SEXUALITÉS, INTIMITÉS
L’acte sexuel et le désir ne peuvent être que celui de procréer. Dans le discours ecclésial, la vie idéal et celle
du célibat, dédiée à Dieu. La procréation est vue comme un moindre mal. Une seule sexualité est reconnue.
I – Les sexualités :
A – La sexualité entre hommes et femmes – le licite dans le coît :
La seule sexualité valable est celle entre un homme et une femme dans le cadre du mariage chrétien à des
fins de procréation. L’Eglise admet l’acte sexuel car c’est la réalité de la perpétuation de l’espèce humaine.
Mariage comme sacrement en 1155. L’Eglise trouve une justification au discours de l’idéal de la chasteté.
C’est l’histoire de la Faute. La Faute est provoquée par Lilith et Eve. Ce sont les femmes qui sont fautives.
L’acte sexuel est la conséquence de la Faute, il est donc entaché. Saint-Augustin nous dit que les organes
génitaux d’Adam et Eve répondaient à leur volonté avant la Chute.
Le discours n’intègre pas le plaisir. La position du missionnaire est imposée : la position du prêtre.
Le coît conjugal est l’accouplement licite. Vu que la femme est coupable, elle ne doit pas agir dans le coît.
Coît impétueux = tout autre accouplement.
Un certain nombre de médecins démontre que le coît est indispensable à la santé. Cela rend le discours
officiels moins dur.
Être sodomite commence avec la passivité pour l’homme. La femme doit rester inactive et inexpressive.
Discours de l’Eglise s’appuie sur discours scientifique de l’époque. basculement scientifique XIIIème siècle.
L’Occident récupère les traditions scientifiques arabes. On pense jusqu’alors que la femme est inerte et
qu’elle n’est qu’un réceptacle. Au XIIIème Saint-Thomas d’Aquin parle de « dette conjugale » pour justifier
le plaisir dans le coît. On reste dans un cadre très rigoriste. On commence à distinguer trois types de coît
conjugal : accouplement licite (sans plaisir, pour la procréation, inverse de fornication), coît fragile (autre
position, recherche du plaisir) et coît impétueux (quand les deux époux s’aiment trop, trop de volupté, coît à
des moments interdits du calendrier = vendredi, carême [42 jours]).
Source aborde peu le plaisir. Le plaisir est à la limité du permis. L’Eglise ne reconnait pas le plaisir.
Evolution au XIIIème. On trouve chez certains auteurs laïcs l’idée que si le plaisir arrive alors qu’il n’est pas
recherché, il faut le prendre. L’homme et la femme ne sont pas responsables du plaisir, c’est un signe du
pécheur.
Constantin l’Africain, De coitu.
B – L’illicite dans les sexualités entre hommes et femmes :
L’Eglise tait ou condamne les sexualités illicites. Coît pour satisfaire les désirs = interdit. Le plaisir reste
fondamentalement illicite. Être nu montre qu’on recherche le plaisir : état d’Adam et Eve avant la faute.
L’acte sexuel et le désir ne peuvent être que celui de procréer. Dans le discours ecclésial, la vie idéal et celle
du célibat, dédiée à Dieu. La procréation est vue comme un moindre mal. Une seule sexualité est reconnue.
I – Les sexualités :
A – La sexualité entre hommes et femmes – le licite dans le coît :
La seule sexualité valable est celle entre un homme et une femme dans le cadre du mariage chrétien à des
fins de procréation. L’Eglise admet l’acte sexuel car c’est la réalité de la perpétuation de l’espèce humaine.
Mariage comme sacrement en 1155. L’Eglise trouve une justification au discours de l’idéal de la chasteté.
C’est l’histoire de la Faute. La Faute est provoquée par Lilith et Eve. Ce sont les femmes qui sont fautives.
L’acte sexuel est la conséquence de la Faute, il est donc entaché. Saint-Augustin nous dit que les organes
génitaux d’Adam et Eve répondaient à leur volonté avant la Chute.
Le discours n’intègre pas le plaisir. La position du missionnaire est imposée : la position du prêtre.
Le coît conjugal est l’accouplement licite. Vu que la femme est coupable, elle ne doit pas agir dans le coît.
Coît impétueux = tout autre accouplement.
Un certain nombre de médecins démontre que le coît est indispensable à la santé. Cela rend le discours
officiels moins dur.
Être sodomite commence avec la passivité pour l’homme. La femme doit rester inactive et inexpressive.
Discours de l’Eglise s’appuie sur discours scientifique de l’époque. basculement scientifique XIIIème siècle.
L’Occident récupère les traditions scientifiques arabes. On pense jusqu’alors que la femme est inerte et
qu’elle n’est qu’un réceptacle. Au XIIIème Saint-Thomas d’Aquin parle de « dette conjugale » pour justifier
le plaisir dans le coît. On reste dans un cadre très rigoriste. On commence à distinguer trois types de coît
conjugal : accouplement licite (sans plaisir, pour la procréation, inverse de fornication), coît fragile (autre
position, recherche du plaisir) et coît impétueux (quand les deux époux s’aiment trop, trop de volupté, coît à
des moments interdits du calendrier = vendredi, carême [42 jours]).
Source aborde peu le plaisir. Le plaisir est à la limité du permis. L’Eglise ne reconnait pas le plaisir.
Evolution au XIIIème. On trouve chez certains auteurs laïcs l’idée que si le plaisir arrive alors qu’il n’est pas
recherché, il faut le prendre. L’homme et la femme ne sont pas responsables du plaisir, c’est un signe du
pécheur.
Constantin l’Africain, De coitu.
B – L’illicite dans les sexualités entre hommes et femmes :
L’Eglise tait ou condamne les sexualités illicites. Coît pour satisfaire les désirs = interdit. Le plaisir reste
fondamentalement illicite. Être nu montre qu’on recherche le plaisir : état d’Adam et Eve avant la faute.