NINHURSAG, EVE ET PANDORA
LES FONDEMENTS ANCIENS DE LA
DISTINCTION DE SEXE
L’infériorisation de la femme est justifiée en partie car elle est créée avec une partie de l’homme. Les récits
issus de la Genèse qui font état de cette croyance sont au nombre de deux et sont contradictoires. De plus
c’est la femme qui commet le péché originel. Elle est tentée par un serpent, représentation du diable. Le récit
relève de construction plus tardive que l’époque de la Bible ou de reconstruction. L’étude de la Genèse est
fondamentale car elle nous introduit dans l’image de la femme, qui n’a pas été toujours la même ; mais
également nous pouvons y lire la vision que les contemporains ont de la femme.
Le cours entend étudié le basculement qui s’est produit dans la société occidentale au niveau de la
considération de la femme. Ce basculement s’est appuyé sur un certain nombre de textes jugés sacrés,
fondamentaux, normatifs à des époques différentes. Trois images de la femme se trouve dans la Bible : EVE,
LILITH et MARIE. MARIE rattrape les péchés d’EVE. Elle est vue comme le contrepoint d’EVE car elle ne
commet pas de péché.
Le Moyen-Âge est la période où la femme est cantonnée à une seule vision, dirigée par la religion. Mais il
existe des civilisations où la femme n’est pas réduite à une catégorie inférieure. Ce premier cours se destine
à rechercher quelques une des natures fondamentales de la distinction des sexes.
I – La femme fautive, de Ninhursag à Eve – la culpabilisation de la femme :
La Mésopotamie accueille les débuts de la rédaction de plusieurs textes sacrés (Bible), c’est également là
que vit NINHURSAG. C’est une région où naissent les récits, l’agriculture et la sédentarisation. Dans ce
cadre-là, la femme est culpabilisé. RAPHAËL LIOGIER a montré que depuis longtemps, le rôle de la femme
qui a des tâches réduites, notamment avec la sédentarisation et le travail agricole, a influencé sur sa
morphologie. La fonction de la femme a induit des modifications biologiques. Par exemple, il est presque
impossible de différencier les squelettes homme et femme des civilisations nordiques. Ce qui justifie
l’infériorisation de la femme est le fruit d’une considération et d’une organisation sociale.
Le premier des référents pour l’infériorisation de la femme est le récit de la Bible. L’une des raisons de
l’infériorisation de la femme dans les sociétés néolithiques est le bien. Il faut éliminer des héritiers
potentiels ; ce sont des sociétés où la survie est une question perpétuelle.
A – Ninhursag, fécondée par Enki – l’ « Eve » sumérienne :
On se trouve au IIIème millénaire avant JC. On retrouve ce récit dans plusieurs cités Etats de Mésopotamie.
Nous avons des attestations sur des tablettes (qui sont liés à l’agriculture, c’est une région sédentaire). On a
alors un personnage qui est la première femme après la création du monde, une création dont les récits ne
disent pas grand-chose.
LES FONDEMENTS ANCIENS DE LA
DISTINCTION DE SEXE
L’infériorisation de la femme est justifiée en partie car elle est créée avec une partie de l’homme. Les récits
issus de la Genèse qui font état de cette croyance sont au nombre de deux et sont contradictoires. De plus
c’est la femme qui commet le péché originel. Elle est tentée par un serpent, représentation du diable. Le récit
relève de construction plus tardive que l’époque de la Bible ou de reconstruction. L’étude de la Genèse est
fondamentale car elle nous introduit dans l’image de la femme, qui n’a pas été toujours la même ; mais
également nous pouvons y lire la vision que les contemporains ont de la femme.
Le cours entend étudié le basculement qui s’est produit dans la société occidentale au niveau de la
considération de la femme. Ce basculement s’est appuyé sur un certain nombre de textes jugés sacrés,
fondamentaux, normatifs à des époques différentes. Trois images de la femme se trouve dans la Bible : EVE,
LILITH et MARIE. MARIE rattrape les péchés d’EVE. Elle est vue comme le contrepoint d’EVE car elle ne
commet pas de péché.
Le Moyen-Âge est la période où la femme est cantonnée à une seule vision, dirigée par la religion. Mais il
existe des civilisations où la femme n’est pas réduite à une catégorie inférieure. Ce premier cours se destine
à rechercher quelques une des natures fondamentales de la distinction des sexes.
I – La femme fautive, de Ninhursag à Eve – la culpabilisation de la femme :
La Mésopotamie accueille les débuts de la rédaction de plusieurs textes sacrés (Bible), c’est également là
que vit NINHURSAG. C’est une région où naissent les récits, l’agriculture et la sédentarisation. Dans ce
cadre-là, la femme est culpabilisé. RAPHAËL LIOGIER a montré que depuis longtemps, le rôle de la femme
qui a des tâches réduites, notamment avec la sédentarisation et le travail agricole, a influencé sur sa
morphologie. La fonction de la femme a induit des modifications biologiques. Par exemple, il est presque
impossible de différencier les squelettes homme et femme des civilisations nordiques. Ce qui justifie
l’infériorisation de la femme est le fruit d’une considération et d’une organisation sociale.
Le premier des référents pour l’infériorisation de la femme est le récit de la Bible. L’une des raisons de
l’infériorisation de la femme dans les sociétés néolithiques est le bien. Il faut éliminer des héritiers
potentiels ; ce sont des sociétés où la survie est une question perpétuelle.
A – Ninhursag, fécondée par Enki – l’ « Eve » sumérienne :
On se trouve au IIIème millénaire avant JC. On retrouve ce récit dans plusieurs cités Etats de Mésopotamie.
Nous avons des attestations sur des tablettes (qui sont liés à l’agriculture, c’est une région sédentaire). On a
alors un personnage qui est la première femme après la création du monde, une création dont les récits ne
disent pas grand-chose.