LA PAYSANNE AU VILLAGE
Absence quasi totale de source. On a quelque calendrier agricole.
I – Identités et statuts féminins dans les campagnes :
A – Les révélateurs d’identité féminine :
Depuis 10 ans des historiens étudient l’onomastique (science des noms) ; ils traitent les noms comme des
sources. Globalement, le stock de nom féminin est plus grand que le stock de nom masculin. On en conclu
qu’il y a visiblement une liberté plus grande dans la nomination des enfants féminins car les femmes n’ont
pas a assurer la continuité du nom partout.
Cinq prénoms masculins nomment 60% de la population masculine : Jean, Martin, Pierre, Guillaume et
Louis. Jean est au moins un quart. Au XIVème siècle c’est 40%. Les diminutifs apparaissent pour les
identifier. Les noms de familles tirent leurs origines de métier, de lieu.
Pour les femmes, la dominance de certains noms est moins nette. On a Jeanne, Marie qui reviennent mais de
façon exceptionnelle.
Des modes de prénoms s’établissent : germanique, latin (Marie). Domination des noms d’origine
germanique jusqu’au XIIème et XIIIème siècle. A partir du XIème et du XIIème siècle on a de plus en plus
de sobriquets. Chez les filles « Bonne » est un prénom très donnée ; on a aussi « Clarice, Claire ». Les
sobriquets se développement encore plus au XIIIème et XIVème siècle.
Différence entre les prénoms masculins et féminins : les surnoms sont beaucoup plus variés chez les femmes
et avec des tonalités plus exotique. On trouve des « Lombarde, Babylonia, Anglaise ». Il y a une recherche
d’originalité. Référence à la recherche et au prestige : « Comtesse, Marquésine ». d’autre reflète des
qualités : « Honnête, Plus Belle ».
Sur un plan assez long, il y a eu le passage du germanique au latin. Mais il y a aussi un essor des nom liés
aux saints. Et il y a aussi des noms masculins féminisés : « Joanne, Stéphana ». Le prénom est un révélateur
d’identité.
L’identité se révèle également par le vêtement. Le vêtement est plus sexué au fil du temps qui passe. Le
vêtement féminin se distingue tout d’abord dans les régions latines et se diffuse tout au long du Moyen-Âge.
Il va exister différentes formes de pantalons. Les pantalons deviennent masculins à partir de l’An Mil. Ils ont
jusqu’alors, plus un aspect pratique que sexué. Le pantalon est lié à la mobilité : l’homme doit se mouvoir
facilement, la femme non.
Les sous vêtement apparaissent au XIXème siècle. Il n’y a pas de connotation qui vienne du confort.
Les teintes ne sont pas sexués non plus. La laine et le lin sont les textures les plus courantes. La teinture est
basique : prédominance du bleu délavé.
Absence quasi totale de source. On a quelque calendrier agricole.
I – Identités et statuts féminins dans les campagnes :
A – Les révélateurs d’identité féminine :
Depuis 10 ans des historiens étudient l’onomastique (science des noms) ; ils traitent les noms comme des
sources. Globalement, le stock de nom féminin est plus grand que le stock de nom masculin. On en conclu
qu’il y a visiblement une liberté plus grande dans la nomination des enfants féminins car les femmes n’ont
pas a assurer la continuité du nom partout.
Cinq prénoms masculins nomment 60% de la population masculine : Jean, Martin, Pierre, Guillaume et
Louis. Jean est au moins un quart. Au XIVème siècle c’est 40%. Les diminutifs apparaissent pour les
identifier. Les noms de familles tirent leurs origines de métier, de lieu.
Pour les femmes, la dominance de certains noms est moins nette. On a Jeanne, Marie qui reviennent mais de
façon exceptionnelle.
Des modes de prénoms s’établissent : germanique, latin (Marie). Domination des noms d’origine
germanique jusqu’au XIIème et XIIIème siècle. A partir du XIème et du XIIème siècle on a de plus en plus
de sobriquets. Chez les filles « Bonne » est un prénom très donnée ; on a aussi « Clarice, Claire ». Les
sobriquets se développement encore plus au XIIIème et XIVème siècle.
Différence entre les prénoms masculins et féminins : les surnoms sont beaucoup plus variés chez les femmes
et avec des tonalités plus exotique. On trouve des « Lombarde, Babylonia, Anglaise ». Il y a une recherche
d’originalité. Référence à la recherche et au prestige : « Comtesse, Marquésine ». d’autre reflète des
qualités : « Honnête, Plus Belle ».
Sur un plan assez long, il y a eu le passage du germanique au latin. Mais il y a aussi un essor des nom liés
aux saints. Et il y a aussi des noms masculins féminisés : « Joanne, Stéphana ». Le prénom est un révélateur
d’identité.
L’identité se révèle également par le vêtement. Le vêtement est plus sexué au fil du temps qui passe. Le
vêtement féminin se distingue tout d’abord dans les régions latines et se diffuse tout au long du Moyen-Âge.
Il va exister différentes formes de pantalons. Les pantalons deviennent masculins à partir de l’An Mil. Ils ont
jusqu’alors, plus un aspect pratique que sexué. Le pantalon est lié à la mobilité : l’homme doit se mouvoir
facilement, la femme non.
Les sous vêtement apparaissent au XIXème siècle. Il n’y a pas de connotation qui vienne du confort.
Les teintes ne sont pas sexués non plus. La laine et le lin sont les textures les plus courantes. La teinture est
basique : prédominance du bleu délavé.