Cours n°2
PIERRE VILAR (1906-2003)
Histoire et marxisme
Un des représentants de l’histoire marxiste qui s’est intéressé à l’époque moderne. C’est un
fils d’instituteur qui s’est d’abord intéressé à la géographie avant de découvrir la catalogne et
l’Espagne en 1927. Il est aussi le témoin du début de la guerre civile espagnole (1936-1939)
alors qu’il est à ce moment professeur à l’institut français de Barcelone. En 1939 il est
mobilisé et fait prisonnier de guerre et est envoyé en Allemagne jusqu’en 1945. Après la
libération il va publier une Histoire de l’Espagne en 1947 qui le rapproche des historiens
opposés au franquisme comme Tunon de Lara qui est le grand historien marxiste de cette
époque. Il devient marxiste et à partir de 1951, il est directeur d’études à l’école pratique des
hautes études. En 1965, il devient professeur d’histoire économique et sociale. Donc c’est un
historien de l’économie et de la société, il s’est intéressé à l’histoire de la catalogne, de la
monnaie et qui non seulement a formé des historiens français mais aussi des historiens
espagnols.
I. L’historien marxiste
Pierre Vilar est un historien qui milite pour une histoire quantitative, qui se fait à partir de
séries. Bien que marxiste c’est un historien qui ne fait pas de l’histoire une science auxiliaire
de l’économie. Pour lui, le cadre théorique du marxisme, c’est ce qui lui permet de lier
l’histoire économique et l’histoire sociale. Pour Pierre Vilar, l’histoire économique est liée à
l’histoire politique, des mentalités, culturelle, sociale. Il va influencer les historiens marxistes
de la révolution française comme Albert Soboul qui représente cette histoire marxiste de la
révolution française. Il va participer à la fondation du centre d’études et de recherches
marxistes. Pendant toute sa carrière il va réfléchir à la méthode marxiste. Il anime plusieurs
colloques comme celui sur l’abolition de la féodalité en 1971 qui lui permet d’essayer de
comprendre la fin de la féodalité en France à partir du cadre marxiste. Pierre Vilar a aussi
des liens avec FERNAND BRAUDEL, comme lui il est partisan d’une histoire totale, qui
mélange les différents domaines et il est favorable à une histoire des temps longs. C’est ce
qu’il va faire sur la Catalogne à l’époque moderne.
II. Le fait catalan
PIERRE VILAR (1906-2003)
Histoire et marxisme
Un des représentants de l’histoire marxiste qui s’est intéressé à l’époque moderne. C’est un
fils d’instituteur qui s’est d’abord intéressé à la géographie avant de découvrir la catalogne et
l’Espagne en 1927. Il est aussi le témoin du début de la guerre civile espagnole (1936-1939)
alors qu’il est à ce moment professeur à l’institut français de Barcelone. En 1939 il est
mobilisé et fait prisonnier de guerre et est envoyé en Allemagne jusqu’en 1945. Après la
libération il va publier une Histoire de l’Espagne en 1947 qui le rapproche des historiens
opposés au franquisme comme Tunon de Lara qui est le grand historien marxiste de cette
époque. Il devient marxiste et à partir de 1951, il est directeur d’études à l’école pratique des
hautes études. En 1965, il devient professeur d’histoire économique et sociale. Donc c’est un
historien de l’économie et de la société, il s’est intéressé à l’histoire de la catalogne, de la
monnaie et qui non seulement a formé des historiens français mais aussi des historiens
espagnols.
I. L’historien marxiste
Pierre Vilar est un historien qui milite pour une histoire quantitative, qui se fait à partir de
séries. Bien que marxiste c’est un historien qui ne fait pas de l’histoire une science auxiliaire
de l’économie. Pour lui, le cadre théorique du marxisme, c’est ce qui lui permet de lier
l’histoire économique et l’histoire sociale. Pour Pierre Vilar, l’histoire économique est liée à
l’histoire politique, des mentalités, culturelle, sociale. Il va influencer les historiens marxistes
de la révolution française comme Albert Soboul qui représente cette histoire marxiste de la
révolution française. Il va participer à la fondation du centre d’études et de recherches
marxistes. Pendant toute sa carrière il va réfléchir à la méthode marxiste. Il anime plusieurs
colloques comme celui sur l’abolition de la féodalité en 1971 qui lui permet d’essayer de
comprendre la fin de la féodalité en France à partir du cadre marxiste. Pierre Vilar a aussi
des liens avec FERNAND BRAUDEL, comme lui il est partisan d’une histoire totale, qui
mélange les différents domaines et il est favorable à une histoire des temps longs. C’est ce
qu’il va faire sur la Catalogne à l’époque moderne.
II. Le fait catalan