• Mauvais document ? Échangez-le gratuitement
  • Rédigé par des étudiants ayant réussi
  • Disponible immédiatement après paiement
  • Lire en ligne ou en PDF
Vendre
Où étudie-tu ?
La langue
Document preview thumbnail
Aperçu 4 sur 45 pages
Notes de cours

Le destin de la théodicée

Document preview thumbnail
Aperçu 4 sur 45 pages

Il s'agit de notes, issus d'un cours tout à fait génial donné à l'ENS sur la question de la théodicée. Le cours pose la question de la pertinence ou non de faire le procès de Dieu, décrit et critique une approche rationaliste des questions de justices divines. Il aborde, en plus d'introduire magnifiquement à la lecture des Essais de théodicée et de la Critique de la raison pratique de Kant (que je vous recommande d'avoir sous la main, ou du moins en version dématérialisée pour pouvoir faire des recherches par entrées) au fond la question suivante : si Dieu, pourquoi le mal ?

Aperçu du contenu

🇩🇪
Le destin de la théodicée
Définition générale du concept :


Théodicée→ le concept de Dieu nous occupera pas mal dans un premier temps, puis ensuite la fortune contrariée de ce
concept formé par Leibniz dans ses Essais de théodicée, qui donc aura une fortune brève : critique âpre par l’argumentation
kantienne, et notamment dans l’Échec de tentative de toute théodicée. Comment ce concept, en tant qu’il affirme que Dieu
n’est pas coupable du mal qu’il y a en ce monde, concept à la durée de vie limitée au début, sera après Kant détournée dans
une théologie qui ne s’appuiera plus sur la nature (Leibniz et le meilleur des m) mais dans une théologie appliquée à
l’histoire (Hegel)→ d’un concpet leibnizien vers un champ historique imprévu à l’origine.



Introduction
Pascal, Pensée 403 (Lafuma)
“Salomon et Job ont le mieux connu et le mieux parlé…des mots”
=de la misère de l’homme, l’un le plus heureux et l’autre le plus malheureux…
Deux réfs bibliques que Pascal met en parallèle. Salomon est roi et connaît tous les honneurs de l’exist.Job est lui frappé de
tous les mots. Le premier connaît la vanité des plaisirs terrestres (Ecclésiaste→ on confondait alors le Cohélette à Salomon→
“vanité des vanités…”→ déploration de la vanité de l’agir humain). Job connaît la souffrance dans sa chaire→ connaître tous
les maux : c’est le personnage central de toute théodicée : cela thématise la misère de l’homme, deux livres de la bibles très
philosophiques et très utilisés en philo.
Ecclésiaste (livre biblique) : décrit la vanité de l’agir humain. Nous trimons pour que tout soit enseveli dans le
néant.Souffrance réflexive : j’ai tout connu, tous les plaisirs et c’est du vent. La mièsere de l’homme au sommet, c’est un
souffrnace réflexive. À ctte vanité de l’agir : figure de job.→effectivité du pâtir ici, pas de reflexivité : c’esrt la “réalité des
maux” dont parle Pascal. Ce que je subis, c’est le mal effectif, dans toute sa crudité. Le malheur de Job n’est pas un malheur
de réflexion, mais un malheur vécu dans sa chaire. Il est l’emblème séculaire et philosophique des malheurs du juste :
l’innocent frappé des pires maux. C’est l’injustice comme inadéquation de la vertu et du bonheur (Kant).
L’adversaire qui demande à Dieu de faire du mal à Job pour montrer que l’amour qui lui est porté est intéressé : donc les pires
maux lui sont imposés. Il ne perd pas l’amour de Dieu, puis dans un deuxième temps, il souffre lui directement dans sa
chaire, et il ne renie toujours pas Dieu. Puis ses amis lui rendent visite et et lui disent que sa souffrance est due à un péché.
Les amis de Job sont la figure dans la bible de la théodicée, si nous prenons un peu de recul : la tentative de justifier le mal
qui frappe Job et de sauver la justice de Dieu. Le raisonnement ici : si nous sommes frappés de tous les maux et que Dieu est
juste → La punition comme seule solution. Thèse traditionnelle de la théodicée de Leibniz : Le mal physique/subi est imputé
au mal commis, le péché, la faute.




Le destin de la théodicée 1

, Tripartition classique des trois types de maux :

1. Mal métaphysique : (finitude, le fait d’être limité/une créature/être pas Dieu)

2. Mal moral : la faute, le péché

3. Mal physique : souffrnace, douleur etc

Dès lors que le mal moral est la faute et que le mal physique est la souffrance, l’un est le mal commi et l’autre le mal subi.
Une des thèses classiqeu de la théodicée de Leibn : c’est d’instaurer un lien entre les deux.→position des amis de Job.


Fonction de ces amis→ la théodicée.Or Job le nie et tient ferme sur le fait qu’il n’a pas péché : il révoque l’équation
souffrnace/faute : déjà la Bible met le doute sur cette liaison qui nous semble assez intuitive en christianisme. Fin du texte :
Dieu apparaît à Job→ tu ne peux pas comprendre : où étais-tu quand j’ai créé le monde ? Ce qui pourrait aussi s’interpréter
leibnizement - tu souffre pour telle ou telle raison, Dieu révoque les théodicée et se retire dans sa transcendance. Ce n’est
pas une réponse au mal factuel.

Question : peut-on tenter de répondre à Job sur les raisons de sa souffrance ?
=question fondamentale de la théodicée → répondre rationnellement sur les raisons de sa souffrance. Tenter de comprendre
Dieu.
Ces deux livres de la Bible, mis en avant par Pascal sont ceux qui décrivent mieux la misère de l’homme. Nous les prendrons
pour guide en cette introduction, non pas de manière parallèle pais en esquissant un passage de l’ecclésiaste comme vanité
de l’agir (à quoi sert de vivre, de se démener en ce bas-monde : qu’est ce qui justifie l’existence ?) à Job comme effectivité du
pâtir (pourquoi souffrir alors que je n’ai pas fait de mal).
Si nous prenons cette direction d’un cheminement de la justification de l’existence à ce qui justifie Dieu, c’est que nous
essaireons de montrer que l’idée de théodicée procède d’unrenversement : nous passons de la justification de l’homme au
sens religieux, à uen question qui porte sur la justification de Dieu→ de l ajustification de l’existenc ehumaine à la
justification de Dieu. Puis-je sauver Dieu ? C’est là au fond la grande question de la théodicée (concept clairement hérétique :
nous faisons coparaître Dieu devant le tribunal de la raison humaine→ inversion du paradigme du jugement dernier).


I. du fini à la question du salut : puis-je être sauvé ?
=questionnement théologique, que nous aborderons de manière plutpit phénoménologique.

Partons de la souffrance réflexive de corrélative à l’agir de Salomon : nous faisons/nous nous donnons au monde et cela
produit la souffrance de la vanité de cet agir.CEtte compromission avec le monde présupposé dans l’agir implique une
souffrance e premier degré.Salomon n’est pa sque l’homme heureux à qui l’on offre le bonheur → souffrance de premier
degré présente : pourquoi ?

Cette cindition de l’homme au monde est ce qu’on appelle l’expérience, qui fait de l’homme un sujet d’expérience ;
expérience qui appelle une analyse pour cvoir en quoi on touche là à une négativité qui touche l’expérience humaine.

Qu’est-ce que l’expérience ?

Elle a deux direction possible : (c.f Métaph Alpha, Gorgias)→ au sens où j’acquiert des habitus, répétition d’actes qui forge
une expérience, je sais que le soleil se lèvera demain…(= tout le pb de la scientificité etc, rapport à l’habitude). Sens à la fois
positif (permet la constitution d’un savoir positif) et cumulatif (à force de…on génère une leçon→ “les leçons de l’exp”).
Chez Aristote ce schème fonctionne au niveau cognitif, mais aussi au niveau moral : réflex° aristotélicienne de Métaph Alpha
sur les vertus éthiques. Nous devenons généreux par répétition etc. Paradoxe de l’habitude : la répétition engendre du
nouveau : acquisition d’une disposition stable. (En gros Erfahrung)

≠ “faire une expérience”→ (Erlebnis), épreuve d’une discontinuité qui rompt l’haitus, le trame de mon exp
constituée/positive.Expérience qui nie le savoir acquis par l’expérience (Erfahrung). C’est ce qui défait ma maîtrise.Or cette
exp, porteuse de négativité (implique la dimension destructrice du constitué) c’est ce qui fait que je souffre. Faire des
expériences c’est toujours souffrir.

C’est en fait, le péché originel : la souffrance s’explique parce que j’ai péché toujours déjà : je sui sporteur du péché du
premier homme. → voie trop circulaire que nous ,’emprunterons pas. CEla se comprend toutefois pa rune analyse non-théol
de cette souffrance qui est celle de l’humanité : l’homme est un sujet d’exm”. Son existence est marquée par une trame qui se
constitue et se reconstitue, le nouveau qui surgit et abbat le positif dans un mouvement de négativité : souffrance de la mise
en cause de ce que je suis/ce que j’étais, de tout le avoir positif qui est le “constitué.une exp est ce qui détruit la normativité
instituée par l’expériecne au sens erfahrung.




Le destin de la théodicée 2

, Ex de la maladie : fonctionnement inhabituel de mon organisme, une déstitution de la norme. Nous n’arrivons pas à nous
tenir debout…Si nous prenons le parad de Cang→ la maladie est une vie déficitaire puisque cela implique la restriction d’une
certaine normativité→ nous avons moins de possible. LA santé n’est pas la normativité, c’est la capacité à créer de nouvelles
normes : être en bonne santé c’est notre capacité à nous adapter. La santé est une poly-normativité. Être en bonne santé
c’est être normant et non normal, c’est pourquoi phénoménologiquement, la santé st invisible, elle est toujours tout-terrain.
On ne la sens pas. On ne l’a sens que quand on l’a perdue. Parce que en en jouissant on nela thématise pas. LEle est
présupposée par chacune des situations que j’affronte. Canguill : “la santé, c’est la vie dans le silence des organes” (pas de
lui, il reprend d’un type. Seule la maladie fait sentir la santé. Nous n’avons pas l’expérience de la santé. Une expérience est
toujours par la négative :

Elle détruit qqch de la toile de fond que j’ai tissée et qui n’est pas thématisée. Analogie au sens un peu plus profond qu’une
simple analogie mais pour l’instant on se limite à ça.

Depuis l’expérice erlebnis que l’expérience erfahrung prend sens. L’exp erfahrung est inséparable d’une souffrance, puisque
c’est ce qui détruit le silence, qui remet en cause une norme constituée et par là me^me invisible, c’est pourquoi elles
ressortent. Le propre de l’habitude, c’est qu’elle invisibilise même mon environnement→ toutes les petites perceptions
habituelles ne sont plsu entendues. Si nous faisons le parallèle de la vision et du son, cela invisibilise, cela réduit au
silence.C’est cela que produit l’exp erfah et que donne à voir le concept d’habitude. Mais l’expérience au sens erlebnis c’est le
contraire, c’est c equi ressort sur la toile, c’est l’evt exhorbitant, non réintégrable à la continuité stable, qui marque une
rupture. C’est l’essence même de l’exp d’avoir rapport à al négativité, la destruction et la reconfiguration dans la douleur.
Vivre, c’est vivre dans la douleur. (erlebnis→ intrinsèquement lié à Erfahurung).
Phénoménologie de l’esprit n’est pas loin : on passe d’une figure à une autre par une négativité qui vient miner le paradigme
dans lequel je me trouve et qui se développe négativement. Je tombe sur uen contradiction, je passe à la figure suivante, que
je développe jusqu’à la prochaine contradiction. La reconfiguration ne s’accomplit que par la négation et inversement, et
donc les deux sens ont ce lien.

On retrouve cela chez Eschylle et l’idée du patheïmathos analysée par Gadamer→ par la souffrance, la connaissance. Je sors
grandi, je passe à une fogure plus complexe et ainsi de suite. Par conséquent la souffrance n’est pas vaine. → connaissance de
la limite qui sépare l’homme du divin pour eschylle est la leçon, l’enseignement surplombant que l’on tire des épreuves.
C’est ce que Gadamer thématise comme étant le 3e sens de l’exp→ L’expérience comme synthèse positive (Aristote) ≠
Négativité infinie totalisante (Hegel), mais la Négativité finie (3e sens de l’exp).
P 379-80, Vérité et méthode :

“S’il fallait citer un…instruit par la souffrance…connaissance qui est au fond, religieuse, la connaissance-même à laquelle on
doit la naissance de la tragédie”.

=Ce n’est pas simplement que nous grandirons par les épreuves. Que l’exp soit un chmin de croix, savoir acquis par les
infortunes : c’est vieux comme le monde. La question, c’est pourquoi il en est ainsi. Pourquo en tnat qu’homme nous
n’apprenons que par la douleur ? L’exp est essentiellement déceptive, parce qu’elle me donne à voir ma faillibilité, ma
finitude : c’est ce qui me désigne comme être fini. Derrière chaque leçon se profile ma limitation essentielle. C’est aussi
positivement, le fait que seul un être fini peut avoir une expérience. L’homme ex-siste seul. Ce que ne dit pas Gadhammer :
c’est que si exp=conscince des limites avec le divin, c’est que seul cet êtr euqi n’est pas un Dieu et qui en a réflexivement
conscience peut exprimenter.
Le fondement de cette négativité de l’exp ne se peut trouver que dans la limite énoncée par Eschylle → la finitude, sous ses
deux aspects, selon Gadhammer :

-Ontologie de la finitude

La finité implique deux choses :

1. Je souffre, parce que je suis fini. Càd, parce que je ne suis pas tout : être fini, c’est d’abord n’être pas tout ; cela signifie
qu’il y a une altérité qui n’est pas moi. Il y a une étrangeté.Ce pour quoi il peut y avoir une indifférence du monde par
rapport à moi. Aucun égard pour les catastrophes naturelles. Ce pour quoi une des premières passion humaine ancrée
dans cette finitude, c’est la peur. La condition métaphysique de la peur → parce qu’il y a de l’extériorité→ parce que je
sui fini. D’où la distinciton entre la finité et la finitude. Animal et plante→ finité, par ce qu’ils ne se rapportent pas à la
transcendance du monde, leur monde est un milieu. Il n’y a que pour un homme que le monde est un monde, il y a pour
eux transcendance du monde. Les plantes/animaux ont un Umwelt et nous un Welt. Nous pâtissons de la finitude parce
qu’il y a un dehors.Si el monde etait un monde harmonieux, nous serions fini au sens de la finité→ nous auirions notre
place. Or nous ne l’avons pas, nous n’avons pas de lieux propre (Aris→ 4 éléments), parce que nous ne sommes pas
inscrits dans un tout, dans ce en dehors de quoi il n’y a rine (Physique). Si je suis hors tout c’est qu’il y a toujours un en
dehors de moi → c’st pour cela que nosu sommes voués à la souffrance. Nous fondons ici le pâtir/souffrance sur la




Le destin de la théodicée 3

, finitude. De qqch de plus profond que le petit échec de ma vie. → cela me fait prendre plus conscience de mes limites/ma
finitude.

Séance II
2. La culpabilité, non pas au sens subjectif du sentiment (pas cela qui nous intéresse), mais au sens objectif du fait d’être
coupable. Être fini c’est être coupable (intransitivement). Parce que si l’expérience c’est pâtir (dimension passive de l’exp
: les choses qui s’abbattent sur moi), l’expérience est aussi agir→ s’insérer dans le monde : c’est la dimension active de
l’Ecclésiaste → qu’on accuse d’être vain. L’agir humain, en tant que fini, parce qu’il est fini, est toujours un agir coupable.
Hegel : “le fait même d’agir rend coupable, seule la pierre est innocente”→ nous retrouvons l’opposition non thématisée
de la finité et de la finitude. La finité jouit de l’innoncence, parce qu’elle n’agot pas. L’homme ne reste jamais innoncent,
parce qu’il s’insère dans la brèche du monde pour son action : toute action consiste à changer le monde. insertino qui
dessine la forme d’une culpabilité que l’homme ne pourra jamais nier→ lorsque le monde

Phéno de l’esprit : distinciton entre Tat et Handlung, entre simple fait d’agir et le contenu de mon action. le simùple fait
d’agir, qq soit l’axiologie propre à cette action, fait que je suis coupable. Parce qu’agor pour un être fini s’accompagnt
toujours d’u non-savoir. → Je sais ce que je veux mais je ne sais pas tout. Mais quand j’agis, le simple fait d’agir signifie
‘assumer le réel, se donner, accepter de se départir d’une pure intention qui est un ideal → c’est toujorus accepter le réel : si
j’agis, c’est que je veux “réal-iser”, rendre réel : vouloir que ce que je veut soit posé dans l’être. Or le réel est ce qui m’est
étranger, ce qui s’oppose à l’ideal : c’est ce que je n’ai pas fait. PAr conséquent, en assumant nos négatif, le réel, mon
adversaiere que je veux changer par mon action, il est nécessaire que le négatif se retourne contre moi, càd mon action je la
fait toujours dans l’horizon de ce retournement négatif, ce qui fait que le modne va en devenir le propriétaire. c’est la figure
du destin, d’Oedipe.

Gadhammer : la tragédie comme figuration de la limite entre l’humain et le divin→ Hegel Esprit du Christianisme → Oedipe
c’est la conscience de soi comme d’une ennemie. =Il est à lui-même son propre ennemie, ses actes se retournent
tragiquement contre lui. Il a tout fait pour echapper à son destin, mais le destin lui retourne à la face ce qu’il avait tenté de
fuir, il est coupable.

Mais qu’est ce que cette culpa non corrélée à un savoir ? (si agir c’est → avec un non savoir), de quoi est-il coupable s’il ne
savait pas ? EN quo isa volonté est-elle criminelle ? Peut-on lui imputer une responsabilité dès lors qu’il ne savait pas ? Ne
faut-il pas dissocier ce qui a été voulu et ce qui n’a pas pu être voulu parce que ignoré ? Il ne faut pas comprendre le schoses
comme ça pour Hegel. Oedipe est plus profondément coupable, indept de son action Handlung, il est coupable par le simpe
fait d’agir : l’acte est unilatéral : c’est assumer l’unilatéralité de l’agir. Dès lor sque j’agis je suis coupable. Agir n’est pas
neutre, c’est se donner au réel, c’est vouloir ce que je n’ai pas voulu et donc prendre le risque que ce que je done se reoune
contre moi. Agir n’est jamais neutre et ne le pas comprendre est ce dont Oedipe est coupable : l’agir revêt une forme
destinable. Oedipe comme symbole de l’agir humain : agir c’est réaliser, inscrire dans le réel mon intention spirituelle. En
tant que l’action suppose la réalisation d’une intention → c’est assuemr la valeur de l’extériorité qui est mon ennemie, et
perendre le reisque que le monde se dépossède de cette action.
Agir, en essence, n’est jamais neutre, c’est le surgissement de l’altérité du réel. Interp° d’Oedipe, puis d’Antigone par Hegel :
le destin propre à toute action est la réaction du réel. Culpabilité transcendantale d’Oedipe : il figure le tragique de toute
action. Le destin tragique (c’est très spéculatif d’Oe), n’est pas la volonté du sujet qui lui est ôté par les dieux qui se jouent de
lui. Le destin tragique est la marque de la non neutralité de l’agir pour Hegel. L’homme qui agit, le fait toujours dans un
horizon de culpabilité et c’est pourquoi quoi qu’il fasse le destin le rattrape toujours. L’ombre de clytemnestre est l’ombre de
l aculpabilité inhérente à son agir même : idée effrayante qui implique de dissocier la culpbilité du fond de l’acte. Je suis
coupable parce que j’agis et me compromet avec le réel qui m’est par nature étranger.

Oedipe : en grec c’est celui qui sait/qui a les pieds enflé (”je sais”= Oeida)→ même quand on sais on ne sait pas.

Liaison interne de la culp et de l’agir fini comme la liaison ineterne de l afinitude et de la souffrance.

Gadhammer : l’exp implique la finitude→ elle est le mal métaphysique (la souffrance et la culpa)
Salomon→ partage ds bébés.

Job/salomon → double détermination morale qui rend nécessaire le salut, comme délivrance de la souffrance→ délivrance
dans l’échappement à l’être dans le néant> dans la pensé indienne. Et justification dans la tradition j-chrét. Justification par
un acte → Dieu qui justifie. Dans notre parad, l’bsolu n’est pas le néant qui sauve, c’est le seul être plein→ ens
perfectissimum (Leibn), Dieu qui sauve→ c’est de lui seul que peut venir la rédemption→ concept de grâce, acte de Dieu qui.
permet de justifier l’homme, non par un raisonnement. Le concept de justification est ici fonda→ ON PASSE du fin, l’homme
comme sujet d’exp, à l’infini, càd, Di qui peut justifier : la finitude implique la souff et la culpa de manière destinale, et le fini
ne peut pas se justifier lui-même. On passe donc du fini à l’infini soit comme néant (hindou) soit comme être plein.




Le destin de la théodicée 4

Infos sur le Document

Publié le
13 avril 2026
Nombre de pages
45
Écrit en
2024/2025
Type
Notes de cours
Professeur(s)
Elena partene
Contenu
Toutes les classes
15,16 €

Mauvais document ? Échangez-le gratuitement Dans les 14 jours suivant votre achat et avant le téléchargement, vous pouvez choisir un autre document. Vous pouvez simplement dépenser le montant à nouveau.
Rédigé par des étudiants ayant réussi
Disponible immédiatement après paiement
Lire en ligne ou en PDF

Vendu
0
Abonnés
0
Éléments
7
Dernière vente
-



Pourquoi les étudiants choisissent Stuvia

Créé par d'autres étudiants, vérifié par les avis

Une qualité sur laquelle compter : rédigé par des étudiants qui ont réussi et évalué par d'autres qui ont utilisé ce document.

Le document ne convient pas ? Choisis un autre document

Aucun souci ! Tu peux sélectionner directement un autre document qui correspond mieux à ce que tu cherches.

Paye comme tu veux, apprends aussitôt

Aucun abonnement, aucun engagement. Paye selon tes habitudes par carte de crédit et télécharge ton document PDF instantanément.

Student with book image

“Acheté, téléchargé et réussi. C'est aussi simple que ça.”

Alisha Student

Vous travaillez sur vos références ?

Créez des citations précises en APA, MLA et Harvard avec notre générateur de sources gratuit.

Vous travaillez sur vos références ?

Foire aux questions