La Conscience
quand je suis conscient je suis éveillé et je le sait, je suis présent a moi même et aux choses. Le fait
d’avoir conscience, c’est le sentiment de ma présence aux choses et a moi même. Avoir conscience
c’est avoir la connaissance de, s’apercevoir de… la conscience est dirigé vers le monde, la
conscience est aussi la connaissance et le savoir de soi. C’est ce qui semble confirmer l’étymologie
latine « cun-seientia ». elle est un pouvoir de représentation, c’est un savoir qui accompagne nos
actions et nos pensée. Lalande, définit la conscience comme « la connaissance plus ou moins clair,
qu’un sujet possède de ses états, de ses pensée et de lui même ». être conscient est la connaissance
qui accompagne toute mes pensé(je ne peut pas sentir sans savoir que je sens par exemple), c’est ce
qui rend possible cette réflexivité. La conscience dit Alain suppose réflexion, n’est pas immédiate
(ex : je pense et puis je pense que je pense), la conscience est ce qui a de plus permanent et qui
accompagne chacun de nos acte, gestes… la conscience est le fondement même de toute certitude.
I- la conscience comme certitude (Descartes)
Dans la première méditation métaphysique, Descartes se pose la question de savoir quelle choses
nous pouvons « révoqué en doute » ? on enregistres des opinions des pensée sans savoir si ils sont
vrai, soumettre chaque opinion reçu depuis son enfance au doutes systématique est radicale,
Descartes doute de tout. Dans la première méditation, Descartes fait le tri entre ses anciennes
opinions, la destruction des opinion reçu va être nécessaire, il a un projet de refondation de
l’ensemble du savoir et des connaissances scientifique. Le doute est un moyen et une décision, une
résolution, une fois la résolution prise, il s’apercevra que mener de manière systématique, le doute
va balayer toute les opinions.
Texte Descartes méditation métaphysique page 1
on comprend que la destruction des opinions reçu participe d’un projet fondateur, de faire table rase
de nos ancienne opinions pour repartir a 0 en se donnant un seul ferme. La methode employé est
celle du doute qui est un moyen au service d’une volonté de vérité, Descartes se résout a faire porter
le doute sur l’ensemble de ses représentations. Lorsque Descartes va douter c’est pour révoquer,
c’est pourquoi le doute est une methode. Il décide qu’il va tenir pour faux tt ce en quoi il va
pouvoir trouver le moindre doute. On va faire comme si c’était faux car D est a la recherche d’une
première certitude. C’est parce qu’on recherche de l’indubitable sue le doute prend cette forme, la
radicalité du doute se traduit parce que Descartes recherche vérité première, sa première certitude
sera la conscience, je suis j’existe. Le doute va être délibérément excessif, qualifié d’hyperbolique,
libre, volontaire et radicale, il va viser les principes et s’attaquer a la base sur lesquelles se pose nos
ancienne opinions. La methode est indiqué a la ligne 24 page 1. Le doute s’attaque a la certitude
sensible car nos sens sont extrêmement persuasif, ils nous font croire que la réalité est tel qu’elle
nous la présente. Nos sens nous saurait nous décrire le monde tel qu’il est. Il est de la prudence de
se fier a ceux qui ont une fois trompé, première argument l’illusion d’essence, nos sens nous
présente des objets avec certaines qualité et nous font croire que ces qualité appartienne qu’a ces
objet, nous attribuons aux choses des qualité qui existe que pour et par notre sensibilité (ex : le feu
brûle or c’est notre doigt qui brûle). Il nous faut réaliser que ce que nous appelons la réalité n’est
réalité que pour la configuration contingente de notre sensibilité (si nous avions que 2 sens le
monde serai pas le mm) chacun de nos sens découpe dans la réalité des élément qui lui
correspondent et omet tt les autres (nous ne voyons pas les ultra violet par exemple)nos sens ne
nous délivre aucun savoir mais seulement notre rapport aux choses. Le doutes Cartésiens est
rationnelle, d’après lui, l’argument de l’Illusion est pas satisfaisant car il touche des choses éloigné,
nous sommes parfois victime d’illusion d’essence mais ne suffit pas car souvent au moyen de mes
sens je parvient a dissiper l’illusion alors il faut trouver un argument plus fort, l’argument du rêve. Il
s’agit d’essayer de gagner une certitude indubitable, je suis homme donc j’ai coutume de dormir et
de me représenter en mes songes, quand je me réveille on peut se dire « j’ai rêve » mais la certitude
quand je suis conscient je suis éveillé et je le sait, je suis présent a moi même et aux choses. Le fait
d’avoir conscience, c’est le sentiment de ma présence aux choses et a moi même. Avoir conscience
c’est avoir la connaissance de, s’apercevoir de… la conscience est dirigé vers le monde, la
conscience est aussi la connaissance et le savoir de soi. C’est ce qui semble confirmer l’étymologie
latine « cun-seientia ». elle est un pouvoir de représentation, c’est un savoir qui accompagne nos
actions et nos pensée. Lalande, définit la conscience comme « la connaissance plus ou moins clair,
qu’un sujet possède de ses états, de ses pensée et de lui même ». être conscient est la connaissance
qui accompagne toute mes pensé(je ne peut pas sentir sans savoir que je sens par exemple), c’est ce
qui rend possible cette réflexivité. La conscience dit Alain suppose réflexion, n’est pas immédiate
(ex : je pense et puis je pense que je pense), la conscience est ce qui a de plus permanent et qui
accompagne chacun de nos acte, gestes… la conscience est le fondement même de toute certitude.
I- la conscience comme certitude (Descartes)
Dans la première méditation métaphysique, Descartes se pose la question de savoir quelle choses
nous pouvons « révoqué en doute » ? on enregistres des opinions des pensée sans savoir si ils sont
vrai, soumettre chaque opinion reçu depuis son enfance au doutes systématique est radicale,
Descartes doute de tout. Dans la première méditation, Descartes fait le tri entre ses anciennes
opinions, la destruction des opinion reçu va être nécessaire, il a un projet de refondation de
l’ensemble du savoir et des connaissances scientifique. Le doute est un moyen et une décision, une
résolution, une fois la résolution prise, il s’apercevra que mener de manière systématique, le doute
va balayer toute les opinions.
Texte Descartes méditation métaphysique page 1
on comprend que la destruction des opinions reçu participe d’un projet fondateur, de faire table rase
de nos ancienne opinions pour repartir a 0 en se donnant un seul ferme. La methode employé est
celle du doute qui est un moyen au service d’une volonté de vérité, Descartes se résout a faire porter
le doute sur l’ensemble de ses représentations. Lorsque Descartes va douter c’est pour révoquer,
c’est pourquoi le doute est une methode. Il décide qu’il va tenir pour faux tt ce en quoi il va
pouvoir trouver le moindre doute. On va faire comme si c’était faux car D est a la recherche d’une
première certitude. C’est parce qu’on recherche de l’indubitable sue le doute prend cette forme, la
radicalité du doute se traduit parce que Descartes recherche vérité première, sa première certitude
sera la conscience, je suis j’existe. Le doute va être délibérément excessif, qualifié d’hyperbolique,
libre, volontaire et radicale, il va viser les principes et s’attaquer a la base sur lesquelles se pose nos
ancienne opinions. La methode est indiqué a la ligne 24 page 1. Le doute s’attaque a la certitude
sensible car nos sens sont extrêmement persuasif, ils nous font croire que la réalité est tel qu’elle
nous la présente. Nos sens nous saurait nous décrire le monde tel qu’il est. Il est de la prudence de
se fier a ceux qui ont une fois trompé, première argument l’illusion d’essence, nos sens nous
présente des objets avec certaines qualité et nous font croire que ces qualité appartienne qu’a ces
objet, nous attribuons aux choses des qualité qui existe que pour et par notre sensibilité (ex : le feu
brûle or c’est notre doigt qui brûle). Il nous faut réaliser que ce que nous appelons la réalité n’est
réalité que pour la configuration contingente de notre sensibilité (si nous avions que 2 sens le
monde serai pas le mm) chacun de nos sens découpe dans la réalité des élément qui lui
correspondent et omet tt les autres (nous ne voyons pas les ultra violet par exemple)nos sens ne
nous délivre aucun savoir mais seulement notre rapport aux choses. Le doutes Cartésiens est
rationnelle, d’après lui, l’argument de l’Illusion est pas satisfaisant car il touche des choses éloigné,
nous sommes parfois victime d’illusion d’essence mais ne suffit pas car souvent au moyen de mes
sens je parvient a dissiper l’illusion alors il faut trouver un argument plus fort, l’argument du rêve. Il
s’agit d’essayer de gagner une certitude indubitable, je suis homme donc j’ai coutume de dormir et
de me représenter en mes songes, quand je me réveille on peut se dire « j’ai rêve » mais la certitude