SIEYÈS
PETITE PRÉSENTATION
Emmanuel-Joseph Sieyès fut un homme d'église et un homme politique
français. Il est né le 3 mai 1748 à Fréjus et mort le 20 juin 1836 à Paris.
SA VIE
Emmanuel-Joseph Sieyès fut surnommé « l'abbé Siéyès » et pour cause, il fut un
vicaire, le vicaire général de Chartres en 1783, puis en 1788, il devint chancelier de la
cathédrale de Chartres. C'est à cette même époque qu'il écrit un texte intitulé Essai
sur les privilèges , qui commence à le rendre célèbre, mais sa brochure qui paraît en
1789, intitulée Qu'est-ce que le Tiers-État?, finira par lui octroyer un grand succès
populaire. Il écumera par la suite les places en tant qu'homme politique, devenant
député du Tiers-État aux États généraux de 1789, puis député à la Convention
nationale, de 1792 à 1795. Il est un partisan de la monarchie constitutionnelle, mais
contre toute attente, il va voter en 1792 pour la peine de mort concernant le roi Louis
XVI. En 1795, il sera président pendant 15 jours de la Convention nationale et
membre du Conseil des Cinq-Cents, dont il deviendra, en 1797, pour 29 jours,
président.
Le coup d'état du 18 brumaire 1799 se profile et Emmanuel-Joseph Sieyès va le
préparer avec Napoléon Bonaparte, qui apprécie son profil. Mais le coup d'état ne
prendra pas la tournure qu'il souhaitait, Napoléon Bonaparte tirant le mieux profit de
ce dernier et devenant seul premier consul. Emmanuel-Joseph Sieyès sera d'ailleurs
nommé par Napoléon Bonaparte, consul de la république, puis président du sénat
conservateur, une fonction nouvellement créée pour lui.
En 1808, Sieyès deviendra comte d'empire, car la France en est un, depuis 1804.
L'empire va tomber en 1815, et celui qui fut nommé pair de France, sans le vouloir,
va quitter l'empire sous la seconde restauration et vivre dans le royaume uni des Pays-
Bas. Il reviendra en France, en 1830, grâce à la révolution de Juillet.
Il finira ses jours en retrait de la vie politique du pays et va mourir à Paris, le 20 juin
1836.
PETITE PRÉSENTATION
Emmanuel-Joseph Sieyès fut un homme d'église et un homme politique
français. Il est né le 3 mai 1748 à Fréjus et mort le 20 juin 1836 à Paris.
SA VIE
Emmanuel-Joseph Sieyès fut surnommé « l'abbé Siéyès » et pour cause, il fut un
vicaire, le vicaire général de Chartres en 1783, puis en 1788, il devint chancelier de la
cathédrale de Chartres. C'est à cette même époque qu'il écrit un texte intitulé Essai
sur les privilèges , qui commence à le rendre célèbre, mais sa brochure qui paraît en
1789, intitulée Qu'est-ce que le Tiers-État?, finira par lui octroyer un grand succès
populaire. Il écumera par la suite les places en tant qu'homme politique, devenant
député du Tiers-État aux États généraux de 1789, puis député à la Convention
nationale, de 1792 à 1795. Il est un partisan de la monarchie constitutionnelle, mais
contre toute attente, il va voter en 1792 pour la peine de mort concernant le roi Louis
XVI. En 1795, il sera président pendant 15 jours de la Convention nationale et
membre du Conseil des Cinq-Cents, dont il deviendra, en 1797, pour 29 jours,
président.
Le coup d'état du 18 brumaire 1799 se profile et Emmanuel-Joseph Sieyès va le
préparer avec Napoléon Bonaparte, qui apprécie son profil. Mais le coup d'état ne
prendra pas la tournure qu'il souhaitait, Napoléon Bonaparte tirant le mieux profit de
ce dernier et devenant seul premier consul. Emmanuel-Joseph Sieyès sera d'ailleurs
nommé par Napoléon Bonaparte, consul de la république, puis président du sénat
conservateur, une fonction nouvellement créée pour lui.
En 1808, Sieyès deviendra comte d'empire, car la France en est un, depuis 1804.
L'empire va tomber en 1815, et celui qui fut nommé pair de France, sans le vouloir,
va quitter l'empire sous la seconde restauration et vivre dans le royaume uni des Pays-
Bas. Il reviendra en France, en 1830, grâce à la révolution de Juillet.
Il finira ses jours en retrait de la vie politique du pays et va mourir à Paris, le 20 juin
1836.