explication linéaire n°3 : La mort et l’enterrement de Manon dans le désert,
Problématique : Pourquoi la fin tragique du roman est-elle ambiguë ? La mort de manon est-
elle une punition pour les choix de vie de DG et sa vie de marginalité ou est-ce la possibilité
d'une rédemption pour lui ?
Mouvements du texte :
l. 1 à 4 : La prostration de Des Grieux devant le corps de Manon exprime son impuissance face à la
mort de Manon : punition, achèvement du destin pour sa mauvaise vie.
l.4 à 16 : mais pourtant Des Grieux est sublimé quand il creuse la tombe de Manon : l'auteur
l'héroïse : rédemption
l. 16 à 18 : DG accepte la mort sans se renier : adieux.
1er mouvement : l. 1 à 4 : La prostration de Des Grieux devant le corps de
Manon exprime son impuissance face à la mort de Manon.
l.1 à 2 : Je demeurai plus de vingt-quatre heures la bouche attachée sur le visage et sur les mains
de ma chère Manon.
Tout d’abord, on ressent son impuissance au travers du verbe d’état « je demeurai », il est prostré
devant la mort de Manon qu’il vit comme une punition.
Mais mort n’éteint pas la passion, c’est pk Cl du corps « bouche » « visage » « mains » Lien
indéfectible qui unit les deux amants car la sensualité subsiste, tournure très affectueuse « ma
chère Manon » qui dépeint un tableau pathétique :
Causé par le CL de la mort « mourir » « trépas » « mort » « fosse » : Des Grieux évoque sa mort
prochaine avec fatalité comme le confirment le GN « mon dessein » et le GV « je formai la
résolution ».
mort comme une punition, mais DG ne regrette pas mourir jeune à cause de sa passion pour
Manon qui est comme une rédemption pour lui et le transforme en un héros tragique.
De plus, registre réaliste en place grâce au complément du nom « bêtes sauvages »
environnement hostile qui pourrait nuire au cadavre de Manon c’est pourquoi il décide de
l’enterrer dans le :
2ème mouvement : l.4 à 16 : Des Grieux est sublimé quand il creuse la tombe de
Manon : l'auteur l'héroïse : rédemption
En effet, DG dans un état faiblesse physique extrême avec hyperbole « si proche de ma fin »
causée par le « jeûne » pour le physique mais aussi « la douleur » pour le moral.
Problématique : Pourquoi la fin tragique du roman est-elle ambiguë ? La mort de manon est-
elle une punition pour les choix de vie de DG et sa vie de marginalité ou est-ce la possibilité
d'une rédemption pour lui ?
Mouvements du texte :
l. 1 à 4 : La prostration de Des Grieux devant le corps de Manon exprime son impuissance face à la
mort de Manon : punition, achèvement du destin pour sa mauvaise vie.
l.4 à 16 : mais pourtant Des Grieux est sublimé quand il creuse la tombe de Manon : l'auteur
l'héroïse : rédemption
l. 16 à 18 : DG accepte la mort sans se renier : adieux.
1er mouvement : l. 1 à 4 : La prostration de Des Grieux devant le corps de
Manon exprime son impuissance face à la mort de Manon.
l.1 à 2 : Je demeurai plus de vingt-quatre heures la bouche attachée sur le visage et sur les mains
de ma chère Manon.
Tout d’abord, on ressent son impuissance au travers du verbe d’état « je demeurai », il est prostré
devant la mort de Manon qu’il vit comme une punition.
Mais mort n’éteint pas la passion, c’est pk Cl du corps « bouche » « visage » « mains » Lien
indéfectible qui unit les deux amants car la sensualité subsiste, tournure très affectueuse « ma
chère Manon » qui dépeint un tableau pathétique :
Causé par le CL de la mort « mourir » « trépas » « mort » « fosse » : Des Grieux évoque sa mort
prochaine avec fatalité comme le confirment le GN « mon dessein » et le GV « je formai la
résolution ».
mort comme une punition, mais DG ne regrette pas mourir jeune à cause de sa passion pour
Manon qui est comme une rédemption pour lui et le transforme en un héros tragique.
De plus, registre réaliste en place grâce au complément du nom « bêtes sauvages »
environnement hostile qui pourrait nuire au cadavre de Manon c’est pourquoi il décide de
l’enterrer dans le :
2ème mouvement : l.4 à 16 : Des Grieux est sublimé quand il creuse la tombe de
Manon : l'auteur l'héroïse : rédemption
En effet, DG dans un état faiblesse physique extrême avec hyperbole « si proche de ma fin »
causée par le « jeûne » pour le physique mais aussi « la douleur » pour le moral.