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Critique de livre

Analyse linéaire bac français Alphonse de Lamartine, « Le Lac »

Note
-
Vendu
-
Pages
2
Publié le
24-07-2025
Écrit en
2021/2022

Alphonse de Lamartine, « Le Lac », 1820, Méditations poétiques. Début du poème. Analyse linéaire pour l'oral du bac de français. J'ai eu 19/20 en révisant ainsi, j'espère que cette fiche vous aidera !

Établissement
Lycée








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École, étude et sujet

Établissement
Lycée
Cours
Lycée
Année scolaire
2

Infos sur le Document

Publié le
24 juillet 2025
Nombre de pages
2
Écrit en
2021/2022
Type
Critique de livre

Aperçu du contenu

ANALYSE LINÉAIRE SOUVENIRS LCVH
Intro :
o Victor Hugo
 à la fois poète, dramaturge et romancier, du 19ème siècle
 est considéré comme le chef de file du mouvement romantique, axé sur l’expression des
sentiments.
o En 1856, il publie Les Contemplations,
 recueil de poèmes organisé en 2 grandes parties, « Autrefois » et « Aujourd’hui »,
 séparé en son cœur par un abîme, le tombeau de sa fille Léopoldine, qui structure
l’ensemble du recueil.
o Le poème « O Souvenirs ! Printemps ! Aurore ! »,
 extrait du livre « Pauca Meae », de la partie « Aujourd’hui »
 est écrit pour l'anniversaire de la mort de sa fille, le 4 septembre.
 VH se tourne vers le passé et ravive le souvenir de vacances heureuses en famille.
o Pb : Comment VH rend-il vivant et émouvant ce tableau de bonheur ?
o Mouvements :
 1er : l'expression de la mélancolie/la nostalgie d’un père (L1-L12)
 2e : les liens d'affection privilégiés (L12-28)

Analyse 1er mouvement :

V1 : Le poème s'ouvre sur des vers marqués par la mélancolie. Le lyrisme rendu par l'apostrophe
« ô » et les 4 exclamations soulignent le regret de ce qui n'est plus, c’est-à-dire, le regret de sa fille
décédée.

V1-4 : Dès le premier vers, Victor Hugo se replonge dans ses souvenirs lorsque Léopoldine était
encore enfant. En effet, les substantifs « printemps » et « aurore » font référence au début de la vie,
ce qui est confirmé au vers suivant avec les termes « petite » et « toute enfant ». Ainsi, le poète
annonce que ce souvenir correspond au bonheur et à l’harmonie familiale d’antan. De plus, la
poétique de la page appuyée par les tirets aux 3 e et 4e vers 4e marque le passage entre le présent
mélancolique et le passé charmant.

V2 : Seulement ces souvenirs heureux sont contrastés par la personnification du rayon de soleil
décrit à l’aide de l’antithèse entre les adjectifs « triste » et « réchauffant ». Ce souvenir de joie étant
révolu, c’est un sentiment de nostalgie qui est décrit.

V3-4 : On remarque qu’Hugo ne nomme jamais directement sa fille et utilise toujours des pronoms
ou des périphrases. Le poète souhaite ainsi rendre l’authentification du lecteur à ses poème plus
facile, comme il le dit dans sa Préface, « [s]a vie est la [n]ôtre et [n]otre vie est la [s]ienne ».

V5-6 : Hugo s'interrompt pour que le lecteur, auquel il s'adresse, puisse situer ce souvenir. Il précise
qu'à cette époque, il habitait avec sa famille dans cette maison « sur la colline qui joint Montlignon à
Saint-Leu ». En donnant cette précision, Hugo apporte de l’authenticité à son récit, ce qui lui donne
un caractère autobiographique. De plus, le poète emploi le pronom personnel « vous », dans cette
question rhétorique ce qui permet de faire du lecteur un confident qui entre dans l’intimité du
poète.

V9 : Le contre rejet à la strophe 3, « pénètre / mon coeur dans ce passé charmant » donne
l’impression qu'il s'agit à la fois de la fin du vers précédent mais aussi d'une interjection affectueuse
pour décrire sa fille ensuite reprise par le pronom « l' ».

V12-V2-28 : Au vers 12, l’adverbe « doucement » rappelle la douceur de Léopoldine qui revient à
plusieurs reprises dans le poème, d’abord avec « le doux rayon » (v2) puis « doucement » et enfin le
« doux astres » vers 28. Ainsi, la jeune fille est associée à une douceur bienfaisante. De plus, le fait
que le poète soit capable d'entendre sa fille jouer le matin alors qu'elle joue « doucement » illustre
l’intensité de son affection.

Conclusion 1er mouvement : Dans un premier temps, Victor Hugo peint la nostalgie d’un père en
exprimant mélancoliquement le regret de sa fille décédée.
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