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Cours Magistral : Analyse économique de l'entreprise

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Introduction : la firme dans la vision standard de la théorie NC, ses objectifs, la rationalité selon Hébert Simon, la vision Behaviowiste, efficience et motivation, analyse de l'histoire des entreprises, la tradition marginalisée, les théories néo-instutitionnelles I. La firme comme réseau de contrats : théorie des cours de transaction (la nature de la firme selon Coase, l'apport de Williamson II. théorie des droits de propriété et théorie de l'agence (la théorie des droits de propriété) III. Modèle japonais et firme J (innovations organisationnelles du toyotisme, les relations d'emploi, Au delà de la firme, une « méga-organisation », la firme J selon Aoki, 5. la crise du modèle japonais III. Gouvernement d'entreprise et responsabilité sociale de l'entreprise ( le gouvernement d'entreprise, mutation du gouvernement d'entreprise et stratégie normale, 6. gouvernement d'entreprise et rapport salarial)

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ANALYSE ECONOMIQUE DE L'ENTREPRISE

Introduction

1. La firme dans la version standard de la théorie NC (c'est quoi?)

La firme adopte un point de vue technologique et économique.

a/ la firme en tant que centre de production (technologique)
La firme dans la théorie NC est représentée par une fonction de production telle que:
○ la fonction Cobb-Douglas: Y=kKαLβ avec k une constante, K le capital, L le travail, Y output
-> K et L sont des facteurs substituables.
○ La fonction complémentaire : Y=Min(aK,bL)
-> K et L sont complémentaires, par exemple sur une plate forme téléphonique pour 10 téléphones et
15 travailleurs il n'y a que 10 postes disponibles.

1ère critique: cette fonction de production représente la frontière efficiente de production, càd la
technologie qui permet de créer la quantité d'output la plus élevée étant donné les quantités de
facteurs de production utilisées.

Représentation graphique:
Y
Fonction de production




Ensemble de
production

X = facteur de Y


2ème critique: avec ce raisonnement les facteurs de production sont considérés comme symétriques.
D'un côté on a des machines et de l'autre des humains. Or on ne gère pas les personnes de la même
manière qu'on gère des machines. Il faut motiver les employés, savoir comment utiliser les heures de
travail...

b/ la firme en tant que centre de décision économique
L'objectif de la firme est la maximisation de son profit.
Max π = pY-cK-wL avec Y=f(K,L), p le prix des biens, c le prix du capital et w les salaires.
Dans la théorie NC la firme a pour seul objectif la maximisation du profit.

Or ceci n'est pas toujours vrai, c'est parfois le cas pour les petites entreprises mais pas pour les
grandes.

2. Les objectifs de la firme

Les premiers qui se sont intéressés à cette question sont Berle & Means en 1932 avec leur livre The
modern corporation and privates proprety.
Ils se sont rendus compte qu'il fallait distinguer la question de la propriété (du capital social) et du
contrôle (de l'entreprise). On pensait alors que les actionnaires étaient ceux qui contrôlaient comme
c'était le cas dans les petites entreprises.

Or ils constatent que parmi les 200 grandes entreprises il y a plusieurs types de contrôle (5) tels que:

1

, -Contrôle par propriété quasi complète: entreprise où un individu qui travail dedans
détient 80/90% des parts. Entreprises familiales, par exemple L'Oréal.
-Contrôle majoritaire : actionnaire qui détient la majorité des droits de vote.
-Contrôle par dispositifs légaux
-Contrôle minoritaire: petits porteurs qui délèguent leur droit de vote à des majoritaires.
-Contrôle managérial: la dispersion du capital social empêche les actionnaires d'intervenir
dans les affaires internes de l'entreprise. C'est le cas dès que le capital est très dispersé. Cela
ne vaudrait pas la peine de réunir tous ces actionnaires. Le contrôle appartient donc aux
managers, aux cadres dirigeants.

Parmi les 200 entreprises étudiées par B&M, 44% sont dirigées par contrôle managérial.

Dans les 4 premières un certain groupe arrive à obtenir le pourvoir alors que ce n'est pas le cas avec le
contrôle managérial. Cela pose donc problème pour la maximisation du profit car ce sont les
actionnaires qui cherchent à avoir le maximum de profit. L'actionnaire est le dernier à être payer, on
paye d'abord les employés, les fournisseurs et les créanciers. Ils n'ont plus aucun pouvoir avec ce type
de contrôle.

B&M disent que les actionnaires ont perdu le contrôle mais ont gagné la liquidité en échange. En effet
ils peuvent facilement revendre leurs actions. Les dirigeants salariés prennent le pouvoir mais ont alors
pour rôle celui d'arbitrer entre toutes les parties prenantes, ils doivent trouver les intérêts des
différentes parties.

B&M font partis de la théorie de l'agence, ils l'ont inspirée. Ils sont pour l'intérêt des parties prenantes
et non pas que de l'actionnaire.

Beaumont (1959) a montré que l'objectif de l'entreprise était de maximiser ses ventes globales. Les
ventes globales représentent le chiffre d'affaire. Le salaire des dirigeants sont plus indexés aux ventes
globales qu'au profit. Par exemple si l'entreprise ne fait pas de profit les chefs seront tout de même
payés. Leur salaire varie plus en fonction de l'importance de l'entreprise. Les dirigeants peuvent donc
agrandir l'entreprise pour augmenter leur salaire sans pour autant augmenter la profitabilité de
l'entreprise.

Marris (1964) dit qu'il faut maximiser les ventes sous contrainte d'un profit minimal.

3. La rationalité limité selon Hébert Simon

Hypothèses de la rationalité substantive (ou substantielle ou omnisciente):
➔ les agents économiques ont une connaissance de tous les choix possibles qui s'ouvrent à eux,
➔ ils ont une connaissance complète de toutes les connaissances de ces choix ou la capacité de
les calculer,
➔ ils ont une certitude parfaite dans l'évaluation présente et future de ces conséquences,
➔ ils ont enfin la capacité de comparer ces conséquences en les ramenant à un indicateur unique
qui est l'utilité espérée.

Pour Simon les agents n'ont ni la capacité intellectuelle ni le courage de faire tous ces calculs. Ils
fonctionnent en rationalité limitée en prenant le choix le plus simple.

Il conteste la conception de cette rationalité pour 3 raisons:
➔ l'incertitude ne se réduit pas aux risques, référence aux travaux de Franck Knight avec
l'incertitude probabilisable (on ne sait si ça va tomber sur pile ou face mais on connaît la
probabilité de pile et de face) et l'incertitude radical (on ne connaît pas les alternatives et leurs
probabilités ou on ne connaît pas une des propositions).
➔ les limites des capacités de calcul des agents.
➔ les situations d'interdépendances stratégiques: l'utilité qu'on retire dépend des autres.

Il propose une rationalité limitée ou procédurale qui substitut au principe de maximisation le principe de

2

, satisfaction. Pour lui on recherche une solution satisfaisante (exemple: obtenir un profit raisonnable).

Ce principe est justifié par les limites cognitives des individus et parce que les organisations cherchent
le consensus.

Il y a une double opposition entre la rationalité substantive et procédurale. La 1ère s'intéresse aux
résultats alors que le 2ème est plus portée sur les procédures de décisions. De plus la substantive
considère les objectifs et les moyens utilisables par l'agent comme donnés alors que la procédurale les
prend comme objets de recherche.

4. La vision behaviowiste

Elle renie le concept de maximisation du profit en s'appuyant sur 2 arguments:
– au delà des actionnaires et manageurs il y a plusieurs groupes au sein de l'entreprise. La firme est
une coalision de groupe dont le destin est commun (survie de l'entreprise) mais qui manœuvre
chacun pour leur propre compte (argument à la B&M en plus important)
– La rationalité substantive n'existe pas (référence aux travaux de Simon)

L'entreprise va être un lieu de négociation entre ces différents groupes et entre différents objectifs qui
va nécessiter d'un budget discrétionnaire. C'est un budget sans objet déterminé qui va être utilisé par
les dirigeants lors des négociations pour favoriser ou dédommager des groupes et leur faire accepter
des décisions.

On est aux antipodes de la firme NC. Il n'y a plus de trajectoire déterminée.

Les critiques sur cette théorie de la firme est qu'elle est réaliste mais a un très faible niveau de
généralité. On ne comprend pas comment va fonctionner la firme. Cette théorie ne dit rien des relations
inter-firmes.

5. Efficience X et motivation

Harvey Leibenstein (1966/69) est à l'origine de la théorie X.
Il oppose deux types d'efficience :
– efficience et inefficience allocative : en concurrence parfaite
– efficience et inefficience non allocative : quand on s'éloigne de la concurrence avec des oligopoles,
des monopoles, des barrières...

L'équilibre général est un optimum de pareto: situation dans laquelle on ne peut pas augmenter l'utilité
d'un agent sans faire baisser celle d'un autre. L'optimum de pareto est un système d'efficacité.

Efficience non allocative (efficience X): deux entreprises qui utilisent les même facteurs K et L en
quantité et qualité et qui peuvent arriver à des résultats très différents en qualité et quantité.

Le K humain ne peut pas être acheté par les firmes, ce qu'elles achètent ce sont des heures de travail.
Lebeinstein distingue le capital humain et les unités de temps de travail, comme l'a fait Marx.
Le facteur X est tout ce qui est lié à l'organisation , motivation des salariés, à la manière dont la firme
est organisée.
6. L'analyse de l'histoire des entreprises -> les travaux de A.D Chandler
Stratégies et structures (1962), La main visible (1977), Scale and Scope (1990)

Il analyse l'organigramme des entreprises et comment cela agit sur son efficacité.

Le fordisme au niveau micro est une voiture élue voiture du siècle, la Ford T. C'est une voiture
formidable car elle marche très bien et elle est simple. Elle était facile à produire et à réparer. En 1908
elle coûtait 850$ et en 1916 360$ et cela sans déflation. Le prix a baissé car Ford a su retirer des gains
de productivité du travail très important grâce à ses méthodes de production. Ford a inventé la chaîne
de montage (cela impose la cadence), il inculque la standardisation (des pièces et des procédures).

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