Fiche texte 3
Les obsèques de la lionne
Oeuvre : Les Caractères ou les moeurs de ce siècle
Introduction :
- contexte : classicisme et honnête homme
- auteur : Jean de la Fontaine, auteur classique connu pour ses fables -> court récit
contenant une morale.
- oeuvre : Fables, 1678
- extrait : Les obsèques de la lionne, critique de la cour et du roi mettant en scène un Cerf
qui échappe à la mort par la flatterie.
- hypothèse de lecture : À travers la fable Les Obsèques de la lionne, Jean de la Fontaine
livre une morale ironique.
- mouvements : 1) Le désespoir du roi (l.1-5)
2) La description de la cour (l.6-12)
3) L’injustice envers le Cerf (l.13-27)
4) Le mensonge du Cerf (l.28-40)
5) La morale ironique (l.41-44)
Lecture du texte
1er mouvement : Le désespoir du roi (l.1-5)
Le premier mouvement nous donne le contexte du récit : l’enterrement de la lionne.
Un roi désespéré :
● La tristesse du roi est d’une puissance inégalée comme le prouve l’hyperbole “Et
tout son antre en résonna”
Un roi sacré:
● On est face à un roi sacralisé : par exemple dans la citation “Les lions n’ont point
d’autre temple” le présent de vérité générale couplé au terme “temple” montrent
l’importance du roi en temps que figure sacrée.
Imitation des courtisans :
● Les courtisans imitent le roi : “on entendit à son exemple rugir en leurs patois
messieurs les courtisans”. Ici l’imitation est suggérée par le CCM “à son exemple”
mais aussi par le verbe “rugir” alors que les courtisans ne sont pas des lions.
● JDF se moque de ces courtisans, comme nous pouvons le constater lorsqu’il
mentionne le “patois” des courtisans, alors qu’on ne parle pas le patois à la cour.
2e mouvement : La description de la cour (l.6-12)
Dans ce deuxième mouvement, Jean de la Fontaine donne son avis rare et développé. On
le voit avec l’utilisation de la première personne et le présent de narration “je définis”.
La cour, coupée du reste du pays :
Les obsèques de la lionne
Oeuvre : Les Caractères ou les moeurs de ce siècle
Introduction :
- contexte : classicisme et honnête homme
- auteur : Jean de la Fontaine, auteur classique connu pour ses fables -> court récit
contenant une morale.
- oeuvre : Fables, 1678
- extrait : Les obsèques de la lionne, critique de la cour et du roi mettant en scène un Cerf
qui échappe à la mort par la flatterie.
- hypothèse de lecture : À travers la fable Les Obsèques de la lionne, Jean de la Fontaine
livre une morale ironique.
- mouvements : 1) Le désespoir du roi (l.1-5)
2) La description de la cour (l.6-12)
3) L’injustice envers le Cerf (l.13-27)
4) Le mensonge du Cerf (l.28-40)
5) La morale ironique (l.41-44)
Lecture du texte
1er mouvement : Le désespoir du roi (l.1-5)
Le premier mouvement nous donne le contexte du récit : l’enterrement de la lionne.
Un roi désespéré :
● La tristesse du roi est d’une puissance inégalée comme le prouve l’hyperbole “Et
tout son antre en résonna”
Un roi sacré:
● On est face à un roi sacralisé : par exemple dans la citation “Les lions n’ont point
d’autre temple” le présent de vérité générale couplé au terme “temple” montrent
l’importance du roi en temps que figure sacrée.
Imitation des courtisans :
● Les courtisans imitent le roi : “on entendit à son exemple rugir en leurs patois
messieurs les courtisans”. Ici l’imitation est suggérée par le CCM “à son exemple”
mais aussi par le verbe “rugir” alors que les courtisans ne sont pas des lions.
● JDF se moque de ces courtisans, comme nous pouvons le constater lorsqu’il
mentionne le “patois” des courtisans, alors qu’on ne parle pas le patois à la cour.
2e mouvement : La description de la cour (l.6-12)
Dans ce deuxième mouvement, Jean de la Fontaine donne son avis rare et développé. On
le voit avec l’utilisation de la première personne et le présent de narration “je définis”.
La cour, coupée du reste du pays :