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Resume

Résumé Analyse linéaire - Mariage de Figaro Acte 3 scène 16, Beaumarchais - Bac Français Première Générale

Note
-
Vendu
-
Pages
2
Publié le
16-07-2025
Écrit en
2024/2025

Je vous propose ici l'analyse linéaire rédigée d'un extrait du Mariage de Figaro : Acte 3 scène 16 . Vocabulaire précis, transitions fluides, temps parfait pour tenir à l'oral, procédés clairs et ouverture sur une autre oeuvre littéraire : tout ce qu'il vous faut pour exceller à l'épreuve si vous tomber sur cet extrait!

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École, étude et sujet

Établissement
Lycée
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Lycée
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Publié le
16 juillet 2025
Nombre de pages
2
Écrit en
2024/2025
Type
Resume

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Analyse linéaire Le Mariage de Figaro, Acte III scène 16

Au XVIIIe siècle, les inégalités sociales et les injustices suscitent de vives contestations. Les dramaturges,
malgré la censure, s’engagent à défendre les idées des Lumières. Beaumarchais, célèbre pour ses pièces
engagées, voit notamment Le Mariage de Figaro, issu de sa trilogie théâtrale, faire face à l’interdiction. Dans
cet extrait, Marceline découvre avec émotion que Figaro est le fils qu’elle a eu autrefois avec Bartholo, qui
avait refusé de l’épouser. Ce passage, empreint de révolte, s’impose comme un plaidoyer poignant en faveur
des femmes et de leurs droits.
Ainsi, nous pouvons nous demander : Comment Beaumarchais soutient-il la cause des femmes à travers
cet extrait ?
Dans un premier temps nous analyserons les abus des hommes, évoqués des lignes 1 à 4, puis nous
étudieront ce plaidoyer pour toutes les femmes, développé des lignes 5 à 22, pour finir avec une prise de
conscience des hommes dépeinte des vers 23 à 27.

I. Les abus des hommes

Dès le début de l’extrait, le champ sémantique de l’engagement apparaît avec le verbe “jurer”, soulignant le
reproche de Marceline à Bartholo pour avoir trahi sa promesse de mariage. Pour se défendre, Bartholo
minimise sa responsabilité en attribuant son erreur à la fougue de sa jeunesse, comme l'illustre l’hyperbole
“J’étais fou”.
Une tonalité ironique se dégage aussi de ses paroles, notamment avec l’affirmation “On serait tenu d’épouser
tout le monde”, qui révèle son mépris envers les femmes, et en particulier Marceline. L’usage du pronom
indéfini “on” généralise son point de vue et dilue son engagement personnel, atténuant la gravité de son
comportement.
Le personnage de Brid’oison, dont le nom signifie “oiseau bridé”, est ensuite ridiculisé par son fort
bégaiement, un défaut paradoxal pour un juge censé être éloquent. Son rôle illustre la satire de la justice et
met en lumière une société patriarcale où la voix des hommes domine systématiquement celle des femmes.

II. Un plaidoyer pour toutes les femmes

Le second mouvement s’ouvre sur une didascalie révélant les émotions de Marceline, marquant ainsi une
montée en intensité. D’abord confrontée au cynisme de Bartholo, elle affirme sa détermination en détournant
l’adjectif “déplorable” pour qualifier leur rencontre, inversant ainsi son emploi initial destiné à la rabaisser.
Elle cherche à émouvoir le public par son humilité, comme en témoigne sa déclaration : “je n’entends pas nier
mes fautes”.
L’expression “ce jour-là”, au passé composé, souligne l’indignité de Bartholo et son manque de fiabilité. Les
exclamations traduisent l’émotion de Marceline, renforcée par un champ lexical de la moralité : “sage”, “vie
modeste”, “user de ma raison”, qui évoquent indirectement la jeunesse et la pauvreté. Par ailleurs,
l’expression “Mais dans l’âge des illusions” met en lumière comment les hommes profitent de la vulnérabilité
des plus faibles pour assouvir leurs désirs égoïstes.
Assimilant la séduction masculine à un assaut guerrier, Marceline intensifie la violence de la situation à travers
un champ lexical militaire : “assiègent”, “poignarde”, “ennemis”. Elle dénonce l’hypocrisie sociale et la
manière dont les hommes abusent de la naïveté féminine. Sa question rhétorique “Que peut opposer une
enfant à tant d’ennemis rassemblés ?” souligne l’inexpérience des femmes face à cette exploitation.
Son ton devient alors plus accusateur, visant non seulement Bartholo mais aussi le juge, complice de cette
oppression. La critique sociale est amplifiée par la tournure superlative de Figaro et par “la règle”, au présent
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