L’ÉMERGENCE DU TIERS MONDE
La notion de Tiers monde a été forgé DÈS 1952 par l’économiste et démographe français, ALFRED SAUVY.
« Ce tiers-monde ignoré, exploité, méprisé comme le tiers-états veut lui aussi être chose ». Il met en avant
l’idée de tiers-état défini par l’abbé SIEYÈS pendant la Révolution. En 1952 il veut dire que certaines
populations manque de tout. Il développe le monde capitaliste, le monde communiste et le tiers-états.
Au-delà du sens économique du tiers-monde il y a aussi un sens politique. Certains pays revendique leurs
appartenances au tiers-monde : ils veulent l’indépendance face aux deux grands blocs. DANS LES ANNÉES 50
né le tiers-mondisme.
I – Les décolonisations :
Des pays anciennement soumis vont devenir indépendant. Le terme de décolonisation n’est pas si clair que
ça : c’est littéralement la fin de la colonisation. La colonisation est quelque part où l’on envoi des colons. Le
premier sens est donc démographique. Il y a d’autre définitions qui se rajoute : une domination militaire,
politique et juridique de l’Etat d’origine des colons sur le pays où ils s’établissent ; l’exploitation
économique des ressources du pays colonisés au profit de la métropole par l’intermédiaire des colons.
Il y a plusieurs contradictions : les colons sont très peu nombreux. Les conditions sanitaires sont difficiles et
l’Afrique est vu comme le mouroir de l’homme blanc (peu de vaccin). Dans plusieurs colonies, les soldats
européens sont rares. Les Anglais font venir des Indiens en Afrique. Les Européens utilisent les divisions
entre les différents peuples d’Afrique.
L’autre ambiguïté c’est que les pays où il y a beaucoup de colons blancs (Afrique du Sud, Algérie ou
Australie...), c’est que les territoires sont les premiers à s’être émancipés. Le Canada, l’Australie et la
Nouvelle Zélande s’émancipe en 1907 et l’Afrique du Sud en 1910.
D’autre part l’autre ambiguïté, c’est que ceux qui prennent le pouvoir, ce n’est pas toujours ceux qui sont
colonisés. Ce sont les colons mêmes qui prennent le pouvoir ; ils continuent d’être exploité. Haïti est le seul
cas où les anciens esclaves prennent le pouvoir.
Dernière ambiguïté : les deux superpuissances appuie les processus de décolonisations. Les Etats-Unis
disent qu’ils sont une ancienne colonie libérée en oubliant que ce sont les colons qui ont pris le pouvoir.
L’URSS au nom de la liberté aide des mouvements indépendantistes, mais l’URSS elle-même est un empire.
Ce qui change À PARTIR DE 1945, c’est que les populations colonisées prennent le pouvoir, sauf exception
de la Rhodésie où une minorité blanche prend le pouvoir. La décolonisation ne veut pas toujours dire ?.
Dans certaine colonies les colons réussissent à garder un pouvoir économique, politique et financier ;
l’Afrique va garder des liens forts avec la France. La France intervient parfois en Afrique. Les grandes
entreprises françaises gardent leurs bases dans le continent, via la Françafrique.
, A – De longue résistance :
Il ne faut pas penser que les pays occupés ce sont soulevés d’un seul coup. Les Européens ont su mater les
résistances dès leurs arrivés. La décolonisation ne vient pas de nulle part. ABD EL KADER résiste pendant
dix ans à la France en Algérie : la paix dans la colonie se fait en 1948. Dans la plupart des régions colonisées
il y a eu des guerres, des résistances. Les Européens utilisent des troupes indigènes : résiste aux maladies et
connaissent le terrain. SAMORI a résisté pendant vingt ans aux troupes françaises au Sahara.
Il y a aussi des résistances organisées une fois que la colonisation s’est fait : parti du congrès en Inde qui
représente l’élite indienne, notamment GANDHI. Ce parti demande l’autonomie de l’Inde.
L’historiographie actuelle montre que la colonisation a pu s’appuyer sur une partie de la population.
FREDERIC COOPER et JEAN-FRANÇOIS BAYARD ont montré qu’une partie de la population africaine a
adhéré aux colonisateurs et s’approprie le style de vie européen. En Afrique on s’approprie le foot, en Inde
le cricket.
B – Des décolonisations négociées :
En règne générale, on distingue deux types de décolonisations. Celle qui sont négociées, sans conflit ouvert ;
et celle qui découle de conflit. Parfois les décolonisations pacifiques jouent sur la menace de la violence. En
Inde il y a de nombreuses insurrections qui été existante.
DÈS LES ANNÉES 30, plusieurs partis ce sont organisés. Un des cas les plus connus est celui de la Tunisie
avec BOURGUIBA qui créé le néo-destour en 1934. Au Maroc il y a le parti ISTIQLAL fondé en 1943 qui
demande l’indépendance. Dans le cas de l’Algérie, il y a l’étoile noire africaine qui est fondée en 1926 par
MESSALI HADJ. Le FLN est aussi créé.
En Afrique subsaharienne, les mouvements d’indépendance sont plus tardifs. A partir du TRAITÉ DE BERLIN
en 1885, des frontières droites sont créés : des ethnies se retrouvent divisées en plusieurs colonies
(Bakongo). Mouvement d’indépendance au Nigeria en 1936.
Les Européens décolonisent car ce sont des guerres couteuses mais également car il serait trop difficile de
maintenir les colonies en maintenant les conditions de vie de la population. Cela serait trop couteux : il
faudrait investir beaucoup d’argent dans les colonies. Un des changements majeurs c’est notamment c’est
que les vaccins ont été diffusés. La population stagne depuis longtemps en Afrique. ENTRE 1930 ET 1940 la
population africaine passe de 142 millions de personne à 200 millions ; et cela grâce aux vaccins.
Les Européens se rendent que s’ils se maintiennent sur place ça va leur couter cher.
On se rend compte que les colonies ne sont peut être pas des sources de richesses. Cette idée est diffusée par
RAYMOND CARTIER. Il lance la formule « plutôt la Corrèze que le Zambèze » dans Paris Match. Idée que
les colonies coutent chères et ne rapportent pas.
La notion de Tiers monde a été forgé DÈS 1952 par l’économiste et démographe français, ALFRED SAUVY.
« Ce tiers-monde ignoré, exploité, méprisé comme le tiers-états veut lui aussi être chose ». Il met en avant
l’idée de tiers-état défini par l’abbé SIEYÈS pendant la Révolution. En 1952 il veut dire que certaines
populations manque de tout. Il développe le monde capitaliste, le monde communiste et le tiers-états.
Au-delà du sens économique du tiers-monde il y a aussi un sens politique. Certains pays revendique leurs
appartenances au tiers-monde : ils veulent l’indépendance face aux deux grands blocs. DANS LES ANNÉES 50
né le tiers-mondisme.
I – Les décolonisations :
Des pays anciennement soumis vont devenir indépendant. Le terme de décolonisation n’est pas si clair que
ça : c’est littéralement la fin de la colonisation. La colonisation est quelque part où l’on envoi des colons. Le
premier sens est donc démographique. Il y a d’autre définitions qui se rajoute : une domination militaire,
politique et juridique de l’Etat d’origine des colons sur le pays où ils s’établissent ; l’exploitation
économique des ressources du pays colonisés au profit de la métropole par l’intermédiaire des colons.
Il y a plusieurs contradictions : les colons sont très peu nombreux. Les conditions sanitaires sont difficiles et
l’Afrique est vu comme le mouroir de l’homme blanc (peu de vaccin). Dans plusieurs colonies, les soldats
européens sont rares. Les Anglais font venir des Indiens en Afrique. Les Européens utilisent les divisions
entre les différents peuples d’Afrique.
L’autre ambiguïté c’est que les pays où il y a beaucoup de colons blancs (Afrique du Sud, Algérie ou
Australie...), c’est que les territoires sont les premiers à s’être émancipés. Le Canada, l’Australie et la
Nouvelle Zélande s’émancipe en 1907 et l’Afrique du Sud en 1910.
D’autre part l’autre ambiguïté, c’est que ceux qui prennent le pouvoir, ce n’est pas toujours ceux qui sont
colonisés. Ce sont les colons mêmes qui prennent le pouvoir ; ils continuent d’être exploité. Haïti est le seul
cas où les anciens esclaves prennent le pouvoir.
Dernière ambiguïté : les deux superpuissances appuie les processus de décolonisations. Les Etats-Unis
disent qu’ils sont une ancienne colonie libérée en oubliant que ce sont les colons qui ont pris le pouvoir.
L’URSS au nom de la liberté aide des mouvements indépendantistes, mais l’URSS elle-même est un empire.
Ce qui change À PARTIR DE 1945, c’est que les populations colonisées prennent le pouvoir, sauf exception
de la Rhodésie où une minorité blanche prend le pouvoir. La décolonisation ne veut pas toujours dire ?.
Dans certaine colonies les colons réussissent à garder un pouvoir économique, politique et financier ;
l’Afrique va garder des liens forts avec la France. La France intervient parfois en Afrique. Les grandes
entreprises françaises gardent leurs bases dans le continent, via la Françafrique.
, A – De longue résistance :
Il ne faut pas penser que les pays occupés ce sont soulevés d’un seul coup. Les Européens ont su mater les
résistances dès leurs arrivés. La décolonisation ne vient pas de nulle part. ABD EL KADER résiste pendant
dix ans à la France en Algérie : la paix dans la colonie se fait en 1948. Dans la plupart des régions colonisées
il y a eu des guerres, des résistances. Les Européens utilisent des troupes indigènes : résiste aux maladies et
connaissent le terrain. SAMORI a résisté pendant vingt ans aux troupes françaises au Sahara.
Il y a aussi des résistances organisées une fois que la colonisation s’est fait : parti du congrès en Inde qui
représente l’élite indienne, notamment GANDHI. Ce parti demande l’autonomie de l’Inde.
L’historiographie actuelle montre que la colonisation a pu s’appuyer sur une partie de la population.
FREDERIC COOPER et JEAN-FRANÇOIS BAYARD ont montré qu’une partie de la population africaine a
adhéré aux colonisateurs et s’approprie le style de vie européen. En Afrique on s’approprie le foot, en Inde
le cricket.
B – Des décolonisations négociées :
En règne générale, on distingue deux types de décolonisations. Celle qui sont négociées, sans conflit ouvert ;
et celle qui découle de conflit. Parfois les décolonisations pacifiques jouent sur la menace de la violence. En
Inde il y a de nombreuses insurrections qui été existante.
DÈS LES ANNÉES 30, plusieurs partis ce sont organisés. Un des cas les plus connus est celui de la Tunisie
avec BOURGUIBA qui créé le néo-destour en 1934. Au Maroc il y a le parti ISTIQLAL fondé en 1943 qui
demande l’indépendance. Dans le cas de l’Algérie, il y a l’étoile noire africaine qui est fondée en 1926 par
MESSALI HADJ. Le FLN est aussi créé.
En Afrique subsaharienne, les mouvements d’indépendance sont plus tardifs. A partir du TRAITÉ DE BERLIN
en 1885, des frontières droites sont créés : des ethnies se retrouvent divisées en plusieurs colonies
(Bakongo). Mouvement d’indépendance au Nigeria en 1936.
Les Européens décolonisent car ce sont des guerres couteuses mais également car il serait trop difficile de
maintenir les colonies en maintenant les conditions de vie de la population. Cela serait trop couteux : il
faudrait investir beaucoup d’argent dans les colonies. Un des changements majeurs c’est notamment c’est
que les vaccins ont été diffusés. La population stagne depuis longtemps en Afrique. ENTRE 1930 ET 1940 la
population africaine passe de 142 millions de personne à 200 millions ; et cela grâce aux vaccins.
Les Européens se rendent que s’ils se maintiennent sur place ça va leur couter cher.
On se rend compte que les colonies ne sont peut être pas des sources de richesses. Cette idée est diffusée par
RAYMOND CARTIER. Il lance la formule « plutôt la Corrèze que le Zambèze » dans Paris Match. Idée que
les colonies coutent chères et ne rapportent pas.