
(comme le fentanyl aux USA).
8) Les personnes présentant une addiction ont toujours des troubles
cognitifs ?
- Non pas toujours, mais selon l’évolution et du stade de
l’addiction, les troubles peuvent apparaître avant l’addiction,
- On peut avoir tendance à répondre que oui mais en réalité les
personnes addictes n’en ont pas toujours et se rendent compte
trop tard du fait qu’ils ont une addiction. Plein de gens sont
addicts sans le savoir car l’addiction est là mais il n'y a pas
forcément de troubles cognitifs apparents.
9) Est-ce que tout le monde peut développer une addiction ?
- On ne sait pas encore, des études sont toujours en cours. Par
exemple, des chercheurs se sont rendu compte que lorsqu’il y a
une lésion dans l’insula l’addiction disparait, c’est un terrain de
recherche actuel
Définitions :
D’après la MILDECA (Mission Interministérielle de Lutte contre les
Drogues et les Conduites Addictives), les addictions sont des « pathologies
cérébrales définies par une dépendance à une substance ou une activité,
avec des conséquences délétères »