THEME 4 : DYNAMIQUES ET RUPTURES DANS LES
SOCIETES DES XVIIe ET XVIIIe S
Chapitre 1 : TENSIONS, MUTATIONS ET CRISPATIONS
DE LA SOCIETE D’ORDRES
Introduction :
C’est à cette époque que l’on constate un écart croissant entre les villes et les campagnes. La
société d’ordre ne semble alors plus correspondue a la structure sociale
I. Une société qui reste majoritairement rurale
A. Des campagnes marquées par une organisation traditionnelle
La société rurale est inégalitaire et reste majoritairement pauvre. La majorité des paysans ne
possèdent pas leur terre et la loue en échange d’un loyer afin de pouvoir y travailler.
Avec cette pauvreté, l’agriculture du 17 ème siècle reste rustique et soumis aux aléas
climatiques. Cette société est alors touchée par des famines comme en 1693 ou 1,5 millions
d’individus périssent.
Ces sociétés sont bien souvent sous le modèle de la seigneurie. Il divise l’ensemble des
terres et impose les corvées et le cens.
La fiscalité royale vient alors s’ajouter, du a une forte hausse des impôts avec la construction
d’un état moderne. Cette pression croissance sur le peuple donnent lieu à de multiple
révolte antifiscale.
B. Un monde rural touché par les révoltes et crises
Au 17ème siècle, la pression royale est forte puisque les guerres sont couteuses, entrainant
une augmentation des différentes taxes.
Pendant la guerre de trente ans, les révoltes se multiplie, orchestré par Jean nu-pied
propage la révolte dans l’est de la France. Ce mouvement qui touche toute la catégorie
sociale sera fortement réprimé par Richelieu.
L’approvisionnement de blé et de farine peut être source de tension en cas de mauvaise
récolte. C’est le cas de la guerre des farines qui a lieu en 1775.
C. Le beau 18ème siècle
L’hiver 1709 marque la dernière famine qu’est connue la France. Ce siècle est marqué par un
climat plus favorable à une agriculture qui se modernise. De nouvelles plantes apparaissent
comme la pomme de terre ou la généralisation de l’assolement triennal.
SOCIETES DES XVIIe ET XVIIIe S
Chapitre 1 : TENSIONS, MUTATIONS ET CRISPATIONS
DE LA SOCIETE D’ORDRES
Introduction :
C’est à cette époque que l’on constate un écart croissant entre les villes et les campagnes. La
société d’ordre ne semble alors plus correspondue a la structure sociale
I. Une société qui reste majoritairement rurale
A. Des campagnes marquées par une organisation traditionnelle
La société rurale est inégalitaire et reste majoritairement pauvre. La majorité des paysans ne
possèdent pas leur terre et la loue en échange d’un loyer afin de pouvoir y travailler.
Avec cette pauvreté, l’agriculture du 17 ème siècle reste rustique et soumis aux aléas
climatiques. Cette société est alors touchée par des famines comme en 1693 ou 1,5 millions
d’individus périssent.
Ces sociétés sont bien souvent sous le modèle de la seigneurie. Il divise l’ensemble des
terres et impose les corvées et le cens.
La fiscalité royale vient alors s’ajouter, du a une forte hausse des impôts avec la construction
d’un état moderne. Cette pression croissance sur le peuple donnent lieu à de multiple
révolte antifiscale.
B. Un monde rural touché par les révoltes et crises
Au 17ème siècle, la pression royale est forte puisque les guerres sont couteuses, entrainant
une augmentation des différentes taxes.
Pendant la guerre de trente ans, les révoltes se multiplie, orchestré par Jean nu-pied
propage la révolte dans l’est de la France. Ce mouvement qui touche toute la catégorie
sociale sera fortement réprimé par Richelieu.
L’approvisionnement de blé et de farine peut être source de tension en cas de mauvaise
récolte. C’est le cas de la guerre des farines qui a lieu en 1775.
C. Le beau 18ème siècle
L’hiver 1709 marque la dernière famine qu’est connue la France. Ce siècle est marqué par un
climat plus favorable à une agriculture qui se modernise. De nouvelles plantes apparaissent
comme la pomme de terre ou la généralisation de l’assolement triennal.