Intro :
Jean Anouilh est un grand dramaturge du XXème siècle qui très tôt, se passionne pour le théâtre. Il
place un premier pied dans le milieu en devenant secrétaire général de la Comédie des Champs
Elysées où il écrit ses premières pièces qui sont un échec mais qui ne le démoralisent pas. Il continue
à écrire et parvient finalement à se faire connaître grâce à Voyageur sans bagages. Il écrit Antigone,
en 1946, pendant l’Occupation allemande en s’inspirant du mythe antique d’Antigone, la fille
d’Œdipe.
Antigone apparait pleine de terre devant le public car elle revient d’enterrer son frère et Ismène va
tenter de convaincre sa sœur de ne pas l’enterrer.
(lecture)
Alors on peut se demander « comment cette scène de dispute révèle-t-elle une crise entre les deux
sœurs »
Dans un premier mouvement la crise s’illustre lorsqu’Ismène ne veut pas enterrer son frère car elle
juge que c’est un acte suicidaire, puis dans un second lorsqu’elles n’ont pas le même positionnement
sur la question. Ismène légitime la pensée du roi et explique qu’elles n’ont pas le rapport de force
tandis qu’Antigone n’écoute pas.
1er Mouvement :
Ismène tente de développer ses réponses alors qu’Antigone répond brièvement par l’adverbe
« oui ».
Inégalité dans la prise de parole car Ismène tente de convaincre sa sœur qui a pourtant déjà
enterré son frère.
Antigone et sa sœur sont en crise car elles sont totalement opposées, c’est pourquoi on trouve une
opposition de termes avec « folle » qui s’oppose à « bien pensé ». Ismène tente par ce biais de
donner une leçon de morale à sa petite sœur.
Antigone ne répond pas car elle est désespérée, elle a déjà enterré son frère donc la décision n’est
plus à prendre, alors elle souhaite peut-être profiter des derniers instants avec sa sœur car elle se
sait condamnée.
Cependant sa sœur ne le sait pas et tente de la convaincre car elle refuse de mourir, négation totale :
« Nous NE pouvons PAS »
Sa sœur qui Antigone qui répond avec une « petite voix » (l.6) (didascalie) car elle est dans la
retenue, elle ne veut pas provoquer sa sœur car ne veut pas s’énerver.
Donc Antigone est dans l’acceptation de la mort, elle accepte les conséquences de ses actes mais
Ismène ne l’accepte pas, chacune a pris sa décision c’est pourquoi la Thématique de la mort va à
nouveau être répétée 4 fois avec « mourir » ainsi qu’avec terme « enterrer ».
Question rhétorique « Qu’est-ce… fassions ? » montre l’acceptation d’Antigone face à son
destin qu’elle sait tragique tout comme l’exprime le parallélisme de construction « lui il doit » X
« nous nous devons » au présent de l’indicatif de certitude.
Jean Anouilh est un grand dramaturge du XXème siècle qui très tôt, se passionne pour le théâtre. Il
place un premier pied dans le milieu en devenant secrétaire général de la Comédie des Champs
Elysées où il écrit ses premières pièces qui sont un échec mais qui ne le démoralisent pas. Il continue
à écrire et parvient finalement à se faire connaître grâce à Voyageur sans bagages. Il écrit Antigone,
en 1946, pendant l’Occupation allemande en s’inspirant du mythe antique d’Antigone, la fille
d’Œdipe.
Antigone apparait pleine de terre devant le public car elle revient d’enterrer son frère et Ismène va
tenter de convaincre sa sœur de ne pas l’enterrer.
(lecture)
Alors on peut se demander « comment cette scène de dispute révèle-t-elle une crise entre les deux
sœurs »
Dans un premier mouvement la crise s’illustre lorsqu’Ismène ne veut pas enterrer son frère car elle
juge que c’est un acte suicidaire, puis dans un second lorsqu’elles n’ont pas le même positionnement
sur la question. Ismène légitime la pensée du roi et explique qu’elles n’ont pas le rapport de force
tandis qu’Antigone n’écoute pas.
1er Mouvement :
Ismène tente de développer ses réponses alors qu’Antigone répond brièvement par l’adverbe
« oui ».
Inégalité dans la prise de parole car Ismène tente de convaincre sa sœur qui a pourtant déjà
enterré son frère.
Antigone et sa sœur sont en crise car elles sont totalement opposées, c’est pourquoi on trouve une
opposition de termes avec « folle » qui s’oppose à « bien pensé ». Ismène tente par ce biais de
donner une leçon de morale à sa petite sœur.
Antigone ne répond pas car elle est désespérée, elle a déjà enterré son frère donc la décision n’est
plus à prendre, alors elle souhaite peut-être profiter des derniers instants avec sa sœur car elle se
sait condamnée.
Cependant sa sœur ne le sait pas et tente de la convaincre car elle refuse de mourir, négation totale :
« Nous NE pouvons PAS »
Sa sœur qui Antigone qui répond avec une « petite voix » (l.6) (didascalie) car elle est dans la
retenue, elle ne veut pas provoquer sa sœur car ne veut pas s’énerver.
Donc Antigone est dans l’acceptation de la mort, elle accepte les conséquences de ses actes mais
Ismène ne l’accepte pas, chacune a pris sa décision c’est pourquoi la Thématique de la mort va à
nouveau être répétée 4 fois avec « mourir » ainsi qu’avec terme « enterrer ».
Question rhétorique « Qu’est-ce… fassions ? » montre l’acceptation d’Antigone face à son
destin qu’elle sait tragique tout comme l’exprime le parallélisme de construction « lui il doit » X
« nous nous devons » au présent de l’indicatif de certitude.