ÉDIT DE NANTES
Le 13 août 1598, le roi Henri IV signe l'édit de Nantes.
Cet édit va bouleverser les rapports vis à vis des protestants entretenus
avec les catholiques en leur attribuant des droits de culte, partout ou rien
ne leur interdit de le faire.
Mais aussi dans deux villes ou villages par bailliage.
Cet édit révolutionnaire pour l'époque fut l'épisode final des guerres de
religions, qui ravagèrent le royaume de France.
Les protestants, vont aussi jouir des mêmes garanties sur le plan
juridique, avec des tribunaux dits « chambres mi-parties », répartit
également entre les catholiques et les protestants, sur le plan politique,
avec un accès à toutes les fonctions et sur le plan militaire, avec une
centaine de places assurés pour huit années, que les catholiques.
Malheureusement, plus tard, le petit-fils d'Henri IV, le roi Louis XIV, fera
casser l'édit de Nantes, préférant ôter l'intégralité de leurs droits aux
protestants et les persécutés à nouveau, en instaurant un système de
persécution, appelé « dragonnade ».
Le 13 août 1598, le roi Henri IV signe l'édit de Nantes.
Cet édit va bouleverser les rapports vis à vis des protestants entretenus
avec les catholiques en leur attribuant des droits de culte, partout ou rien
ne leur interdit de le faire.
Mais aussi dans deux villes ou villages par bailliage.
Cet édit révolutionnaire pour l'époque fut l'épisode final des guerres de
religions, qui ravagèrent le royaume de France.
Les protestants, vont aussi jouir des mêmes garanties sur le plan
juridique, avec des tribunaux dits « chambres mi-parties », répartit
également entre les catholiques et les protestants, sur le plan politique,
avec un accès à toutes les fonctions et sur le plan militaire, avec une
centaine de places assurés pour huit années, que les catholiques.
Malheureusement, plus tard, le petit-fils d'Henri IV, le roi Louis XIV, fera
casser l'édit de Nantes, préférant ôter l'intégralité de leurs droits aux
protestants et les persécutés à nouveau, en instaurant un système de
persécution, appelé « dragonnade ».